La question n’est pas seulement que ce serait difficile, compliqué ou insoluble.
Il s’agit d’une tromperie sur la marchandise. Il n’en sortira ni égalité vraie (c’est l’idée de l’article), ni baisse franche de la discrimination des homosexuel(le)s (sans doute un peu, mais à la marge avec des risques de réactions contraires si les LGBT en fon trop ... et cette discrimination baisse encore par la simple débat public), ni sentiment de reconnaissance sociale profonde chez les homosexuel(le)s car le malaise qui les habite ne pourra jamais être dissipée par la loi - et ce n’est pas le rôle de la loi de soigner le mal-être intrapsychique. C’est une vision infantile de loi représentée par la père ... et justement les homos masculins fantasment sans cesse la séduction de la mère phallique qui est une chimère. Oui j’ai lu Freud, même si c’est passé de mode !
S’ils cherchaient vraiment cette reconnaissance profonde ils arrêteraient les outrances de la gaypride et axerait leur promo (et non pas porno !) sur le respect qui leur est du comme toute personne humaine au lieu d’être représentés par ces militants, des guignols qui confondent identité et « identité sexuelle » se définissant ainsi comme des objets sexuels voire comme une espèce à part : cf. Michel Foucault.
Comment être fier ou fière ce qu’on n’a pas choisi ? C’est une des contradictions de la culture homosexuelle.
@Talon tu sembles être un adepte de cette mentalité libertarienne dont je parle ci-dessus et c’est ton plein droit d’adulte.
Mais vis à vis de l’enfant est-ce juste. Comme enfant cela m’a beaucoup dérangé - je ne comprenais rien - mais je comprenais que mon père rentrait à 4 ou 5 heures du matin, et je l’attendais. Je faisais des insomnies, car je dormais dans son lit. Je l’appelais Maman-Pierre et il ne dormait avec ma mère. Et puis d’un seul coup cet excès d’amour s’est volatisé, tant de fois je l’ai attendu tant de fois il n’est pas venu jusqu’à ce que je me fâche vers 13 ans et lui m’a promis que le descendrai plus bas que lui. J’ai toujours confondu adultère et homosexualité et maintenant encore je ne vois pas de différence du point de vue de l’enfant. C’est du vécu, mais si tu penses que je suis homophoe libre à toi. Moi je suis du point de vie des enfants délaissés après avoir été bervé dans un trop d’amour trompeur et finalemen malsain. J’ai fait 11 ans de psychanalyse et je suis maintenant vieux.
Ma mère m’a dit qu’il rentrait fardé et parfumé comme une cocotte, mais moi je ne l’ai jamais remarqué. Voilà ce que les adultes dépravés homos ou hétéro font subir à leurs « enfants » qu’ils prétendent aimer à la folie. Mon c.l oui !
1. Remafedi, G. (1994a) Predictors of
unprotected intercourse among gay and bisexual youth : Knowledge, beliefs,and
behavior. Pediatrics. 94 : 163-168. 2. Remafedi, G. (1994b) Cognitive and
behavioral adaptations to HIV/AIDS among gay and bisexual adolescents. Journal
of Adolescent Health. 15 : 142-148. 3. Doll, L., Joy, D., Batholow, B.,
Harrison, J., Bolan, G., Douglas, J., Saltzman, L., Moss, P., Delgado, W. (1992)
Self-reported childhood and adolescent sexual abuse among adult homosexual and
bisexual men. Child Abuse & Neglect. 18 : 825-864 4. Goode, E. y Troiden,
R., (1980) Correlates and Accompaniments of Promiscuous Sex Among Male
Homosexuals. Psychiatry. 43 : 51-59 5. Laumann, E. et al. (1.994). “The Social
Organization of Sexuality : Sexual Practices in the United States”, University of
Chicago. 6. Bell, A., Weinberg, M., Hammersmith, S. (1981) Sexual Preference :
Its Development in Men and Women : Bloomington IN : Indiana U.P. 7. Kurdek, L.
y Schmitt, J. (1986) Relationship quality of partners from heterosexual married,
heterosexual cohabiting, and gay and lesbian relationships. Journal of
Personality and Social Psychology. 51 : 711 8. Duffy, D., Rusbuilt, C.
