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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 7 juillet 2009 10:40

    Ah ben , ma petite dame, le cerveau humain est bizarement fichu. En lisant votre prose, le passage sur la promiscuité métropolitaine a allumé une veilleuse dans le sud de ma mémoire. Elle me parle de Pierre Desproges, et de ce passage (que je cite de mémoire, qu’il me pardonne).

    « A cause de ces pingres de Roux et Combaluzier, me voilà serré à cet inconnu pour un voyage de 4 étages étonnament lent. Lui, le corps et le visage tourné vers les boutons de commande, moi derrière, tentant de ne pas respirer trop fort et masquant le silence de quelques raclements de gorge. Et là, tout à coup, l’impensable, l’indicible me vint à l’esprit : malgré le tombé impeccable de nos costumes sombres, le silence de bon aloi de quarantenaires revenus de tout, je réalisais, avec vue sur cette nuque rougeaude qui sentait le tabac, que nous nous trouvions dans la position parfaite de la sodomie verticale.
    Cette pansée ne me quitta pas le long de ces 4 étages de malheur, avant que le gong de la porte ne nous libère ».

    Voilà, c’était un Monsieur qui ne lisait pas le Figaro mais écrivait dans l’Aurore, et qui le faisait bien. Il ne se demandait pas comment il allait mourir, puisqu’il est tout à fait mourru, comme dirait votre petit garçon , et même que nous on ne s’en remet pas , vu qu’il fait rien qu’à nous manquer, et qu’il n’a pas été remplacé, ce billet en atteste.

    PS : Personnellement, j’aimerais pas crever un dimanche, mais c’est chacun ses goûts.



  • Sandro Ferretti SANDRO 6 juillet 2009 20:08

    J’ai lu jusqu’au bout en attendant le passage notarial qui...n’est jamais venu.
    Et pourtant, le charme discet d’un grosse étude de province..
    Même pas un mot sur la spagnoletta...
    Seriez-vous devenu politiquement correct ?



  • Sandro Ferretti SANDRO 4 juillet 2009 19:08

    au Jocker,
    Oui, c’est approprié.
    Pour rester sans Brel, ce drame me fait penser à cette phrase extraite de « Fernand » (sans doute la plus belle de Brel) :
    « Et dire qu’il n’ y a méme pas de vent pour agiter les fleurs ».



  • Sandro Ferretti SANDRO 3 juillet 2009 21:42

    @ Morice
    Vos moinssages sous identités multiples ( vu, l’informaticien ? )sous mon article « Fleurs à la mer » ( article à 100% de votes positifs depuis sa parution, avec 10 votes négatifs en quelques heures depuis mes commentaires) est sous investigation d’Agoravox.
    Je crois que vous avez fait une erreur.
    Au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, je me fous des notes de cour d’école , mais quand un escroc de votre sorte est mouché en public dans une affaire où j’ai perdu un proche , je vais jusqu’au bout.
    Faites très attention.



  • Sandro Ferretti SANDRO 3 juillet 2009 13:59

    Merci à vous deux.
    Il n’y a plus grand-chose que l’on puisse faire pour les victimes de cette catastrophe et leurs proches, sauf peut étre ne pas dire ou écrire de conneries. C’est la meilleure façon de leur rendre hommage, et de dire « escoc » quand on en voit un passer.
    C’est pourquoi je me suis permis cette mise au point chez cet auteur que je ne fréquente d’habitude pas.

    Tout cela me fait penser à cette phrase pleine de bon sens d’un vieux montagnard dans mon adolecence : « va savoir quand tu ne sais pas... »

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