Quelqu’un qui appelle la ministre de la santé par son petit nom ne peut être qu’un intime.
On sent bien dans tes propos que s’il ne tenait qu’à toi, tu interdirais purement et simplement les buveurs de "vinasse", les VRP, les conducteurs, les fumeurs de pétards, et autres quelques malfaisants. Bref, les "mauvais français". (tous gens de gôôôche probablement)
Une France non-buveuse, non-fumeuse, (non-baiseuse ?), bref une France propre sur elle, débarassée de tous ses beaufs, (toubibs subversifs en tête) aurait quand même une autre allure que ce pays de jouisseurs invétérés.
Ben mon pôv’ gars, faut faire avec. Ou alors il y a une solution : toi qu’aimes bien les étoiles, tu fais ta valise pour une autre galaxie.
"La France, on l’aime ou on la quitte". Tu doit connaître, non ?
que ce soit dans le domaine sportif ou ailleurs (monde du travail par exemple, ou artistique) , ce qui détermine l’"abus" sexuel, c’est uniquement le non-consentement.
Il est évident que sans parler d’agressions ou de viols caractérisés, entre un(e) sportif(ve) et un entraineur par exemple, il y a un rapport de dominance à dominé, d’enseignant à élève, bref, d’une personne ayant autorité sur une autre.
Et qui place dont l’"autre" en position de faiblesse psychique. Donc il peut parfaitement y avoir des cas ou le "consentement" est bel et bien plus ou moins subi, par crainte de mesures de rétorsions. Et cela est condamnable.