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Renaud Bouchard

Renaud Bouchard

Juriste - Géopoliticien - Economiste (CEMI-EHESS) - Français et Européen -Passionné par les relations internationales et la diplomatie de crise, l'action politique et citoyenne. J'ai la volonté de rencontrer, réunir et fédérer les énergies pour un engagement et une renaissance politique nouvelles de la France et de l'Europe à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/09/2006
  • Modérateur depuis le 16/11/2006
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Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 mai 2014 16:13

    @Aita PeaPea

    Les syndicats ? Ils sont hors course depuis longtemps. Ce ne sont que de petites boutiques destinées à subvenir à leurs propres intérêts.
    cf. ici l’intégralité du Rapport Perruchot dont la simple mise en oeuvre permettrait de donner un coup de balai salutaire :http://www.lepoint.fr/html/media/pdf/rapport-perruchot.pdf
    Je n’aurais aucun état d’âme à m’y conformer.
    @Coifinger. Excellente analyse.Poursuivez-la, voulez-vous ?
    Alstom vend 12 nouveaux trains aux chemins de fer chiliens
    Le contrat représente 70 millions d’euros.
    Alstom : un nouveau contrat en Inde pour Alstom Grid
    L’accord représente 22,8 millions d’euros...

    Consulter cette news directement sur Boursier

    http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=1rPALO




  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 mai 2014 13:27

    @Tous

    Merci pour vos observations en analyses que je trouve particulièrement intéressantes.
    Autant où je suis très respectueux de la liberté d’entreprendre, autant je crois qu’à partir d’une certaine limite, cette même liberté ne saurait aller à l’encontre d’un intérêt supérieur qui est celui du pays et de son tissu économique que l’Etat a précisément pour mission de défendre.
    Il est évident - et d’autres contributions très pertinentes que l’on retrouve sur Agoravox l’ont démontré - que la prise en main d’Alstom répond parfaitement à un dessein dans lequel l’idée même d’une pérennité de l’outil industriel du Groupe avec ses capacités, arts de marché etc. est totalement étrangère à ses racheteurs déclarés.
    On ne négocie bien qu’avec une arme sur la table.
    Oui, il faut nationaliser Alstom (Alinea), avec la  perspective que développe (Geoffroy Laville).
    Il faut non seulement sauver le Gropue Alstom mais encore punir ceux qui l’auront bradé. 



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 mai 2014 09:41

    Corrections

    @Helios.
    Je suis très attentif à vos propos et vous remercie de prendre le temps d’échanger.
    Autant où je respecte votre position, autant où il me semble que le pouvoir dont vous créditez le FN me semble surévalué.

    Sur le plan économique, par exemple (qui constitue à mes yeux le sujet le plus important), le grappillage d’idées mal comprises ne peut mener qu’à l’échec.
    Voyez ici, par exemple, une analyse très intéressante de la part d’un économiste assez solide :http://www.youtube.com/watch?v=k6jT...

    Ne soyez pas modeste quant aux compétences prouvées dont vous faites état. Elles sont d’autant plus précieuses que vous avez déjà conscience de leur valeur et de leur utilité. Mettez-les en oeuvre pour le bien commun. L’époque d’un Lavoisier envoyé à l’échafaud parce que « la République n’avait pas besoin de savants » est révolue. Chacun est utile. 

    Quant au réseau que vous évoquez, considérez déjà l’immense réseau que constituent tous les contributeurs qui viennent s’exprimer, découvrir, apprendre, confronter des idées, des approches, des appréciations, des sujets connus ou inconnus sur cette formidable tribune qu’est Agoravox. Considérez l’indigence de la presse et de la télévision et voyez la différence avec la qualité, la diversité et le richesse intellectuelles que constituent les blogs.

    Quant au fait que l’on ne saurait s’autoriser n’importe quoi, même au nom du pays, combien je vous approuve ! « En l’absence d’un homme qui ferait passer l’intérêt général avant les intérêts particuliers et qui aurait des « valeurs », je ne peux qu’accepter un parti, qui apporterait suffisamment de changement pour que puisse sortir du rang cette personne providentielle. »
    Certes,mais il se trouve qu’ayant précisément ces valeurs, je crois aussi qu’il existe tout autre chose que le FN qui, à l’instar des autres formations politiques, n’est rien d’autre que le produit endogène des alternances sans alternative.

