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continuons :
là on arrive au coeur du problème, je donne le délire en entier et je reprend phrase à phrase :
« Il est d’usage sur Agoravox de ne faire de commentaires que dans le fil de l’article publié. Si je réponds à vos questions hors sujet, c’est pour que vous ne puissiez pas dire que je fuis le débat. Vous n’avez pas mesuré les conséquences que l’erreur de localisation de Bibracte pouvait avoir sur la compréhension des origines de notre histoire, notamment sur la date de constructions de certaines églises dites romanes. Vous en êtes encore au texte de Raoul Glaber qui voyait la terre se couvrir d’un blanc manteau d’églises. Il est pourtant bien évident que, dès lors qu’on accepte de mettre Bibracte à Mont-Saint-Vincent, on est tout naturellement amené à s’interroger sur les monuments qu’on y trouve, modifiés au cours du temps ou non. Les sources écrites dont je parlais dans un précédent commentaire portaient sur les églises d’Auvergne. L’Histoire des Francs de Grégoire de Tours est une mine de renseignements. »
« »Il est d’usage sur Agoravox de ne faire de commentaires que dans le fil de l’article publié. Si je réponds à vos questions hors sujet, c’est pour que vous ne puissiez pas dire que je fuis le débat.« Là on voit bien votre technique qui vous a permis de faire face aussi longtemps, vous segmentez vos délires. Individuellement le lecteur profane voit un article sur l’architecture des églises, un autre sur une bataille de césar, un autre sur le beuvray. A chaque fois la quantité de n’importe quoi est réduite et peu passer pour acceptable pour le profane. Mais si rien ne tient dans ce que vous dites c’est bien parce que ce que vous dites n’est qu’un délire systématique qui ne se soucie jamais de la réalité, il faut donc vous renvoyer et renvoyer votre lecteur à cette réalité : on ne peut pas faire comme si deux siècle d’approfondissement scientifique en histoire n’existait pas, on ne pas parader avec autant d’illogisme et d’obscurantisme.
»Vous n’avez pas mesuré les conséquences que l’erreur de localisation de Bibracte pouvait avoir sur la compréhension des origines de notre histoire, notamment sur la date de constructions de certaines églises dites romanes«
Mais ces conséquences elles en sont que dans votre tête. Vous n’êtes même pas capable de vous rendre compte que la datation des églises a été élaborée totalement indépendamment de la question de Bibracte : ce sont deux choses qui n’ont rien à voir, même si vous aviez raison sur le Mont Saint-Vincent, la seule conséquence que cela aurait serait qu’il serait intéressant de chercher sous les niveaux médiévaux que sont ces bâtiments que vous fantasmez comme gaulois.
Par une étude rigoureuse des formes et des textes les historiens antérieurs aux XXe siècles ont posé les bases d’une chronologie, cette chronologie est régulièrement confirmée, vos délires sont bien incapable de l’ébranler, et même si bibracte était au mont-saint-vincent, la belle affaire cela ne poserait pas de problème que des clunisiens y aient bati un prieuré, il y a bien eu un couvent au mont beuvray, le vrai bibracte. Où est votre logique ? Tenez sur la confirmation de la chronologie :
Allez voir là par exemple, c’est un exemple typique : on fouille une église romane du XIe siècle (que vous vous attribuez aux Gaulois) et en dessous on trouve des niveaux antérieurs dont un tombeau romain daté au C14 du IIIe s de notre ère environ(http://cem.revues.org/index6582.html). Voilà ce sont les faits, c’est comme ça qu’on est sûr des dates. On peut aussi étudier la composition des mortiers (http://cem.revues.org/index3642.html). Et il y a des études de plus en plus nombreuses (voir pour paray le monial et cluny ici(medieval-europe-paris-2007.univ-paris1.fr/G.%20Rollier.pdf). Vous ne voulez pas réfléchir à la méthodologie, vos lecteurs heureusement trouverons ici un article de méthodo d’un archéologue médiéval qui connaît les églises de bourgogne sans doute infiniment mieux que vous(http://ccrh.revues.org/index2706.html).
