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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 11 juin 2009 17:18

    @ l’auteur

    Vous feriez mieux de vous pencher sur « le cercle des rédacteurs disparus » et les raisons de leur départ (dans la période 2007/2008).
    C’eut été plus interessant que la sociologie de ceux qui ont quelque chose à vendre sur Avox( un blog ou la reconnaissance de leur concierge).
    Pour le reste, voir les commentaires du Furtif plus bas : pas mieux.



  • Sandro Ferretti SANDRO 6 juin 2009 21:44

    Ave, Snoopy

    Ne t’inquiète pas, si Dieu le veut, il y aura encore assez d’’essence dans le réservoir pour faire un bout de Nationale 7. Et pas de tendance suicidaire, deux belles petites blondes aux yeux bleus m’interdisent ces extrémités.

    Fidèle à mon pict, je ne vais pas raconter ma vie.

    En tout cas, pas ici, le site ne le mérite pas.
    So long, cow boys.

    Continuez sans moi à regarder les pubs clignotantes de Revelli/ Pledel qui vous proposent une thailandaise pour la nuit sous une nécro d’Alain Bashung, ou une beurette pour l’après -midi sous mon article parlant de la mort d’un guide italien sous la neige.

    Bouffons, va...



  • Sandro Ferretti SANDRO 6 juin 2009 14:22

    Merci à Themis, merci à vous K,
    Cette fois, ca y est , la coupe est pleine.
    Il n’y a que le comptable de service sur ce site qui ne voit pas que les meilleurs s’en vont.
    A étre traité pour ce que je ne suis pas, je crois que vais rejoindre les belles signatures disparues de ce site, les Argo (ti bacci, Dottore) , Dancharr, Massoulier, Jack Mandon, Marsupilami et autres, ceux qui avaient une plume.

    Je laisse la place à la génération SMS, aux Bac moins 12, aux psychopathes de Tourcoing , chomeurs de Bordeaux ou d’ailleurs, qui refont le monde depuis leur salle de bains.

    Bon buzz à tous, bonne recettes publicitaires.( au fait, au bout de deux ans de bons et loyaux services, on attend toujours le retour sur investissement).

    Continuez à regarder le bout de votre doigt et à croire que c’est la lune.



  • Sandro Ferretti SANDRO 6 juin 2009 12:45

    Merci.
    Mais l’article ne doit pas buzzer assez, car, paru hier à 17H00, il était déjà retiré de la une ce matin à 9H00 et que j’ai du intervenir pour qu’il soit en page d’acceuil 24H00, comme tout autre article. Comme j’ai demandé depuis hier, sans résultat, la correction de trois grosses fautes d’orthographe qui me génent.
    Mais bon, c’est pas grave, ca ne traite jamais que de 228 morts, vaut mieux gloser Bayrou versus Cohn -Dugenou...



  • Sandro Ferretti SANDRO 5 juin 2009 20:43

    Le luxueux Alain Bashung, à qui j’ai emprunté quelques phrases subliminales de l’article, s’ennuyait là haut de ne pas avoir de soprano de luxe pour faire chorus. Avec les 227 autres talents qui lui font cortèges, ca fait maintenant un sacré band qui fait dresser les poils des avant-bras ? Ya méme le vieux Léo qui est venu, presque sur la pointe des pieds, pour nous parler de... la mémoire et la mer. Ecoute :

    La marée, je l’ai dans le cœur
    Qui me remonte comme un signe
    Je meurs de ma petite sœur, de mon enfance et de mon cygne
    Un bateau, ça dépend comment
    On l’arrime au port de justesse
    Il pleure de mon firmament
    Des années lumières et j’en laisse
    Je suis le fantôme jersey
    Celui qui vient les soirs de frime
    Te lancer la brume en baiser
    Et te ramasser dans ses rimes
    Comme le trémail de juillet
    Où luisait le loup solitaire
    Celui que je voyais briller
    Aux doigts de sable de la terre

    Rappelle-toi ce chien de mer
    Que nous libérions sur parole
    Et qui gueule dans le désert
    Des goémons de nécropole
    Je suis sûr que la vie est là
    Avec ses poumons de flanelle
    Quand il pleure de ces temps là
    Le froid tout gris qui nous appelle
    Je me souviens des soirs là-bas
    Et des sprints gagnés sur l’écume
    Cette bave des chevaux ras
    Au raz des rocs qui se consument
    Ö l’ange des plaisirs perdus
    Ö rumeurs d’une autre habitude
    Mes désirs dès lors ne sont plus
    Qu’un chagrin de ma solitude

    Et le diable des soirs conquis
    Avec ses pâleurs de rescousse
    Et le squale des paradis
    Dans le milieu mouillé de mousse
    [ Find more Lyrics on www.mp3lyrics.org/q4vY ]
    Reviens fille verte des fjords
    Reviens violon des violonades
    Dans le port fanfarent les cors
    Pour le retour des camarades
    Ö parfum rare des salants
    Dans le poivre feu des gerçures
    Quand j’allais, géométrisant,
    Mon âme au creux de ta blessure
    Dans le désordre de ton cul
    Poissé dans des draps d’aube fine
    Je voyais un vitrail de plus,
    Et toi fille verte, mon spleen

    Les coquillages figurant
    Sous les sunlights cassés liquides
    Jouent de la castagnette tans
    Qu’on dirait l’Espagne livide
    Dieux de granits, ayez pitié
    De leur vocation de parure
    Quand le couteau vient s’immiscer
    Dans leur castagnette figure
    Et je voyais ce qu’on pressent
    Quand on pressent l’entrevoyure
    Entre les persiennes du sang
    Et que les globules figurent
    Une mathématique bleue,
    Sur cette mer jamais étale
    D’où me remonte peu à peu
    Cette mémoire des étoiles

    Cette rumeur qui vient de là
    Sous l’arc copain où je m’aveugle
    Ces mains qui me font du fla-fla
    Ces mains ruminantes qui meuglent
    Cette rumeur me suit longtemps
    Comme un mendiant sous l’anathème
    Comme l’ombre qui perd son temps
    À dessiner mon théorème
    Et sous mon maquillage roux
    S’en vient battre comme une porte
    Cette rumeur qui va debout
    Dans la rue, aux musiques mortes
    C’est fini, la mer, c’est fini
    Sur la plage, le sable bêle
    Comme des moutons d’infini...
    Quand la mer bergère m’appelle
    Lyrics : La mémoire et la mer, Léo Ferré

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