    Mes objectifs sont bien ceux que j’énonce et qui semblent vous agréer, avec une nuance tacticienne, toutefois, celle de penser que ce que je vous ai exposé pourrait bien entrer en résonance avec ce à quoi nous aspirons tous, au fond : vivre heureux et confiants dans l’avenir en mesurant chaque jour la chance d’avoir un pays, une France, une Europe bénies des dieux, riche, prospère, puissante, indépendante, respectée, sûre d’elle, généreuse, débarrassée des scories et des pesanteurs qui la minent et capable par ses talents, son énergie, ses efforts, de s’offrir et d’offrir ce qu’elle a de mieux à tous ceux qui acceptent sincèrement de contribuer à sa souveraineté sans vouloir lui imposer la leur.

    Si ces idées vous plaisent, rejoignez-moi. C’est ainsi que se constitue non pas un réseau, mais un mouvement. Alors, en avant, calme et droit !

    Il faut être absolument moderne, disait Rimbaud. Point de cantiques : tenir le pas gagné. Cependant c’est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l’aurore, armés d’une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes.


    @Jako, bien vu. Les noms existent.

    @421.« C’est un test en grandeur réelle pour voir à quel stade les peuples ont le cerveau gelé... »
    Tenez-nous informé des jour et lieu de votre conférence et n’hésitez pas à en publier les meilleurs éléments.


  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 2 mai 2014 09:37
    @Helios.
    Je suis très attentif à vos propos et vous remercie de prendre le temps d’échanger.
    Autant où je respecte votre position, autant où il me semble que le pouvoir dont vous créditez le FN me semble surévalué.

    Sur le plan économique, par exemple (qui constitue à mes yeux le sujet le plus important), le grappillage d’idées mal comprises ne peut mener qu’à l’échec.
    Voyez ici, par exemple, une analyse très intéressante de la part d’un économiste assez solide :http://www.youtube.com/watch?v=k6jTIh6k1rA

    Ne soyez pas modeste quant aux compétences prouvées dont vous faites état. Eles sont d’autant plus précieuses que vous avez déjà conscience de leur valeur et de leur utilité. Mettez-les en oeuvre pour le bien commun. L’époque d’un Lavoisier envoyé à l’échafaud parce que « la République n’avait pas besoin de savants » est révolue. chacun est utile. 

    Quant au réseau que vous évoquez, considérez déjà l’immense réseau que constituent tous les contributeurs qui viennent s’exprimer, découvrir, apprendre, confronter des idées, des approches, des appréciations, des sujets connus ou inconnus sur cette formidable tribune qu’est Agoravox. Considérez l’indigence de la presse et de la télévision et voyez la différence avec la qualité, la diversité et le richesse intellectuelles que constituent les blogs.

    Quant au fait que l’on ne saurait s’autoriser n’importe quoi, même au nom du pays, combien je vous approuve ! « En l’absence d’un homme qui ferait passer l’intérêt général avant les intérêts particuliers et qui aurait des « valeurs », je ne peux qu’accepter un parti, qui apporterait suffisamment de changement pour que puisse sortir du rang cette personne providentielle. »
    Certes,mais il se trouve qu’ayant précisément ces valeurs, je crois aussi qu’il existe tout autre chose que le FN qui, à l’instar des autres formations politiques, n’est rien d’autre que le produit endogène des alternances sans alternative.

    Mes objectifs sont bien ceux que j’énonce et qui semblent vous agréer, avec une nuance tacticienne, toutefois, celle de penser que ce que je vous ai exposé pourrait bien entrer en résonance avec ce à quoi nous aspirons tous, au fond : vivre heureux et confiants dans l’avenir en mesurant chaque jour la chance d’avoir un pays, une France, une Europe bénies des dieux, riche, prospère, puissante, indépendante, respectée, sûre d’elle, généreuse, débarrassée des scories et des pesanteurs qui la minent et capable par ses talents, son énergie, ses efforts, de s’offrir et d’offrir ce qu’elle a de mieux à tous ceux qui acceptent sincèrement de contribuer à sa souveraineté sans vouloir lui imposer la leur.

    Si ces idées vous plaisent, rejoignez-moi. C’est ainsi que se constitue non pas un réseau, mais un mouvement. Alors, en avant, calme et droit !

    Il faut être absolument moderne, disait Rimbaud. Point de cantiques : tenir le pas gagné. Cependant c’est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l’aurore, armés d’une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes.


    @Jako, bien vu. Les noms existent.

    @421.« C’est un test en grandeur réelle pour voir à quel stade les peuples ont le cerveau gelé... »
    Tenez-nous informé des jour et lieu de votre conférence et n’hésitez pas à en publier les meilleurs éléments.



  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 1er mai 2014 23:33

    @Helios

    Cher Monsieur, bonsoir et merci de vos observations auxquelles je réponds bien évidemment. sachez que mon intention n’était nullement de vous piquer au vif.