»5) On ne peut pas me reprocher une soi disant absence de vestiges archéologiques et en même temps, refuser d’effectuer quelques sondages (dans le cas que j’ai évoqué, il suffisait d’un détecteur de métaux). Et quand vous dites qu’un archéologue n’a pas de temps à perdre, je vous signale que cela fait plus de 30 ans que je fais mes recherches.
"
Vous n’êtes pas capable de lire ? Depouis quand devrait-on être à vos dispositions ? Vous n’avez aucune méthode, aucun sérieux, cessez de parler de vos recherches, en 30 ans vous avez été incapable d’apprendre à traduire correctement coagmento, incapable d’apprendre le b.a. ba de la méthode, cela fait 30 ans que vous délirez, pas que vous cherchez, réveillez-vous !
L’inanité des positions soutenues ici éclate de plus en plus, commenter chaque détail de la défense Mourey serait délectable, mais chronophage, je n’en reprend qu’une :
« 2) Donc, vous jugez Strabon incompétent et César imprécis. C’est votre point de vue. Ce n’est pas le mien. Vos épigraphie, toponymie, vestiges archéologiques etc. sont beaucoup plus sources d’erreurs que les textes »
M. Mourey ici avoue qu’il ne connaît absolument rien à la manière d’écrire l’histoire, au développement de la discipline et surtout aux bases de l’histoire romaine, il voudrait pouvoir écrire l’histoire comme le faisait les mauvais auteurs du XVIIe en rêvant sur quelques textes anciens traduits sans méthode et tordus en fonction de ses caprices. Il faut préciser au lecteur qu’entre la fin du XVIIIe et le début du XXe l’histoire antique s’est construite de manière scientifique en intégrant progressivement des « disciplines auxiliaires » comme l’épigraphie, l’archéologie, la papyrologie etc. Le nom d’un grand savant résume ce mouvement, celui de Théodore Mommsen. Bref M. Mourey se coupe de toute recherche rationnelle, libre à lui mais qu’il cesse de faire croire à la valeur de ce qu’il raconte, c’est de la bouillie pour chat.
Et oui en un sens Strabon est incompétent, il n’a jamais mis les pieds en Gaule, il écrit à partir d’auteur d’époques différentes et de quelles cartes pouvaient-ils disposer ? De quelles données ? C’est faire de Strabon un auteur complétement fiable qui est aberrant. Ce qui est terrible c’est qu’il y a de nombreuses erreurs de strabon que M. Mourey ne peut pas réfuter ou nier (orientation des Pyrénées), on lui a déjà signalé, il fait comme si cela ne comptait pas, comme si rien n’avait été dit, que le lecteur qui lirait ses pensum le sache quand M. Mourey affirme quelque chose en général rien ne tient, il le sait, on lui a dit, mais il continue. Mais intérieurement il doit bien se douter combien il est risible de proclamer qu’un géographe qui se trompait sur l’orientation des Pyrénées doit être exactissime pour situer le cours d’une petite rivière de la Bourgogne où il n’a jamais mis les pied et dont il n’a jamais vu de carte.
Multipliez cela par 10, par 100 avec la même irrationnalité, le même manque de logique, de travail, la même outrecuidance et vous avez la substance de ses longs commentaires. C’est un affabulateur qui veut parler des travaux de chercheurs sans lire leur livres, qui prétend traduire du latin en falsifiant le sens des mots, sans aucune cohérence (lire sa pitoyable défense sur castris où l’on voit bien que le sens qu’il donne au mot de césar ne vient pas du texte de césar, de sa logique interne, mais de la localisation a priori qu’il projette). Pour défendre son absurdité sur le murus gallicus, il invoque Vitruve et fait comme si les techniques de vitruve recoupaient la description de césar, que le lecteur aille comparer. Et bien sûr il ignore les faits, qu’on retrouve en de multiples endroits de gaule et particulièrement chez les bituriges de nombreux murs correspondant exactement à la description de césar (non falsifié par son délire) ne l’ébranle pas.
