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Sinbuck

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  • Premier article le 04/10/2008
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Derniers commentaires



  • Sinbuck Sinbuck 26 juillet 2012 14:15

    Voilà plusieurs reprises que je remarque, Isga, que tes analyses sont pertinentes...

    Tout à fait d’accord avec le rejet du déterminisme depuis le début du XX°s. En thermodynamique (physique statistique de Boltzmann S = Kb.ln W) que Shannon reprend dans sa théorie de l’information, théorie du Chaos (l’infiniment petit (géométrique) est semblable à l’infiniment grand et théorie de la bifurcation dans la solution des équations différentielles) mais surtout la superposition (des états possibles) des fonctions d’onde en mécanique quantique, le principe d’indétermination d’Heisenberg et l’intrication quantique des photons...

    Il est vrai que Bernard aime bien « mélanger des concepts vagues » dans des phrases floues, mais cela n’enlève rien à sa recherche fondamentale des concepts pouvant s’inscrire dans une vision holistique du monde. On ne peut lui enlever ses efforts de synthèse et on doit (me semble-t-il) le remercier pour cela.

    Par contre, Isga, ta vision très poussée des concepts et de l’évolution de la pensée humaine, semble cloisonnée dans la réduction aristotélicienne qui, insistant sur les perceptions sensorielles du monde, conduit la pensée scientifique dans le déterminisme et le positivisme. Heureusement que cette doctrine classique de la science est terminée... Peut-être que ta vision de la métaphysique est erronée à cause des repères aristotéliciens qui sont repris en boucle (en occident) depuis 2000 ans.

    Et puis Bernard, l’histoire des « causes finales » comme critère d’objectivité est une erreur qu’il faut maintenant réparer et comme l’exprime Isga, retrouver de nouveaux paradigmes qui s’extraient de cette approximation de l’époque (Descartes et autres) pour s’accorder des zones d’analyses scientifiques au sein des préceptes judéo-chrétien qui maintenaient la pensée humaine dans l’obscurantisme d’une scolastique (aristotélicienne) absurde.



  • Sinbuck Sinbuck 26 juillet 2012 12:18

    Encore bravo pour cette synthèse sur l’infini...
    Non exhaustive mais les principaux éléments occidentaux y sont. Je trouve dommage qu’il manque quelques références à la philosophie orientale puisque l’infini y est traité avec beaucoup de profondeur.
    Il semble évident que l’infiniment petit rejoigne l’infiniment grand dans un schéma « infiniment complexe ».
    Dans ton dernier article, il était question des opérateurs mathématiques et donc de la pseudo-formalisation du réel. Je songeais en lisant cette article au théorème des résidus (en maths) qui permet de calculer une « surface » à partir d’un point non défini dans une fonction. Il s’agit d’une intégrale dans le plan complexe. C’est justement ce théorème qui donne naissance à la notion de « singularité » qui est utilisée pour qualifier les trous noirs. On trouve là (à mon sens), un élément essentiel à la formalisation du réel utilisant des liens entre mathématique et imagination humaine.

    J’utilise toujours une correspondance simple pour situer l’homme dans l’univers. L’homme est simplement un corps matériel qui contient un espace « ignée » que l’on nomme pensée créatrice ou abstraction. A l’inverse, l’univers est un corps matériel qui est « contenu » dans un espace « ignée » non manifesté et abstrait.



  • Sinbuck Sinbuck 20 juillet 2012 12:41

    La mécanique quantique est basée (avant tout) sur une quantification (discontinuité) des états énergétiques de l’atome. Après les heures de gloire de l’optique ondulatoire (continuité), il fallait bien « casser » tout ça ou « complémenter » cela.

    Le principe de correspondance utilisé par Bohr permettait de rester « centrer » sur la formalisation déjà existante. Cela est normal, mais déjà, au temps des mécanistes positivistes, pourquoi admettre que la dérivée d’une fonction peut « réellement s’appliquer au réel » alors qu’il s’agit seulement d’une correspondance par modélisation mathématique. Les opérateurs mathématiques, lagrangien, laplacien et autres ne sont qu’une généralisation des outils mathématiques applicables à des fonctions d’état ou des fonctions d’onde qui « reflètent la réalité », qui s’identifie à la réalité, qui peut correspondre à la réalité,..., mais ces fonctions là ne sont pas la réalité !