(1985-86) Satisfaction and commitment in homosexual and heterosexual
relationships. Journal of Homosexuality. 1 : 21 9. Rothblum, E. (1990),
Depression Among Lesbians An Invisible and Unreseached Phenomenon Journal of Gay
& Lesbian Psychotherapy 1, 3, 1990, p. 76, citando a P. Blumstein P.
Schartz, American Couples. NY : William Morrow, 1983 10. Xiridou M. et al.,
“The contribution of steady and casual partnerships to the incidence of HIV
infection among homosexual men in Amsterdam”, Aids, 2003, 17, 1029-1038. 11.
Deneen A.A. et al., “Intimacy and sexuality in gay male couples”, Archives of
Sexual Behavior, 1994, 23, 421-431. 12. McWhirter D.P. y Mattison A.M., The
Male Couple : How Relationship develops, Prentice-Hall, Englewood Cliffs, NJ,
1984, último capítulo 13. Andersson, G., Noack, T., Seierstad, A. y
Weedon-Fekjær, H. Divorce-Risk Patterns in Same-Sex “Marriages” in Norway and
Sweden. Más información en http://paa2004.princeton.edu/downl 14. http://deshautsetdebats.wordpress.com/2012/05/04/pourquoi-je-suis-contre-le-mariage-homosexuel/
@Romain Desbois, comme le dit bien une participante ci-dessus si des choses aussi intimes que la diéfference sexuelle, la parenté et la filiation dépendent d’un alternance parlementaire - sans recherche de large consensus national - on file droit vers la contrainte sociale, voire la dictature. On est justement en train de sortir des clous de la démocratie par la tentative actuelle de passage en force de la représentation parlementaire qui n’est pas la démocratie directe loin de là.
@Romain Desbois ne pas mélanger homosexualité et altérite (brouillez les sens des mots). L’homosexuel est par définition « homophile » c’est à dire que l’homosexuel pratique l’amour du même (et pratique parfois la discrimination vis à vis des hétérosexuels, eux aussi sont sectaires ... si ! si !) alors que la défense de l’altérite (hétérophilie ou amour de l’autre) appartient aux opposants à la loi. La reconnaissance de l’latérité sexuelle est une reconnaissance de la DIFFERENCE entre les sexes - que la loi essaie de nier sous prétexte d’égalité.
Cette « recherche du même » une des choses qui explique la constitution en ghetto ou la recherche de ce ghetto spécifique des homophiles.
Mais il y a une autre raison à la recherche de ce ghetto c’est la mentalité libertarienne dominante chez les homos pour la multiplication des partenaires.
@Romain Desbois ... sans se cacher derrière son petit doigt, j’aimerais savoir ce que tu en penses : est-ce sceintifique ou bien faut-il tout jeter à la poubelle
Dans Remafedi (1994a) (1) et Remafedi
(1994b) (2) 239 hommes homosexuels et bisexuels ont été interviewés. 42%
affirment avoir subi des abus sexuels étant mineur. Dans le même sens,
Doll et al. (1992) (3) en trouvent 40.8%.
Goode
et Troiden (1980) (4) affirment que, dans un échantillon de 150 hommes
homosexuels âgés entre 30 et 40 ans, 69% ont eu un contact sexuel avec un mineur
depuis qu’ils ont eu 21 ans, bien qu’ils précisent que seulement 9% de ces
mineurs avaient 16 ans ou moins. Ils indiquent que 45% avaient eu 6 compagnons
sexuels mineurs ou plus, 78% avaient fait partie d’un groupe d’échangistes et
65% avaient eu plus de 100 compagnons sexuels jusqu’alors.