Il est aussi très fort pour répondre à côté de la plaque, dévier l’attention, ainsi quand je lui signale que parler de service d’intendance est anachronique et qu’il faut considérer le ravitaillement de césar en partant des réalités antiques, matérielles, diplomatiques et juridiques, il me répond :
« Vous croyez vraiment que César faisait tout tout seul ? qu’il s’occupait lui-même, personnellement, d’organiser les convois de ravitaillement, de dresser les commandes, de vérifier les livraisons, d’effectuer les paiements. »
mais où a-t-il vu que je disais une chose pareil ?
Prenons les choses en détail pour faire encore un exemple de ces délires :
« Que les Eduens se soient entendus avec les Romains quand ceux-ci en ont décousus avec les Arvernes, c’est probable et c’est peut-être lors de ce conflit que leur a été donné le nom d’amis, voire de frères du peuple romain. »
Là M. Mourey fait semblant de m’accorder quelque chose « c’est probable », il mime un raisonnement rigoureux qui pèse le pour et le contre, il apparaît très prudent « c’est peut-être ». En fait il se fout du monde. Je viens de lui mettre le nez dans son ignorance crasse, dans son manque de connaissances, décerner un titre comme « ami du peuple romain » c’est le signe explicite d’un traité. On peut voir aussi comment il biaise la réalité « voire de frères du peuple romain », cela ne serait donc pas sûr ? M. Mourey si prompt à attribuer à Strabon une confiance totale sur un point où aucune confiance n’est possible, se met à douter de données dont la certitude est reconnue par tous. Et sur quelle base ? On ne saura jamais bien sûr, juste de l’audace, une grosse baudruche.
Continuons :
« Mais si vous me demandez de faire la critique du texte césarien, acceptez au moins que je doute de la façon dont César essaie de justifier son intervention en Gaule en se posant comme protecteur des Eduens. »
J’accepte sauf que mettre en doute un texte, le critiquer, cela se fait avec des règles, avec une méthode, on est plusieurs à vous l’avoir rappelé et vous l’ignorez totalement. Votre doute n’a aucune rigueur car en fait il ne vise pas à dégager une interprétation rationnelle et fondée, c’est juste un mot qui vous permet d’écarter tout ce qui ne colle pas à vos délires.
« Car les faits que relate le texte césarien montre qu’il n’en fut pas ainsi. Qu’a donc obtenu Divitiac après sa visite à Rome ? pratiquement rien ! »
Et la chronologie vous en faites quoi ? Quand diviciac arrive à Rome on est avant le consulat de césar, avant qu’il obtienne sa province, avant qu’il ne tourne ses armées vers la Gaule après avoir initialement planifié ses conquêtes en Illyrie comme le montre la disposition initiale de ses légions. Avec une telle méthode c’est sur vous pouvez montrer que l’invasion de l’urss en 1941 n’était pas possible car le pacte de non agression a été signé en 1939. C’est pitoyable.
En lisant le livre I de césar on voit bien comment il doit justifier ce retournement. Ce serait facile à montrer, il a d’ailleurs mis les arguments de ses adversaires à rome dans la bouche d’arioviste.
« Et il faut vraiment être bien naïf pour croire aux larmes versées par Divitiac dans les bras de César. Croyez plutôt Dumnorix ! »
et au nom de quoi croire l’un plutôt que l’autre ? Vous n’êtes donc pas capable de comprendre que ni Diviciac ni Dumnorix n’a la vérité sur les éduens puisque la cité éduennes était politiquement divisée. Quels arguments avancez-vous à part vos points d’exclamation ?
« Quant aux panégyriques, c’est de bonne guerre de reprendre la formule ancienne quand on s’adresse à un empereur dispensateur de libéralités. »
Plus de trois siècles après ? Vous croyez vraiment que plus de trois siècle après on reprendrait des mensonges de césar pour plaire à un empereur qui n’a plus rien à voir avec lui ? Encore une fois vous ignorez tout du contexte historique et de la méthode. C’est risible, et encore une fois vous adulez strabon qui se trompe sur la place des pyrénées, mais vous refusez d’admettre les faits quand plusieurs textes indépendant les confirment.
