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Roque

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  • Roque 26 novembre 2012 14:41

    @Luxum, cette question est fondamentale.

    C’est ce qui explique pourquoi certains enfants des couples homos fantasmes justement sur ce géniteur « réel ». Les enfants arrivent assez rapidement à comprendre (vers 3 / 4 ans) que ce géniteur est absent du couple de même sexe. Une observation d’un cas dans la littérature scientifique :

    Saakvitne (1998) et Eisold (1998) ont soutenu une discussion [contradictoire] à propos du cas d’étude suivant. Il s’agit d’un cas d’étude qui présente un fils de parents gays qui identifie l’employée de maison comme sa mère. L’enfant croit que les mères sont « embauchées et licenciées ». L’enfant souffre psychologiquement après le renvoi de l’assistante pour s’être insérée émotionnellement dans la vie de l’enfant, et en plus l’arrivée à la maison d’un autre frère adopté. Vue la situation, le couple homosexuel décide de lui faire suivre une thérapie. Le thérapeute découvre que l’enfant amassait de l’argent depuis quelque temps, en pensant que s’il en réunissait suffisamment, il pourrait, selon ses propres mots, « acheter une autre maman ». A la vue du cas, Eisold conclut que les enfants se développent mieux dans des foyers avec un père et une mère, et que telle nécessité ne provient pas d’une imposition sociale, mais d’un impératif biologique, puisque personne n’a appris à l’enfant à avoir besoin d’une mère – c’est plutôt le contraire – et cependant, celui-ci l’identifie chez l’assistante et ressent la nécessité d’en avoir une. http://www.narth.com/docs/diversity.html

    Les intégristes LGBT nient le complexe d’Oedipe et le tour est joué !

    Certains couples homos évitent les consultations psychologie « tout venant é quand il parçoivent chez leur » enfant « des dysfonctionnements pouvant mettre en cause leur choix d’élever l’enfant en couple de même sexe. Ils s’adressent plutôt à des » psychologues ami(e)s" ne remettant pas en cause leur choix.



  • Roque 25 novembre 2012 22:48

    4.  Dans ce que j’ai écrit, j’ai fait été de l’échange de cinq articles entre Mark Regnerus, mais c’est William Saletan. C’est là que j’ai trouvé l’approche critique la plus détaillée et pointue de l’étude de Mark Regnerus et j’en ai fait état très explicitement dans ce que j’ai écrit … à moins que tu ne veuilles pas lire ce qui ne te convient pas.

     

    Voici le problème : on a 90% d’enfants qui s’identifient comme complètement hétérosexuels parmi les enfants de couples hétéros (IBFs) contre 61% lorsque le couples de lesbiens (LMs). Quelle est la relation entre l’homoparentalité et cette différence ? Dans le cas précis de l’enquête, on note que du côté des IBFs le couple est stable sur 18 ans, mais que du côté des LMs seuls 1,2% des couples sont stables sur 18 ans. Si on résumé : le différence est-elle associée à l’homosexualité, associée à l’instabilité des couples LMs ou au deux. On ne peut répondre, par exemple, que si on contrôle l’instabilité des couples : il faudrait faire une autre enquête en ayant des couples IBFs et LMs de stabilité identique pour tester la relation causale entre l’homoparentalité et l’orientation hétéro/homosexuelle des enfants. Mais j’ai dit très explicitement que : « La principale critique justifiée de l’étude de Mark Regnerus tient au fait que les enfants élevés durablement dans les couples de même sexe sont un phénomène rare ».

     

    C’est pourquoi j’ai dit qu’il n’y a pas de relation causale, dans le sens pas de relation causale démontrée dans l’étude entre l’homoparentalité et cette différence et toutes les 24 autres. Ce qui signifie que dans les données ces différences sont associés à des parents de même sexe et instables sans qu’on puisse prouver des deux déterminants celui qui est dominant ou exclusif.  

