Franchement ça sert à rien d’essayer de ramener le social, le
capitalisme, le politique ou l’européisme et toutes ces idéologies qui
au fond essaient de tirer la couverture politique vers soi-même.
Le fait est que l’Euro n’est pas si mauvais que ça, il a ses défauts
et ses qualités quoi. Sauf que la question n’est pas du tout là.
Les banques Européennes sont ruinées, RUINÉES. La seule et
unique valeur qu’il leur reste est la garantie des États à rembourser
leurs dettes ou plutôt la confiance qu’on a dans ces États à y arriver.
Cela ne fait qu’allonger le délai avant la chute mais ça ne crée pas un
centime de plus pour effectivement réussir à rembourser.
Que l’Euro soit bon ou mauvais, la banqueroute des banques, c’est la
banqueroute et voila c’est fini. On ne peut pas revenir en arrière et ce
n’est pas la faute de la monnaie. D’ailleurs même si on a tous notre
idée, savoir à qui la faute ne change rien au futur d’une monnaie sans
valeur.
Perso, je la trouvais vraiment pas mal cette monnaie principalement
anti-inflation (si, si). Ses dogmes et l’absence de règles et de
consignes politiques en cas de problème la vouaient peut-être forcément à
l’échec, mais ça n’en fait pas pour autant la cause des crises.
Franchement ça sert à rien d’essayer de ramener le social, le capitalisme, le politique ou l’européisme et toutes ces idéologies qui au fond essaient de tirer la couverture politique vers soi-même.
Le fait est que l’Euro n’est pas si mauvais que ça, il a ses défauts et ses qualités quoi. Sauf que la question n’est pas du tout là.
Les banques Européennes sont ruinées, RUINÉES. La seule et unique valeur qu’il leur reste est la garantie des États à rembourser leurs dettes ou plutôt la confiance qu’on a dans ces États à y arriver. Cela ne fait qu’allonger le délai avant la chute mais ça ne crée pas un centime de plus pour effectivement réussir à rembourser.
Que l’Euro soit bon ou mauvais, la banqueroute des banques, c’est la banqueroute et voila c’est fini. On ne peut pas revenir en arrière et ce n’est pas la faute de la monnaie. D’ailleurs même si on a tous notre idée, savoir à qui la faute ne change rien au futur d’une monnaie sans valeur.
Perso, je la trouvais vraiment pas mal cette monnaie principalement anti-inflation (si, si). Ses dogmes et l’absence de règles et de consignes politiques en cas de problème la vouaient peut-être forcément à l’échec, mais ça n’en fait pas pour autant la cause des crises.
1 : Oui mais si on sort de l’euro, celui-ci se casse la gueule réduisant d’autant le poids de la dette à payer. 2 : Vrai pour les matières premières mais faux pour l’énergie où c’est nous en tant que producteurs qui décidons. Cela nous donne suffisamment de poids pour contrebalancer les mesures à notre encontre. 3 : Tout cela n’est vrai que dans le cadre d’un euro plus fort que la monnaie nationale. Comment serait-ce possible alors qu’il s’effrite de part le simple fait que le quittions ? Tout dépend donc du rapport entre les monnaie pour savoir si payer les frais en plus vaut le cout ou pas. Par ailleurs ces frais surfacturés émanent uniquement d’un rapport de force. Leur valeur peut-être réduite à quasiment rien. 4 Déjà les pays renvoient déjà automatiquement les euros vers les pays qui les émettent. Et surtout un milliard, c’est vraiment absolument que dalle, même pas 1% en plus sur la TVA aux restaurateurs et sur seulement une année. A mettre en perspective avec le remboursement de dizaine voir de centaines de milliards grâce à l’utilisation habile de la planche à billets. Y compris sans négliger les problèmes qui vont avec d’ailleurs, puisque ce qui nous attend c’est de toute façon ça quand même mais un peu plus tard et plus endetté... 5 Ca c’est tout à fait exact, ça peut durer plus longtemps qu’on ne le pense et surtout ça couterait plus d’un petit milliards d’euro.
Mais surtout parler de « rêve de nationalistes aveuglés et propagandistes » est faux, dire ça c’est un fantasme d’ultra libéral aveuglé et propagandiste et une belle escroquerie intellectuelle. En réalité c’est juste une énorme déception pour des Européistes réalistes.
J’ai un scoop. L’euro n’en a plus pour très longtemps tel qu’on le connait et n’a en réalité déja plus de valeur. Conservez donc vos euros si vous le voulez pendant que les réalistes achètent de l’or... nous verrons bien qui a simplement analysé les faits et qui a cru à une propagande.
La xénophobie, c’est pas un club auquel on adhèrerait comme à un parti et effectivement je combat ces idées avec hargne depuis toujours, peu importe l’étiquette que leur auteur prétend porter... et c’est pas demain que ça changera.
Je vous signale que vous avez quand même voulu nier aux musulmans le droit de se réclamer de leur pays dans notre conversation.
Je vous signale que vous avez confondu les arguments et les ancêtres de votre interlocuteur dans cette conversation.
Je vous signale que vous refusez l’influence de toute culture minoritaire ou que vous jugez « étrangère » sur la France dans cette conversation.
Je vous signale que vous accusez les musulmans d’être anti-républicains et de violer la loi dans cette conversation.
Que je vous réponde avec la fermeté et l’assurance que me confèrent les arguments factuels que j’avance est la moindre des choses. Quand à l’intérêt de cette conversation il est simple : dès les premier échanges et votre négation de faits, changements de sujets, refuges dans l’histoire lointaine, j’ai compris que les arguments ne comptaient pas et qu’il s’agissait tout simplement d’empêcher une idéologie de s’affirmer comme vérité.
Vous pouvez penser ce que vous voulez, vos idées sont vos idées et peu importe comment vous voulez les nommer. Mais si vous voulez leur donner une légitimité par l’histoire et nier le présent par le passé, ça ne tient absolument pas debout et il vous faudra trouver de vrais arguments ou vous finirez immanquablement par tomber sur des interlocuteurs qui comme moi démontreront la vraie nature de vos arguments.