Mais c’est vrai que maintenant quand on parle de haute mer et de voyages de plusieurs semaines sans mettre pied à terre à des propriétaires de bateaux, la plupart semble prendre ça pour une folie ! Drôles de marins...
Pas très convaincu par votre article. Vous voulez dénoncer quoi au juste ? Qu’il y a trop d’argent dans le sport et que celui-ci serait mieux dépensé ailleurs ? C’est pas très nouveau. Mais taper sur la voile quand on entend parler tous les jours de foot, c’est franchement mesquin !
Ceci dit, je trouve que ce record, comme beaucoup des compétitions modernes de voile manque un peu de saveur à cause de la technologie embarquée ou non qu’ils ont à leur disposition et qui enlève un peu trop cet esprit d’aventure et d’isolement propre aux traversées océaniques.
« Quel crédit donner à des propos du genre : « on est pressé de rentrer mais on aimerait que ça dure le plus longtemps possible » sauf à considérer qu’il s’agisse de schizophrénie. »
Pour écrire ça, vous ne devez pas être un marin ! Car effectivement, il y a quelque chose de schizophrène (en plus d’une bonne dose de masochisme) dans un périple à la voile. Quand on y est, on rêve souvent de se retrouver au chaud chez soi, au sec... Mais quand c’est fini, l’envie de repartir reprend le dessus. Allez comprendre...
« le commentaire selon lequel le bateau serait tellement rapide et puissant qu’il faut en permanence gérer sa marche (afin qu’il n’aille pas trop vite) pourrait laisser supposer que l’on fait en sorte que le record puisse être battu indéfiniment (il ne faut pas couper la branche sur laquelle on est assis) »
Cela n’a rien à voir avec le fait de laisser de la marge pour battre le recors indéfiniment. Ce sont des engins très sophistiqués et pointus et ce bateau devait certainement en avoir encore sous le coude mais c’est aussi le rôle du skipper (surtout pour un périple au long cours) de garder une marge de sécurité suffisante pour arriver à bon port tout en faisant le meilleur temps possible. Casser 1 mois ou 1 jour avant l’arrivée ne sert à rien...
J’au voté pour votre article car il est très important de parler de ce sujet et de tordre le coup aux discours vantant la nouvelle « bonne trouvaille » pour surtout ne rien changer !
Ceci dit, il y a un point de votre argumentaire qui me gêne :
« Les usines de dessalement ont deux défauts majeurs : leur coût énergétique et l’acidification des océans. Ces défauts sont liés au réchauffement climatique (l’un en contribuant à l’effet de serre, l’autre en diminuant la capacité d’absorption de CO2 par les océans), qui rappelons-le est la source du dérèglement climatique qui mène aux sécheresses. Un cercle vicieux en somme. »
Ok pour le coût énergétique qui est énorme.
Mais l’acidification, telle que vous la présentez ici, est un autre problème. Ce dont vous parlez est due à une accumulation de CO2 dans l’atmosphère et donc à une hausse de son absorption par l’océan.
Le vrai problème du dessalement est le rejet en mer d’énormes quantités de saumure qui tuent tout ce qui se trouve à proximité, voire au delà... Et il est vrai que la saumure peut être acide mais cela n’a pas de rapport avec le CO2.
« Un aficionado, ce qu’il aime, ce n’est pas que la corrida. La corrida est un aboutissement(certes cruel et complètement anachronique) d’une longue chaine. Un aficionado est surtout un fou du toro. Du monde du toro. »
Amusant, cela me rappelle la chasse... On entend tout le temps que ce qu’aiment avant tout les chasseurs c’est la sortie dominicale entre amis, à battre la campagne, prendre l’air et voir les bêtes... Alors pourquoi ils ne prennent pas un appareil photo pour aller se promener ?