     

    Non, Pakete, vous vous trompez il n’y a pas de contradiction dans ce que j’ai dit, mais un strict respect de la limite de signification de l’étude de Mark Regnerus. Je vous soupçonne de ne pas comprendre ce langage statistique un peu trop subtil pour vous à moins que vous ne fassiez mine de ne pas comprendre, juste pour embrouiller les autres lecteurs moins avertis. Dans la polémique, jeter un peu de confusion dans le débat peut toujours être profitable



  • Roque 25 novembre 2012 22:45

    4.  Dans ce que j’ai écrit, j’ai fait été de l’échange de cinq articles entre Mark Regnerus, mais c’est William Saletan. C’est là que j’ai trouvé l’approche critique la plus détaillée et pointue de l’étude de Mark Regnerus et j’en ai fait état très explicitement dans ce que j’ai écrit … à moins que tu ne veuilles pas lire ce qui ne te convient pas.  

    Voici le problème : on a 90% d’enfants qui s’identifient comme complètement hétérosexuels parmi les enfants de couples hétéros (IBFs) contre 61% lorsque le couples de lesbiens (LMs). Quelle est la relation entre l’homoparentalité et cette différence ? Dans le cas précis de l’enquête, on note que du côté des IBFs le couple est stable sur 18 ans, mais que du côté des LMs seuls 1,2% des couples sont stables sur 18 ans. Si on résumé : le différence est-elle associée à l’homosexualité, associée à l’instabilité des couples LMs ou au deux. On ne peut répondre, par exemple, que si on contrôle l’instabilité des couples : il faudrait faire une autre enquête en ayant des couples IBFs et LMs de stabilité identique pour tester la relation causale entre l’homoparentalité et l’orientation hétéro/homosexuelle des enfants. Mais j’ai dit très explicitement que : « La principale critique justifiée de l’étude de Mark Regnerus tient au fait que les enfants élevés durablement dans les couples de même sexe sont un phénomène rare ».

     

    C’est pourquoi j’ai dit qu’il n’y a pas de relation causale, dans le sens pas de relation causale démontrée dans l’étude entre l’homoparentalité et cette différence et toutes les 24 autres. Ce qui signifie que dans les données ces différences sont associés à des parents de même sexe et instables sans qu’on puisse prouver des deux déterminants celui qui est dominant ou exclusif.  

     

    Non, Pakete, vous vous trompez il n’y a pas de contradiction dans ce que j’ai dit, mais un strict respect de la limite de signification de l’étude de Mark Regnerus. Je vous soupçonne de ne pas comprendre ce langage statistique un peu trop subtil pour vous à moins que vous ne fassiez mine de ne pas comprendre, juste pour embrouiller les autres lecteurs moins avertis. Dans la polémique, jeter un peu de confusion dans le débat peut toujours être profitable

    Par contre les conclusions qu’on peut validement tirer de l’étude de Mark Regnerus, sans outrepasser la signification statistique des résultats, sont les suivantes :

    A.- Toutes les recherches scientifiques précédentes sur l’homoparentalité sont d’une utilité quasiment nulle, car leurs conclusions ne peuvent pas être extrapolées à la population entière : d’une part, les échantillons y sont trop faibles (des échantillons de 44 personnes au maximum, d’après Regnerus, p. 754, qui donne un résumé de ces recherches) ; d’autre part, ils sont constitués de façon non aléatoire, selon la méthode « boule de neige » : les membres de l’échantillon sont sélectionnés à l’intérieur d’un réseau dont les membres se cooptent. Pour ces raisons, ces échantillons ne sauraient refléter la composition socio-économique, religieuse, raciale et géographique des Etats-Unis. Par ailleurs, les interviewés ont souvent conscience de l’impact politique de l’enquête à laquelle ils participent.

    B.- Cette étude est novatrice car elle donne avec une grande rigueur méthodologique le point de vue de l’enfant sur le fait d’avoir eu un parent homosexuel, alors que la parole était jusqu’ici monopolisée par les parents.