    D’un point de vue épistémologique, la mécanique quantique apporte un peu de « flou » dans la vision positiviste des physiciens d’alors. Les conséquences sont très importantes pour le regard que porte l’homme sur son environnement matériel et donc, par extrapolation, sur sa réalité microscopique, ses mécanismes intrinsèques et pourquoi pas sur la nature de sa conscience abstraite.

    D’un point de vue sociologique, la mécanique quantique et ses conséquences appliquées que je regroupe dans l’électronique a tout simplement bouleverser le monde, bien plus que tout autre philosophie, ou tout autre despote... Et oui, c’est justement la révolution quantique, celle des ordinateurs, des réseaux sociaux, des autoroutes de l’information, des IRM médicaux, voilà les conséquences quantiques partout dans notre quotidien.

    D’un point de vue philosophique ou théologique voire théosophique, la mécanique quantique nous incite à penser que le réel est bien différent de la simple vision oculaire comme l’exprimait jadis les brahmanes : le plan physique n’est qu’un illusion (maya) et non un principe de constitution de la matière car finalement pour ces anciens brahmanes, la matière n’est que de l’énergie en mouvement ; ainsi :

    • la matière est de l’énergie à son point de vibration le plus bas ;
    • la conscience est de l’énergie dont la vibration est supérieure...

    Et ainsi de suite jusqu’aux étoiles (dont les planètes et nous même sont dépendants)  ! Mais il n’y a pas, fondamentalement (pour les brahmanes) de différence entre la matière et la conscience. De plus, au sein de la conscience, une émotion est une « matière » plus dense qu’une abstraction dont l’énergie de vibration est plus grande...



  • Sinbuck Sinbuck 19 juillet 2012 10:13

    Comment intégrer la « variable humaine » dans le système économique ? La « variable humaine » est indéterminé par essence, mais l’économiste devrait savoir que les physiciens ont déjà résolus le problème avec la statistique des gaz de Boltzmann qui rejoint la notion d’entropie en thermodynamique. Pour ceux qui connaissent les termes scientifiques et pour les autres, le noeud du problème économique est là ; D’un point de vue abstrait et formel bien sûr.

    Sinon, le point de vue concret et/ou utile de l’économie se base essentiellement sur le profit personnel (comme l’exprime JL) et qu’au fond, il ne peut en être qu’ainsi puisque l’homme et la femme sont mauvais et entaché (à jamais ou pas) d’égoïsme. Les occidentaux, d’essence judéo-chrétienne pensent cela pour corroborer l’idée d’un « salut christique » et d’un « rachat des fautes de l’humanité ».

    Ce qui est sûr, et c’est une bonne chose, c’est que le peuple dans le monde n’a plus confiance en cette économie libérale qui se concentre dans une faible, très faible proportion de l’humanité qui nage dans l’opulence et qui impose, à la très grande majorité de l’humanité, des crises répétées pour la dominer.

    Car le jeu économique est truqué, comme un dé pipé,..., par le secret bancaire, les paradis fiscaux et le dumping fiscal qui dénaturent les échanges financiers dans un circuit fermé (la terre et les différents pays). Cela correspond à un « frigo avec des fuites », le système n’est pas isolé et l’intégrale (sur un circuit fermé) du flux des échanges thermiques est donc différent de zéro. L’analogie est valable sachant que l’on ne peut pas comptabiliser « l’argent qui rentre dans les paradis fiscaux » pour remonter aux « sociétés mères » qui crées des centaines de filiales qui font « écran » à la saine connaissance du mouvement des flux bancaires, financiers et monétaires.



  • Sinbuck Sinbuck 19 juillet 2012 09:36

    Merci à l’auteur car il est important de rappeler que la laïcité est une des composantes d’un modèle social avancé. Modèle qui existait certainement il y a plus de 5000 ans dans la civilisation d’Harrapa...
    Il était essentiel que l’église quitte le pouvoir au sein de l’état et c’est une belle victoire pour le peuple français. Parfois la France peut être exemplaire.
    Par analogie, de nos jours, l’économie du profit doit également quitter le pouvoir pour laisser la place à une économie plus durable et plus respectueuse de l’environnement et des valeurs humaines.
    Pour finir sur une contradiction, les « laïcards » qui baignent leur philosophie dans les eaux stagnantes du matérialisme, projettent une société sans espoir car seulement vide de sens dans le domaine de l’abstraction humaine.

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