Socaliste de coeur mais membre d'aucun parti politique car je veux garder ma liberté d'action, de pensée et de conscience.
Centre d'intérêts : politique, social, médecine, géographie, géopolitique, histoire contemporaine, nature
Je vous fait la même réponse qu’à alain_àààé plus haut (2
juin 13:45)
Il y a plusieurs sortes de féministes. Il ne faut pas les mettre
toutes dans le même sac, pas plus que « les femmes » en
général. (suite : http://www.agoravox.fr/commentaire4929615)
Ces fausses féministes s’excitent sur des histoires d’hommes
qui rechignent à faire la vaisselle ou le ménage ou parlent pour
faire bien des salaires inférieurs des femmes faisant le même
travail que les hommes mais n’agissent pas.
Ces fausses féministes prétendent défendre « les femmes »
mais cherchent des excuses aux violeurs de Cologne (en fait partout
en Europe maintenant et en permanence), approuvent l’obligation du
voile, soutiennent celles qui veulent imposer le burkini sur les
plages, se mettent du côté des types de « certains quartiers »
qui insultent voire agressent les femmes non voilées ou en jupe ou
en robe, excusent les types qui prétendent « tenir leur rue »
en interdisant les trottoirs et les cafés aux femmes, toutes choses
extrêmement graves.
Il y a plusieurs sortes de féministes. Il ne faut pas les mettre
toutes dans le même sac, pas plus que « les femmes » en
général.
Celles qui sont le plus mises en avant par les médias dominants
et les politiciens au pouvoir (des hommes !) sont avant tout des
politiciennes qui utilisent le féminisme pour leur carrière
politique.
En effet, il existe un féminisme politique comme il existe une
écologie politique : des gens qui s’appuient sur une cause légitime,
la détournent de son sens pour leur carrière personnelle et celle
de leur parti.
Peut-être y avait-il une calotte glacière au Groënland il y a 4
millions d’années.
Mais une chose est sûre : en l’an 800, le Groënland était
libre de glace et les Vikings ont pu s’y installer et y faire de
l’élevage ; il s’est à nouveau recouvert de glace plus tard.