@L’Astronome D’après Larousse, l’autre signification est « Ensemble des manifestations d’une maladie et des effets morbides qu’elle entraîne ». Je n’ai pas la possibilité de consulter l’ensemble des dictionnaires russes, mais, par exemple, celui de D.Ouchakov édition 1936 donnait également l’une des significations équivalentes, et je ne pense pas que c’était l’influence anglo-saxonne.
@L’Astronome « Pathologie » est plutôt grec qu’anglais À l’époque lointaine, quand j’ai étudié la médecine dans un pays non assujetti aux EUA et consorts, on utilisait déjà le mot « pathologie ». Après, je suis d’accord que le français est beaucoup trop anglicisé, au point de renoncer aux mots français passés dans d’autres langues, comme « mode » (remplacée par « fashion », beurk) ou « maquillage » (devenu « make up », re-beurk). Les revues dites « féminines », que je lis très rarement et que je n’achète pas, sont truffées d’anglicismes (vrais ou faux) et de leurs dérivés : « salut les foodeuses »
@pepin2pomme « Virino » n’écorche les oreilles qu’aux ceux qui ont fait une surdose du politiquement correct. Et « wo-man », ça n’écorche pas les oreilles ? Mais rassurez-vous, l’espéranto est tellement souple que même dans ce cas, les adeptes de l’égalité homme-femme (quelque peu mal comprise, à mon avis) ont de quoi se consoler : le mot « ino » est fréquemment utilisé pour désigner une femme. Quand au préfixe « ge- », il été pris dans la langue allemande (Geschwister - frères et soeurs) et généralisé pour désigner l’ensemble des gens des deux sexes. « Gepatroj », par exemple, est plus précis que « parents », car en français ce mot peut désigner aussi bien lesgéniteurs que les autres membres de famille. En plus, il permet des jeux de mots intraduisibles de façon concise dans d’autres langues Mais ce n’est pas un équivalent de l’écriture inclusive, et il ne faut pas en abuser.