La
fameuse macro étude de 1994 « The Social Organization of Sexuality :
Sexual Practices in the United States » (5) , où sont indiquées les habitudes
sexuelles aux États-Unis, donne les données suivantes à propos de la stabilité
des couples homosexuels : - Êtes-vous fidèle à votre partenaire : 85% des
hétérosexuels ont signalé que oui, et seulement 2% des homosexuels ; - Nombre
moyen de compagnons/compagnes sexuel(le)s au cours de la dernière année : 1,2
chez les hétérosexuels face à 8 chez les homosexuels. - Nombre moyen de
compagnons/compagnes sexuel(le)s dans la vie : 4 face à 50. - Personnes
interrogées qui se déclarent monogames, c’est-à-dire 100% fidèles à son
compagnon ou à sa compagne : 85% face à moins de 2%. - Dans cette même étude
la littérature montre que les hommes atteints du SIDA, interrogés sur les années
1980, ont déclaré avoir eu en moyenne 1.100 partenaires au cours de leur
vie.
Une étude menée par A.P. Bell et M.S. Weinberg (6)
à San Francisco a montré que 43% des homosexuels ont eu plus de 500 partenaires
sexuels et 79% ont déclaré par ailleurs que plus de moitié de ces partenaires
leur étaient inconnus ; seulement 3% avaient eu moins de 10
partenaires.
Kurdek et Schmitt (1986) (7) indiquent que
les relations homosexuelles sont beaucoup plus instables. Duffy et
Rusbuilt (1985-86) (8 ). Rothblum (9) montre la même
chose pour les lesbiennes.
Des études relatives à la Hollande, de
Xiridou et al. (2003) (10) , montrent que la durée moyenne
d’une relation « stable » entre homosexuels est d’un an et demi.
Selon
Deneen (1994) (11) , toujours à propos de la Hollande, le
nombre moyen de compagnons chez des personnes homosexuelles pour une relation
stable est de 2,5 la première année, et arrive à 11 la sixième année, bien que,
reconnaît l’auteur, peu sont les couples homosexuels qui arrivent à la sixième
année.
McWhirter et Mattison (12), dans leur étude de
1984 se voient contraints de constater que chez les couples homosexuels la
fidélité sexuelle n’existe pas, bien qu’ils le justifient en soutenant que la
vraie fidélité est la fidélité émotive.
Selon un rapport
d’Andersson, G. et al. (2004) (13) « Divorce-Risk Patterns in
Same-Sex ‘Marriages’ in Norway and Sweden », les unions homosexuelles en Suède –
union homosexuelle avec les mêmes conséquences que le mariage, y compris
l’adoption depuis 1995 – et en Norvège – où seule l’union homosexuelle est
légalisée depuis 1993 – ont un risque de divorce supérieur à 50% pour les gays
et à 167% pour les lesbiennes. S’il l’on contrôle les variables démographiques
qui provoquent un risque de divorce, la situation n’est pas meilleure : 37% de
plus pour les gays et 200% pour les lesbiennes. Si l’on tient compte qu’en Suède
il y a 53 divorces pour 100 mariages, le nombre de divorces chez les homosexuels
acquiert une proportion encore plus élevée.
Ce n’est pas l’union des homos qui nous concerne (6% - ou moins - des unions en France)
mais l’adoption homo qui va toucher les enfants sans que l’INNOCUITE de l’adoption homo ait été prouvée (les études américaines sont bidonnnées par des lobby homos qui squattent complètement les organisations chargées de ces études. L’INSERM a reconnu en février 2011 que ces études sont méthodologiquement très faibles, scientifiquement invalides ... mais on commençait à le savoir depuis 1990-2000)
et le bouleversement du code civil sur le point de la filiation.
Encore une fois il y a derrière tout cela un préjugé idéologique, mais on n’est certainement pas dans la logique, dans un droit bon sens.