Vous revendiquez un pragmatisme comme seul étalon, je crains qu’on aille pas beaucoup plus loin dans l’aventure humaine avec vos présupposés instinctuels. Ne réfléchissez pas laissez faire les loups eux savent, ils sont pragmatiques... Vous faites la paire avec Spartacus... Certes avec vous la langue ne sert pas à grand chose on s’en était apperçu faut dire... l’araignée ou le petit vélo au choix... Vous devez être un intellectuel refoulé... si si !!
C’est sur qu’à votre niveau de référence intellectuelle vous ne risquez pas de comprendre quoi que ce soit et vous êtes même le parfait proto de la médocrité intellectuelle des censeurs que vous adulez, vos valeurs de vie en témoigne par vos obséssions maladives. Peu mieux faire...
Encore faut-il que les corps de métier soit capable de modéliser, ça avance certes mais on en est encore loin. Les grands groupe ont la capacité de financer la formation d’employés en BIM et après de prendre le temps pour qu’ils puissent l’utiliser dans la réalité de l’acte de construire car la formation seule ne peut suffire ils faut la contextualisée et l’expérimenter et là pour les Pme, sans parler des tpe, ça va pas être aussi simple. Le Bim est très avantageux pour la conception et la gestion de projet, a tel point que même dans la maison individuelle à 150000 euros on y a recours.
Oui bien sur, ces révolutions numériques sont un avantage pour les études à partir de l’esquisse de l’architecte jusqu’au plan d’exécution mais ça ne change rien quand à la qualité de cette exécution même si les calculs de résistance peuvent être « controlés » par les logiciels qui sont capables de détecter des anomalies de conceptions théoriques. Après faire le taf c’est des humains qui le font encore pour le moment et là il est vrai qu’il y a à redire... Un mur rideau (mur en verre) trop lourd pour la poutre en béton qui le porte sera « détecté » par le logiciel seulement si on entre des informations correctes et honnêtes, mais on y viens, la crise faisant son effet aussi dans le Btp.
Je suis BIM modeleur, collaborateur (synthèse) et je viens de chiffrer un projet comme BIM manager. J’ai 15 ans d’expérience en synthèse architecturale et lots techniques ; Cette révolution est la bien venue tant elle courtcircuite les mauvaises pratiques et les mauvaise gestions qui sont, malheureusement, devenuent le quotidien des projets en tous genres.
Le problème est de former des techniciens à ces pratiques qui ne peut se résumer aux « graphismes ». Une connaisssance de l’organisation et des méthodes de construction ainsi qu’une connaissance généraliste des corps d’états est des plus appréciable voir indispensable. J’ai eu à reprendre des maquettes (galère) ou des abhérations avait été modélisées par des BIM modeleurs sans connaissances du BTP mais issus du monde des graphistes.
L’intégration des ces nouvelles technologies, que quasiment personne ne remet en question désormais, va être très difficile étant donné l’approche du numérique par le BTP d’exécution. Mais les études sont beaucoup plus abouties. La maquette numérique permet une visualisation qui à bien souvent permis de trouver des solutions technique et architecturales qu’il est parfois difficile de visualiser en 2D.
Et pourtant ces logiciels sont d’une simplicité si on en connais les arcanes, certes cela prend du temps mais une fois passé le cap de l’inhibition du genre poule devant un couteau, on prend conscience de l’éfficacité et de la petinence de ces nouveaux outils. Bon le truc c’est qu’il faut avoir envie de faire ce genre de boulot, ce n’est pas forcément le cas de tous et surtout, comme je l’ai dit, il faut un minimum d’expérience, on ne peut pas demander à un conducteur de travaux de maitriser ces softs, ce sont des métiers qui se créent.
Le travail collaboratif casse un peu aussi les magouilles de chantier et des travaux supplémentaires rectificateur de marché passé au moins disant.
Mais bon, la france à un petit train de retard comme d’hab et là elle veut le rattrapper à marche forcée ce qui crée parfois plus de réticence mais bon on y va et c’est bien.
Pour ceux qui s’y sont mis pleinement, le retour en arrière est impossible tant les avantages sont importants et évidents et les anciennes méthodes et gestions semblent archaïques.