« 3) Votre démonstration concernant Saintonge, territoire le plus favorable pour se rendre maitre de la Gaule (DBG I, 30), permettez-moi d’être un peu sceptique. »
Et bien non je ne vous permet pas parce que vous n’avez aucun argument pour appuyer votre scepticisme, à part votre caprice et vos délire. Je liste mes arguments :
1) César parle explicitement de la saintonge
2) il présente explicitement l’axe aude-garonne comme fragile, mal défendu et très prospère
3) après la guerre des gaules c’est là qu’on installe une partie des bituriges : il y avait donc un besoin qui a été rempli
Quels sont vos arguments ? Rien à part votre conviction que c’est un leurre... Mais encore une fois vos convictions font fi de tout contexte, de tout ce que l’on sait sur des migrations comme celle-là.
Je termine avec un autre mensonge exceptionnel :
« La véritable fondation d’Autun ne date que du IVème siècle, de l’avis même des archéologues qui ont estimé la datation des portes et des remparts. Strabon qui est particulièrement précis sur ce qu’Auguste a réalisé en Gaule ne dit nulle part qu’il ait fondé une ville éduenne. Vos habitants du mont Beuvray qui descendent à Autun, au Ier siècle de notre ère, tout cela ne repose sur rien, que sur une élucubration étymologique. »
Alors là j’aimerai bien avoir la référence précise à « cet avis même des archéologues », c’est un peu gros vous mentez sans arrêt. Comment Autun n’aurait-elle été fondé qu’au IVème siècle en ayant résisté à un long siège militaire au siècle précédent durant le règne de Claude le Gothique ? Le lecteur voit un peu ici concrètement comment M. Mourey se moque du monde, le style des portes, des murailles, mais les stratigraphies qui ont été faites dans la ville même - et que j’ai vu de mes yeux vu pour certaines - contredisent totalement cette affirmation incroyable. A nouveau Strabon est particulièrement précis sur ce qu’Auguste fait en Gaule, ah tiens ? Mais qu’est-ce qui vous permet de dire cela ? Le lecteur ne le saura pas, le lecteur qui n’a jamais lu Strabon est peut-être impressionné, moi pas, vous êtes pitoyable
Quant à la descente du Mont Beuvray à Autun elle est de mieux en mieux connus, les deux histoires se raccordent parfaitement : la stratigraphie d’autun prend la suite de celle du Beuvray et la découverte de la basilique au Beuvray a permis de mieux cerner le déroulement du processus. M. Mourey parle d’étymologie on ne sait trop pourquoi, et visiblement il n’a rien compris à la manière dont l’archéologie permet de dater des monuments, voilà pourquoi cela ne le gène pas de déplacer des église d’un millénaire dans le temps.
à suivre
@antenor
« époque où elle se seraient téléportées à leur emplacement actuel depuis le sommet des montagnes pour une bien mystérieuse raison. »
allez lire la lettre de vespasien à la cité de sabora et vous verrez que ce n’est pas une mystérieuse raison.
Et cessez de caricaturez un processus historique infiniment plus nuancé que vos insinuations. Donnez moi un fait plutôt, on les attends toujours
Ah oui j’avais oublié ces perles :
« 1. Le ravitaillement en blé. Pouvez-vous nous dire sur quels éléments vous vous appuyez pour dire qu’il existait alors un traité entre les Héduens et César ? Certes, César dit bien que les Héduens lui avait promis du blé mais de là à imaginer un traité d’alliance, il existe un grand pas que, pour ma part, je ne franchis pas. Vous pensez que le ravitaillement de César était organisé. Je ne dis pas autre chose et quand je parle d’un service de l’intendance, il est bien entendu qu’il faut le traduire en termes latins. Et je dis bien que le blé public était stocké dans les oppidum. »
le traduire en latin ! ah, faites le donc ! Ce n’est pas une question de langue mais d’organigramme, dire « service d’intendance » et « organisé » ce n’est pas la même chose surtout par rapport à ceux à qui ont prend le blé.
