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SATURNE

SATURNE

En patrouille sur Saturne, d'où l'on a une vue imprenable sur la face sombre de la terre et les fourmis industrieuses qui s'y agitent en pure perte.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2012
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Derniers commentaires



  • SATURNE SATURNE 9 mai 13:47

    @l’auteur

    Vous avez essayé d’écrire dans le « chasseur français » ?

    Vos « articles » me font penser à ces trucs que je lisais adolescent dans les revues de mon père...

    En fait, hormis ceux dont c’est le métier (et donc un outil de travail ) , comme policiers, militaires, etc..., je me suis toujours méfié des mecs dans votre genre, les vieux papys méticuleux amateurs d’armes....

    Comme disait Arno « ils ont souvent un problème avec le petit zizi »...

    A méditer. (mais êtes vous seulement capable de méditer, ou de regarder votre face dans le miroir que l’on vous tend ?

    Pas sur, hein ???)



  • SATURNE SATURNE 18 octobre 2019 09:43

    Article un peu inutilement dithyrambique ( et incomplet pour la période récente.)

    Comment peut-on ne pas parler de Bulomarer et l’opération ratée du 11/1/2013 ?, qui constitue à la fois un échec retentissant pour ce service et un acte de bravoure extrême pour les 2 agents décédés au combat.



  • SATURNE SATURNE 2 août 2019 17:01

    @ l’auteur,

    En toute honnêteté ( et cela n’est pas de l’ironie), je me demande si vous avez choisi le bon site pour faire dans la finesse, la nuance et le 2 eme degré....



  • SATURNE SATURNE 2 août 2019 16:58

    Bref, l’auteur nous dit que tout est possible et qu’on ne sait rien, mais nous le dit longuement....



  • SATURNE SATURNE 8 juin 2012 13:57

    @L’ateur,
    D’ordinaire, vous étes limpide et précis, mais là, je peine à comprendre où vous voulez en venir.
    Si vous alertez sur la menace que constituent les « Etats faillis » ou les « quasi-états » de certains oligarques issus de la criminalité organisée transnationale (Guinée Bissau, Mexique, etc) et leur porosités avec les appareils d’état locaux, et donc , à terme, pour la sécurité et la stabilité ( notamment économique) des Etats dits normaux, on vous suit, mais ce n’est pas vraiment nouveau.
    Mais quel rapport avec la dépénalisation du canabis, ou à un changement de politique face aux drogues ? Quel rapport avec les armes ? ( sauf à faire de la bouillie pour chat style Rauffer, qui, pour 1.000 euros de l’heure, court le vaste monde criminologique pour nous dire sans rire que « tout est dans tout et inversement », ce qui justement fait bien rire).
    Bref, l’article est confus.
    Du reste, vous donnez vous même des limites à la pertinence de vos propos en citant avec raison la phrase « lutter contre les traficants a désormais peu avoir avec les drogues et tout à voir avec les Gouvernements ».
    Certes. Mais alors nous parlons d’autre chose : de la difficulté à criminaliser les grands cartels et OCG qui sont à présent du grand affairisme organisé et plus du crime organisé. Dont les activités criminelles initiales (nécessaires pour pénaliser le blanchiment) sont soit prescrites, soit sans lien territorial dans un pays européen donné pour qu’un juge s’y interesse.
    Bref, si certains veulent prendre 20% de Renault ou acquérir une respectabilité en achetant des parts dans une société connue pour diluer leur réputation criminelle initaile -schéma connu- , c’est en effet un enjeu d’Etat et de sécurité économique, mais ça n’a plus de rapport avec la drogue, ni méme avec le code pénal, qui peine à incriminer ces prédations hélas devenues légales.
    Pour un oligarque russe de Gazprom, ou un letton de la Rietumu Banka (je ne choisis pas ces noms au hasard, vous l’observerez, vous qui connaissez la question) , bronzer dans la piscine de sa villa à St Jean Cap Ferrat ou en Toscane avec deux call girl n’est pas interdit. C’est bien le problème.
    Ces gens -là, un mai américain a tendance à les désigner pertinement comme les « too big, too late ».

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