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socribe

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  • socribe 18 janvier 2008 17:54

    C’est assez réaliste comme petite histoire, mais un peu court à mon sens, et superficiel parce que les motivations des choix de vie des gens me paraissent beaucoup plus complexes que ça. Mais ça m’a fait rire.

    Donc la question c’est faut-il se culpabiliser d’avoir de l’argent quand on a des amis pauvres ? ( toutes proportions gardées, parce que comme écrit plus haut, c’est une notion bien relative ).

     



  • socribe 18 janvier 2008 00:55

    @ Iks pey

    Je ne désespère pas des gens, au contraire. Je trouve même que c’est extraordinaire ce que l’humanité arrive à accomplir . Et bien entendu, il y a des profits plus propres que d’autres, et surtout moins avides, parce qu’il y a conscience de besoins plus en rapport avec la "réalité".

    Je trouve qu’il y a cependant beaucoup de peurs, oui. Et que cela motive un grand nombre d’actions destructrices, parfois.

    La principale peur à mon sens, est de ne pas être aimé, cette peur découle de la dépendance du nourrisson par rapport à sa mère, qui, si elle ne l’aime pas, le condamne à la mort. Après, toutes les autres peurs, semble-t’il, découlent de cette peur première.

    Des désirs excessifs en terme de profits et de possessions, à mon sens, trouvent leur origine dans une volonté de puissance, compensant un sentiment d’impuissance enfant, mais qui n’est plus en relation avec la "réalité". L’autre, les autres, la société, le monde sont chargés inconsciement de réparer la blessure, qui ne le sera jamais, car symbolisée, elle est en grande partie déconnectée de la souffrance originelle, mais au delà de cela, il n’incombe pas à l’autre qui n’est pas le parent, de réparer cela. Il y a aussi recherche d’instrumentalisation.

    En cherchant trop de profits, au détriment de l’autre, je vis dans l’illusion que l’autre, et surtout une multitude d’autres vont m’aimer, entre autre parce que je suis puissant, et pour diverses raisons sociales, affectives etc., cela me donnera vraiment le sentiment d’exister. Parce que, au bout du compte, si je suis impuissant(e) je n’ai pas de pouvoir sur le monde, ( la mère ), je ne me sens pas aimé(e) parce qu’il n’y a pas de réponse à mon action, alors je n’existe pas, parce qu’il n’y a pas de relation.

    Bien sur, c’est une interprétation très simplifiée, je ne prétend pas du tout que cela soit la seule, pleins de points de vue sont intéressants et entrent en ligne de compte.

    Pour moi, cette peur est très humaine, commune à un grand nombre de personnes, et je ne la juge pas, mais peut-être que percevoir son origine, peut aider à être un peu plus conscient, et moins avides.



  • socribe 17 janvier 2008 23:05

    Pour ce qui est de la facilité, je ne pense pas que ce soit plus facile. C’est différent, c’est un outil. Mais c’est vrai que ça permet à des personnes qui n’auraient pas forcément osé s’impliquer dans une activité créative, de le faire, parce qu’elles auront des aptitudes plus en adéquation avec l’informatique. Ce que je trouve positif, parce qu’après tout, il y a un nombre important de gens qui ont un univers riche, et inhabituel que les conventions esthétiques ou sociales brident.

    Je pense aussi, avant toutes choses, que c’est une question de passion. Une personne passionnée par ce qu’elle fait, s’impliquera vraiment dans la découverte de ces outils informatiques, qui ne sont en effet pas toujours évidents à manier, qui nécessitent un temps important d’apprentissage, surtout quand on est auto-didacte, mais qui permettent d’établir des correspondances inédites.

    Cela agrandit considérablement le champ d’expériences qui est un des propos de l’art, à mon sens. C’est une rencontre possible et compactée, de plusieurs formes artistiques, qui ouvre de nombreuses perspectives, si on ne se limite pas à appliquer les mêmes techniques et habitudes acquises avec les autres arts. Mon impression, c’est que nous créons des outils, et ces outils en retour nous ouvrent des potentialités. Ces potentialités étaient sans doutes en nous, mais elles sont révélées par l’outil me semble t’il.

     

     



  • socribe 17 janvier 2008 21:43

    Je trouve cet article très intéressant, parce qu’il soulève en effet des questions importantes. En fait à mon sens, c’est vraiment une remise en question complète de nos conceptions artistiques. J’ai l’impression que l’art numérique, c’est plus des créations d’univers. Ce que je trouve formidable, c’est que ça ouvre des espaces, et là ou avant il fallait beaucoup de place pour exprimer sa créativité, on peut explorer des tas de possibilités ! C’est illimité...

     



  • socribe 17 janvier 2008 15:09

    Je trouve que c’est un article interessant.

    @ Icks pey

    Ce texte du Vatican, est fort beau. Le problème, c’est l’application. Et bien malheureusement, souvent des textes bien charitables, motivés par des idéaux sociaux généreux, ne le restent que dans le texte. La réalité ne suit pas, parce que très simplement, la recherche du profit, au détriment de l’autre est motivée par la peur, et qu’à l’heure actuelle, l’idée de profit implique que ce soit fait quasiment systématiquement au détriment des autres. Donc, il y a une dichotomie entre un idéal de respect de l’autre, et une réalité qui quelque part oblige à exploiter l’autre pour son profit. Je pense que c’est générateur d’un conflit interne majeur, pour un grand nombre de gens. Il y a un double message, d’un côté, je dois répondre à une morale chrétienne qui implique un certains nombres d’actions altruistes, cela va être en surface valorisé, mais dans les faits, ce qui est récompensé, c’est l’inverse. La récompense est souvent matérielle, c’est une certaine sécurité, mais au bout du compte, est-ce vraiment une récompense ?

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