Là Mourey montre qu’il ignore en fait tout de César et de l’époque romaine :
« de là à imaginer un traité d’alliance » ! Comme si le titre d’alliés accordés aux Eduens, titre très officiels ne renvoyait pas explicitement et de manière incontournable à un traité validé par le sénat à Rome, traité sans doute tellement prestigieux qu’il a valu aux éduens le titre unique en occident de « frère du peuple romain », ce ne sont pas des mots en l’air mais des qualificatifs diplomatiques. Relisez donc un peu le livre I de la guerre des Gaules, pourquoi à votre avis Diviciac est-il allé à Rome en 61 s’il n’y avait pas un traité ? Pourquoi les textes tardifs des panégyriques se souviennent encore de ces faits ? Les éduens sont les alliés officiels des romains, mais ils ne sont pas les seuls, le titre a aussi été accordé à arioviste pendant le consulat de césar, d’où l’embarras de ce dernier, il renverse ses alliances précédentes et est à la limite de la légalité romaine quand il attaque arioviste. Vous ignorez tout cela, vous n’avez aucune idée de ce que sont les rapports entre rome et les peuples de Gaule et vous prétendez parler de la guerre des gaules ? Mais taisez-vous, cessez de proférer des énormités, d’étaler des contrevérités avec autant de naïveté.
« »Quand il dit que les Helvètes voulaient se rendre en Saintonge, c’est probablement ce qu’il pensait avant leur migration mais veuillez constater qu’il dit tout autre chose par la suite « qu’ils se seraient installés dans la région la plus fertile de la Gaule ».« il ne dit pas tout autre chose depuis quand la saintonge ne pourrait pas correspondre à cette description regardez la prospérité de Saintes sous Auguste (télécharger icihttp://www.cervantesvirtual.com/portal/simulacraromae/libro/c12.pdf), l’hyperbole de césar (la région la plus fertile) correspond à ce qu’il dit des limites de la narbonnaise dans le livre Iet ne permet pas d’identifier une région particulière, c’est aussi une manière d’impressioner son lectorat et de convaincre des adversaires potentiels. Bref avant de chercher à retrouver ce que césar pensait probablement avant ou après, apprenez à lire un texte.
3°) »3. Je maintiens ma traduction « cimentée » du mot latin « coagmento ». Rien ne vous permet de dire que les Gaulois aient ignoré l’usage de la chaux et du mortier de chaux. C’est un « oukase’ que vous voulez imposer car la découverte de murs gaulois cimentées mettrait par terre tout votre échafaudage archéologique pensé à partir du mont Beuvray. » Vous répondez encore à côté, qu’il y ait des murs à mortier ne prouve pas la validité de votre traduction, la seule manière de la prouver serait de trouver des textes latins présentant clairement ce sens, on les attends, que faites vous ? Il n’y a pas d’échafaudage à partir du mont beuvray. Il y a des évidences, je les ai listé ci-dessus, vous les ignorez.
je réponds aussi à Antenor dont les arguments ont la même faiblesse que ceux de monsieur mourey :
« On peut très bien envisager que les murailles gauloises soient progressivement tombées en ruine après la Guerre des Gaules durant les trois premiers siècles, peut-être les Gaulois avaient-ils l’interdiction de les réparer ; et qu’elles ont été comaltées dans l’urgence lors de l’invasion franque.
Sinon toujours pas de nouvelles de Lutèce ?
(?) n’oublions pas que côté architecture, les Romains ayant tout piqué au Grecs, les Gaulois ont très bien pu en faire autant. J’ai lu une fois que les Gaulois étaient les »Japonais de l’époque« . »
« peut-être les Gaulois avaient-ils l’interdiction de les réparer » n’importe quoi, les Bituriges sont une cité libre, lisez pline au lieu de dire des « peut-être », et n’oubliez pas qu’Autun a des murailles, que celles de Nimes sont payés par Auguste, arrêtez les délires, lisez, cultivez-vous un minimum sur ce dont vous prétendez parler.