    Notre pays attend une vision politique forte, une capacité à dessiner un avenir. Si vous avez une vision forte de ce que peut être l’avenir, certains la contesteront et en proposeront une autre. Il y aura du débat et les gens auront la capacité de se projeter vers le futur. Au-delà des difficultés économiques et de la crise de l’emploi, ce qui manque aujourd’hui, c’est une vision, comme l’écrit Michel Wieviorka. Une feuille de route, dirais-je aussi, que voici, et qui prend en compte, dans l’optique de maîtriser et orienter des attentes profondes de changement et de rupture de la France, plutôt que de se les voir imposer par les événements. La base programmatique proposée retient tous les sujets qui déstabilisent le pays tant sur le plan national qu’international, l’empêchent d’agir au mieux de ses intérêts et exigent sa réorganisation de fond en comble. 

    Il s’agit en l’espèce 

    1- De la réforme et de la réorganisation administrative et politique de l’État et de l’appareil d’Etat (statuts de la fonction publique, pouvoirs régaliens).

    2- De la réforme et de la réorganisation des services publics (transports, communications, énergie, santé, protection sociale,sûreté des personnes et des biens, éducation nationale, justice, libertés publiques).

    3- De la réforme et de la réorganisation des conditions d’exercice et de développement de la vie économique (politiques industrielles et scientifiques, planification indicative et incitative, fiscalité des sociétés, fiscalité personnelle, finances publiques,réindustrialisation,technologies nouvelles, création,accompagnement et libération de l’entreprise, réforme de l’organisation financière et bancaire,simplification de l’appareil législatif, du droit du travail, de la mise à l’écart du chômage comme variable d’ajustement économique).

    4- De la maîtrise de l’immigration et du rejet des communautarismes, 

    5-De la restauration des fondements de l’autorité et de la souveraineté de l’Etat et de l’Europe (bases civilisationnelles, diplomatie, armées, transformation des institutions françaises et européennes pour sortir de l’impuissance publique, nationale et internationale).


    Pour un réarmement général, un redémarrage des moteurs de la puissance, de la prospérité, de la sécurité.

    Le pays ne sachant que trop vers quel futur on le conduit, je lui propose un tout autre cap. Foin de la sinistrose, du manque de confiance et des considérations sans lendemain ! Je propose de reprendre la barre et de prendre le vent ! Les voiles vont cesser de faseyer puis vont gonfler ; vous allez très vite sentir le navire frémir, la coque vibrer et se lancer puissamment dans la vague.

    Restaurer la situation, la corriger, l’améliorer, la reconstruire ? Un seul carburant pour rallumer le moteur : la confiance, faite de détermination, d’énergie, de courage.

    Il s’agit pour la France de confiance légale, fiscale, sociale, économique, politique, industrielle, financière, débarrassée des faux-fuyants, des non-dits, des coups tordus, des paroles non-tenues, des promesses non-fondées, non-avenues, des mille-feuilles administratifs, des passe-droit, des nominations de complaisance, des représentations syndicales qui ne représentent que leurs intérêts, des statuts de fonction publique déconnectés du réel économique, des acteurs qui n’ont dans leur vision qu’un rétroviseur. Dois-je continuer ? Changer de gouvernement ? Parfait. Il faut un nouveau gouvernement avec, à sa tête, un véritable dirigeant qui déterminera et conduira vraiment la politique de la Nation. Un dirigeant qui sera capable, avec une équipe réellement en prise avec le XXIè siècle, conduite par une véritable prospective de création de prospérité, de souveraineté, de puissance, d’impulser une politique sans faillir, avec fermeté et ambition, affichant un programme de renaissance tous azimuts. Il est évident que nous ne pouvons plus attendre une alternance en 2017 pour changer ce qui doit bouger tout de suite et continuer de (mal) faire ce qui doit être fait sans plus attendre. On revient sur la bonne route. On ne modernise pas, on ne change pas un pays, on ne résout pas ses problèmes avec les gens et les idées qui en sont la cause ou les ont aggravés, ou offrent de fausses pistes, de fausses espérances ; FdG, PS, UDI, UMP, FN. Tous obsolètes. On en change. Un nouveau, véritable Premier ministre-Président peut agir. Immédiatement.

    Je suis prêt.

    « Je ne me considère pas comme un homme d’État. Je me définis comme quelqu’un de déterminé, tenace, constant dans ses opinions. Quand je me lance dans un projet, je vais tout en œuvre pour le faire aboutir. C’est aussi simple que ça. Je pense que quiconque penserait être un homme d’État devrait consulter un psychiatre. » Lee Kuan Yew, père fondateur et ancien premier ministre de Singapour (et homme d’Etat, malgré tout).Regardez Singapour en 1960 et Singapour maintenant. 



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