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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 septembre 2009 14:14

    Il y a longtemps déjà, Aragon, puis Ferré, puis Lavilliers :

    « Tout est affaire de décor
    Changer de lit changer de corps
    À quoi bon puisque c’est encore
    Moi qui moi-même me trahis
    Moi qui me traîne et m’éparpille
    Et mon ombre se déshabille
    Dans les bras semblables des filles
    Où j’ai cru trouver un pays.

    Coeur léger coeur changeant coeur lourd
    Le temps de rêver est bien court
    Que faut-il faire de mes nuits
    Que faut-il faire de mes jours
    Je n’avais amour ni demeure
    Nulle part où je vive ou meure
    Je passais comme la rumeur
    Je m’endormais comme le bruit.

    C’était un temps déraisonnable
    On avait mis les morts à table
    On faisait des châteaux de sable
    On prenait les loups pour des chiens
    Tout changeait de pôle et d’épaule
    La pièce était-elle ou non drôle
    Moi si j’y tenais mal mon rôle
    C’était de n’y comprendre rien

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent

    Dans le quartier Hohenzollern
    Entre La Sarre et les casernes
    Comme les fleurs de la luzerne
    Fleurissaient les seins de Lola
    Elle avait un coeur d’hirondelle
    Sur le canapé du bordel
    Je venais m’allonger près d’elle
    Dans les hoquets du pianola.

    Le ciel était gris de nuages
    Il y volait des oies sauvages
    Qui criaient la mort au passage
    Au-dessus des maisons des quais
    Je les voyais par la fenêtre
    Leur chant triste entrait dans mon être
    Et je croyais y reconnaître
    Du Rainer Maria Rilke.

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent.

    Elle était brune elle était blanche
    Ses cheveux tombaient sur ses hanches
    Et la semaine et le dimanche
    Elle ouvrait à tous ses bras nus
    Elle avait des yeux de faïence
    Elle travaillait avec vaillance
    Pour un artilleur de Mayence
    Qui n’en est jamais revenu.

    Il est d’autres soldats en ville
    Et la nuit montent les civils
    Remets du rimmel à tes cils
    Lola qui t’en iras bientôt
    Encore un verre de liqueur
    Ce fut en avril à cinq heures
    Au petit jour que dans ton coeur
    Un dragon plongea son couteau

    Est-ce ainsi que les hommes vivent
    Et leurs baisers au loin les suivent. »



  • Sandro Ferretti SANDRO 22 septembre 2009 16:55

    Cela figurait il y a quelques mois sur le site officiel de C. Russell aux USA, ainsi que sur Wikipedia.
    Son sursis n’a finalement pas été révoqué, mais il aurait un controle judiciaire l’interdidant de quitter l’Etat du Texas. J’ai vu par ailleurs une interview de lui cet été dans sa caravane ( oui, il habite une caravane...) où il disait étre inquiet pour ces concerts en Europe cet automne ( je ne retrouve pas le lien).
    Mais d’un autre côté, certains sites annoncent toujours 5 dates en France en octobre / novembre :


    http://www.infoconcert.com/artiste/calvin-russell-4477/concerts.html

    Wait and see.



  • Sandro Ferretti SANDRO 20 septembre 2009 14:56

    Doc,
    Oui, ou sur les flics, les anesthésites-réanimateurs du SAMU, les légistes, grands pourvoyeurs de suicidés.
    PS : sur « ces dames », il y a eu un bel article récement sur Avox : « Grisélidis Real, la putain de toi », je ne sais si vous l’avez lu. Bien écrit, pour une fois.Gâche rien.



  • Sandro Ferretti SANDRO 20 septembre 2009 11:37

    Entre 4 métonimies en forme de leurre de Vergèze et 3 Dugué, plus du bon vieux complot, il a pas une sacrée gueule notre « best off » de la semaine, hein ?

    Vain Dieu, dirait Furtif.
    Vanitas, vanitatis et omnia vanitas.
    Tchao, pantins.



  • Sandro Ferretti SANDRO 20 septembre 2009 11:34

    Vends complot, bon état, peu servi.
    Faire offre à Agoravox, qui transmettra.

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