« »On peut très bien envisager que les murailles gauloises « on peut très bien envisager n’importe quoi, on ne vous demande pas d’envisager, on vous demande des faits. Le berry est rempli de murus gallicus dans les nombreux oppida qui correspondent sans doute au 20 villes bituriges dont parle césar
»côté architecture, les Romains ayant tout piqué au Grecs« bien sûr... les innombrables voutes en briques grecques sont bien connues, le panthéon et le parthénon ont peut-être aussi la même technique de construction ? Arrêtez de dire n’importe quoi.
»J’ai lu une fois que les Gaulois étaient les « Japonais de l’époque »." vous avez lu une fois (où) une analogie parlante mais forcément inexacte (comme toute analogie) et cela vous autorise à ne pas considérez les faits et ce qui est écrits par les gens qui cherchent ? Mais quelle rigueur avez-vous ? Vous êtes là pour plaisanter ? Et ce commentaire montre aussi que vous ignorez tout des techniques de constructions gauloises dans le sud de la france et de murailles comme celle de saint blaise ou de glanum... Bref vous voulez parler des villes gauloises sans rien connaître de l’urbanisation de la gaule du sud et de ses dynamiques d’échange avec les grecs de marseille puis les romains. Et vous voulez qu’on vous réponde ? Allez d’abord travailler et cessez d’avoior l’outrecuidance de croire que vous pouvez produire des vérités définitives sans vous informer un minimum.
Pour les lecteurs d’agoravox, un exemple de fouille d’un murus gallicus dans une ville gauloise de l’indre (fouille d’il y a plus d’un quart de siècle) : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/galia_0016-4119_1975_num_33_1_1512
et pour ceux qui veulent savoir ce qui se passe réellement à bibracte :
http://rae.revues.org/index1345.html
Bonne lecture, votez massivement contre les tromperies de Mourey, qu’on en finisse.
Suite
5.) « Autre hypocrisie, car les DRAC et les archéologues se refusent à effectuer les sondages qui s’imposent car ce serait déjà un début de prise en considération en ma faveur (exemple : ma demande sans suite adressée à la DRAC d’Auvergne pour retrouver la trace d’une canalisation antique en plomb sur la hauteur du Crest). »
Les sondages qui s’imposent !! Laissez moi-rire, il ne s’impose que pour qui accepte vos délires et trace un trait sur tout ce qui est sûr et connu. Pourquoi donc les archéologues iraient perdre du temps, de l’argent et des moyens pour faire plaisir à quelqu’un qui est incapable de partir des faits, de reconnaître les évidences et prétend leur apprendre leur métier à partir de la falsification d’un mot dans césar. Vous êtes pitoyable si vous ne vous rendez pas compte de votre ridicule.
6) « Quant au reproche qu’il me fait de torturer le texte latin et d’essayer de lui faire dire ce qui m’arrange, c’est profondément injuste alors que je m’efforce toujours de retrouver le sens des mots latins au plus juste » Non ce n’est pas injuste c’est vrai : vous falsifiez et vous êtes incapable de faire une vrai traduction. Je reprend l’exemple du mot castris dans votre pseudo traduction au sujet de la bataille de cavalerie de vercingétorix. Vous voulez faire dire à César que ce terme castris (castrum) désigne une ville fortifiée. Pour cela il vous faut oublier que César quelques lignes plus haut a décrit les camps (castris) de Vercingétorix, c’est évidemment le rappel du même mot dans le même passage du texte, il est impossible de faire dire à un auteur le contraire de ce qu’il entend avec autant de clarté, juste parce que cela vous permet de trouver une fortification médiévale que vous transformez en gauloise en ignorant des siècles d’histoire de l’art et de preuves irréfutables. Et comment justifiez vous cela ? « castra Hannibalis (Ammien 3, 95), ville du Bruttium » en citant la mention dans le Gaffiot d’un autre sens ailleurs et 4 siècles plus tard. C’est sûr pour traduire césar il vaut mieux supposer qu’il utilise une fois un terme pour dire quelque chose et une autre fois pour en dire une autre, bref qu’il n’a aucune cohérence et aller chercher un autre sens à ce mot ailleurs et à une toute autre époque plutôt que de suivre la simple logique du texte de césar. Et après vous vous plaignez qu’on vous accuse que vous tordez les textes ? Mais c’est le cas, c’est assez clair non ! Vous n’avez jamais appris à traduire, jamais eu de vrais cours de version ?
