Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Le monde va mal, les gens souffrent, le chômage augmente, tu as 50 ans, toujours pas de Rolex et quelque part cela te chagrine. Le capitalisme a un cancer de la prostate mais tu le savais, le sphincter industriel a craqué puis démissionné, les Chinois mangent les parts de marché de nos étrangers à nous et tu ne peux rien dire à part opiner du sous-chef.
Oui et alors ?
Si la réponse à tous les problèmes est de marcher dans la rue comme une armée de bovins avec des pancartes calligraphiées – à l’heure d’internet – tout en scandant des slogans qu’auraient pu écrire un enfant de 7 ans après la mort de Bambi, félicitations, nous sommes officiellement dans la merde Monsieur le proctologue professionnel.
Quand on met les gens la tête la première dans leur mythomanie militante, ils rétorquent pathologiquement par un désespéré et absolu : « mais qu’est ce que tu fais toi ? »
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.