    C.- Toutes les recherches scientifiques précédentes sur l’homoparentalité sont d’une utilité quasiment nulle, car leurs conclusions ne peuvent pas être extrapolées à la population entière : d’une part, les échantillons y sont trop faibles (des échantillons de 44 personnes au maximum, d’après Regnerus, p. 754, qui donne un résumé de ces recherches) ; d’autre part, ils sont constitués de façon non aléatoire, selon la méthode « boule de neige » : les membres de l’échantillon sont sélectionnés à l’intérieur d’un réseau dont les membres se cooptent. Pour ces raisons, ces échantillons ne sauraient refléter la composition socio-économique, religieuse, raciale et géographique des Etats-Unis. Par ailleurs, les interviewés ont souvent conscience de l’impact politique de l’enquête à laquelle ils participent.

    D.- Le trait le plus marquant de cette enquête sociologique, s’il fallait en retenir un, est l’instabilité de la vie de l’enfant dont la mère a eu une relation amoureuse avec une femme : davantage de temps passé dans un foyer d’accueil, davantage de temps passé chez les grands parents, davantage de temps passé de manière autonome avant 18 ans. En fait, moins de 2% de ces enfants ont passé leur enfance entière avec leur mère et sa partenaire

    E.- Mark Regnerus met prudemment en garde contre l’utilisation d’une telle étude à des fins politiques : ses seules applications solides et concrètes seraient de se défaire aussi de l’utilisation politique et idéologique des études sociologiques précédentes participant du paradigme de l’absence de différences, et d’indiquer la rareté d’une telle configuration familiale pour les générations dont les enfants sont devenus adultes. La sociologie nous ordonne ici à grands frais de nous méfier d’elle, offrant une remise à plat du bruit médiatique autour de l’apport de la « Science » au débat sur la légitimité de l’homoparentalité

    Pakete, encore un fois vous avez voulu tout mélanger, mais ça je l’avais écrit aussi. J



  • Roque 25 novembre 2012 22:42

    En référence à un débat censuré :

     

    1.  Non, Pakete, votre contre-argumentation est ne vaut rien, elle est indigente. Vous me promettiez une masse d’informations, mais rien n’arrive … vous ne faite qu’emprunter à ce que j’ai moi-même écrit, sans bien comprendre me semble-t-il. Il me vient à l’esprit que vous ne connaissez que la partie du dossier qui sert vos thèses mais que le reste vous échappe.

    2.  Non, Pakete, Loren Marks n’a pas « accusé de lobby gay ou l’APA » de quoi que ce soit. Elle a simplement démoli la méthodologie de toutes ces études et vous pouvez constater que j’ai traduit en entier les conclusions de son article sur : http://dialogueabraham.forum-pro.fr/t1647p30-pour-un-debat-sur-l-adoption-et-l-homoparentalite#33710. Vous ne savez pas, manifestement, pas, de quoi vous parlez.

     

    3.  Sur ce forum inter-religieux je répondais à un musulman : Ghazali qui me signalait un lien qui indique que l’APA dans « l’affaire E.B. contre la France » a attaqué la France devant la Cour européenne des droits de l’homme pour une affaire d’adoption homosexuelle et que la France a été finalement condamnée (2008) : http://www.libertepolitique.com/L-information/Decryptage/L-homoparentalite-discreditee

    Ce détail pourrait signifier que le lobby LGBT poserait des jalons dans la jurisprudence européenne - anticipant largement sur le processus démocratique en France et pourrait ultérieurement jouer du levier judiciaire un peu comme il le fait déjà aux Etats-Unis. Le premier détail croustillant est que c’est le lobby LGBT américain qui conseille ses alliés au niveau européen. Le second détail croustillant est que l’APA a mis en avant dans ce dossier les études de la « Charlotte Patterson » qui s’est montrée antérieurement si opaque sur ses recherches . L’institution européenne a manifestement plusieurs métros de retard et il est heureux que les travaux de Loren Marks et Mark Regnerus, enfin, viennent en 2012 complètement discréditer l’homoparentalité défendue par Charlotte Patterson et l’APA



  • Roque 25 novembre 2012 22:38

    A-t-on le droit de dire que toutes les études américaines de l’APA sont bidon ... comme l’a bien démontré Loren Marks ...

    Et que le seule étude qui vaille est celle de Mark Regnerus qui montre que les enfants des couples de même sexe ont de gros problèmes ...

    ... sans être censuré 

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