7) « Concernant les monnaies, je me suis expliqué dans un article précédent, » mensonge, vous ne vous êtes pas expliqué, vous avez pris un exemple non pertinent (caletedu) et vous avez déliré autour en ignorant tout ce qui concerne le véritables monnaies éduennes. Pitoyable à nouveau, je renvoie à nouveau à l’ouvrage de K. Gruel.
8) « Qu’est-ce qu’une ville gauloise ? Samosatensis est en pleine confusion. Il imagine coupure et rupture depuis les villes gauloises telles qu’il se les imagine à partir de son modèle du mont Beuvray et il n’entend pas les archéologues qui découvrent de plus en plus une continuité d’évolution. Et il nous ramène ce vieux refrain : villes gauloises, villes en bois. » Je ne suis pas en pleine confusion, je vous relate les faits : oui il y a eu souvent coupure et rupture et en particulier dans le cas des éduens, je vous ai mentionné un document épigraphique espagnol montrant comment une cité (Sabora sous Vespasien) peut vouloir, sous l’empire romain, déplacer la ville chef lieu de son peuple, vous voyez il y a des textes explicites et incontournable. Les éduens l’ont fait à une échelle toute autre et bien plus tôt avec l’aide d’auguste, et les arvernes aussi. Mais il n’y a pas toujours eu rupture (voir besançon). Ce n’est pas en me caricaturant et en ignorant les recherches réelles et les faits que vous convaincrez qui que ce soit. Comme vous pouvez lire plus haut jamais je n’ai dit ville gauloise ville de bois. En fait vous pourrez facilement voir qu’en Gaule du nord ville romaine c’est aussi ville de bois dans une très large partie du bati (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pica_0752-5656_2003_num_1_1_2358). Vous êtes simpliste, vous ignorez tout, et vous espérez qu’on va vous prendre aus sérieux ?
9) « 5) Gergovie... Et la fouille de la muraille a montré comment elle a été complété d’urgence comme le texte de césar le dit précisément. Bref on a les traces mêmes de la bataille et il n’y a plus d’hésitation possible. Pur mensonge ! Que l’on demande à l’archéologue Matthieu Poux, spécialiste de Corent, ce qu’il pense de ces affabulations. »
C’est vous qui affabulez M. Mourey, il vaut mieux réfléchir avant de me traiter de menteur, allez donc lire ici(http://gergovie.arafa.fr/fouilles2007.html) et vous verrez vous même les photos du trait de catapulte et du rempart, c’est bien dans la muraille de gergovie qu’on a les traces de la bataille et pas dans le mur médiéval du Crest, et certes on peut demander à M. Poux, je doute qu’il réfute ces trouvailles !! Vous êtes extraordinaire d’impudence en enrolant de votre côté des gens dont les travaux se trouvent à des années lumières de vos délire. Encore une fois les lecteurs d’agoravox se rendront facilement compte et trouveront je suis sûr que la réalité archéologique est infiniment plus passionnante que vos élucubrations.
10) « maintenant que j’ai répondu, de nouveau, bis repetita » non, vous avez menti et vous persistez dans vos mensonges, mais vous ne répondez rien, vous n’apportez rien. C’est même assez sidérant de nullité, finalement vos fantasmes ne sont qu’un petit système assez mesquin dont vous ne sortez pas : une garnison sur le beuvray, des murs maçonnés, chercher césar sur une carte d’état major, placer l’atlantide en limagne et ignorer tout le reste. Risible
11) « la recherche historique est une discipline sans cesse en mouvement et que c’est le propre de cette disposition d’esprit que de remettre en question des idées toutes faites qui ne reposent sur aucun document ni argument sérieux. » sophisme plat. Mais qui espérez vous convaincre avec de tels enfantillages, parce que l’histoire est une science qui pratique le doute cela vous donne le droit de dire n’importe quoi ? et parce qu’il y a encore des progrès concevables en astronomie on aurait le droit de dire que oui le soleil tourne autour de la terre et prétendre que c’est une découverte majeur ? ha, ha !
12) « Trouvez-moi un document ou donnez-moi un argument qui vous permette de dater l’église de Mont-Saint-Vincent. Vous ne trouverez que des affirmations dogmatiques sous influence religieuse. Votre cerveau est conditionné, définitivement conditionné. Vous ne disposez plus de votre liberté de jugement. Vous parlez dans le vide. La différence, c’est que moi, j’argumente. » Au lieu d’accuser le cerveau de vos contradicteur d’être pollué, argumentez donc, car là je ne vois rien, quelles sont vos informations, vos arguments ? La datation de l’église du mont saint vincent n’a rien de dogmatique elle procède du b.a. ba de l’histoire et de l’histoire de l’art, par comparaison avec les autres bâtiments similaires qui sont bien datés (par des documents explicites, par des chroniques, des contrats, des chartes etc, par la dendrochronologie même maintenant) et par étude de l’ordre clunisien dont le mont saint vincent était un prieuré. Cela s’est fait depuis le XIXe(http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1892_num_53_1_447714_t1_0635_0000_2). C’est totalement banal, bien connu. Il y a des tonnes d’études sur les prieurés clunisien, parfois très précises (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pica_0752-5656_1991_num_1_1_2962). C’est à vous de montrer que des siècles de certitudes reposant sur des documents, des archives(http://cem.revues.org/index3972.html), des études architecturales, archéologiques sont fausses, et pour cela il faut un peu plus que falsifier coagmento dans césar. Vous avez 7 ans ou 77 ans ?
13) Et le sommet ! « C’est un peu avec réticence que j’ai parlé de méthode mais c’est bien parce que mes contradicteurs m’obligent à rentrer dans leurs jeux intellectuels absurdes. Tous ces grands mots de méthodologie, vérité scientifique, typochronologique et je ne ne sais quoi d’autre, ne servent qu’à masquer une pauvreté intellectuelle et de raisonnement. » Ce ne sont pas des grands mots, ce sont des régles intellectuelle précisément. La pauvreté c’est de ne pas avoir d’autre règles que son caprice et de prétendre l’imposer aux autres, de se poser en martyr. L’histoire a des régles et oui. Il vous faudrait commencer à le réaliser, des régles que Thucydide avait déjà mieux élaboré que vous, que les bénédictins de saint Maur ont raffiné, que l’école positiviste a formalisé. Qui veut les connaître peut facilement lire le grand livre de Marc Bloch sur le métier d’historien(http://classiques.uqac.ca/classiques/bloch_marc/apologie_histoire/apologie_ histoire.html) et comprendre qu’historien comme plombier, boulanger ou comptable ça s’apprend, àça ne s’improvise pas, et qualifier de « jeux intellectuel absurde » ce qui n’est que du travail et de la rigueur montre bien vos limites, la pauvreté de raisonnement elle est évidemment du côté de celui qui n’a pas de régles, et c’est vous, vous ne cessez de le montrer. Le même Marc Bloch avait montré dans un autre très grand livre les causes avant tout intellectuelles de la défaites de 1940, à vous lire, à ne pas discuter avec vous - car vous êtes incapable de lire ce qu’on vous dit et de voir vos erreurs manifestes - on est quand même assez effaré du grade auquel vous êtes parvenu : dénégation, incapacité de se remettre en cause, incapacité d’avoir une rigueur et une méthode intellectuelle, incapacité de reconnaître le réel et de réfléchir à partir de lui, enfermement dans le sentiment de persécution, de complot, insulte envers ses contradicteurs et on vous a confié le grade de colonel ? Si je n’en avais pas connu d’autres infiniment plus sérieux et rigoureux, et bons historiens réellement pour certains, je me ferai du souci pour l’équilibre de nos officiers, vous ne leur faites pas honneurs ici. Songez y.
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