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stappy

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  • stappy 1er septembre 2024 23:00

    @Luniterre
    La « contradiction » dont vous parlez n’est qu’une apparence, qui en recouvre une autre, bien plus profonde, et qui reste le véritable moteur de l’histoire humaine.

    L’université globalement marxiste dans les années 60 a choisi aujourd’hui le délire wokiste. Jusqu’à la prochaine mode, imprévisible.

    On s’en fiche un peu, du moins en France, car le moteur du système est formé dans les GE d’ingénieurs qui créent les outils qui bouleversent la société.

    En GE fin des années 60, c’est à peine si on étudiait l’informatique. On se disait simplement qu’enfiler un costard bleu marine pour devenir ingénieur commercial chez IBM était l’assurance d’un bon salaire.

    Quant aux ingénieurs les plus avancés dans l’aéronautique et le spatial, ils utilisaient à l’époque le calcul hybride analogique principalement, c’est-à-dire des amplis opérationnels (du matériel) pour intégrer, additionner … et une tout petit peu de numérique binaire pour organiser les calculs.

    Personne n’a vu venir l’explosion du numérique, encore moins l’IA, inimaginable à l’époque, un demi-siècle en arrière.

    J’en suis resté (j’ai eu 20 ans dans les années 60) à la vision marxiste des classes sociales qui apparaissent et disparaissent, et luttent sans pitié chacune pour ses intérêts.

    Cette petite incidente techno. à propos du numérique pour dire que dans ce jeu des classes sociales, vie et mort, la techno. occupe une place centrale, et somme toute assez imprévisible (KM). Quelle sera la rupture techno des 50 prochaines années, avec quelles conséquences sociales ?

    Que la classe dominante soit devenue bancaire/centraliste comme vous l’indiquez n’annonce rien de bon a priori. Des hommes gris. Espérons qu’il restera encore quelques littéraires parmi eux, dans la vieille tradition des politiques français, tradition déjà bien menacée.



  • stappy 1er septembre 2024 20:10

    @stappy
    consentents -> consentants



  • stappy 1er septembre 2024 20:06

    @Luniterre

    En matière de « modération » une limite est toujours à trouver entre respect de la légalité et censure... 

    Question cruciale.

    Les lois françaises et le contrôle a posteriori fonctionnaient bien avant l’existence des réseaux sociaux et l’immigration massive.

    Du fait de la diversité et des risques d’affrontement communautaires, une première forme de censure est apparue : la condamnation non seulement pour des faits commis mais pour les idées supposées du prévenu, son profil politique supposé. La dangerosité potentielle est condamnée. Première atteinte à la liberté d’être et de pensée.

    Viennent ensuite les réseaux sociaux, ingérables par la Justice car trop volumineux et protéiformes. D’où la nouvelle censure a priori qui se met en place actuellement. Les pouvoirs profitent de cette occasion pour resserrer l’étau et étrangler toue forme de dissidence au sens large (Trump étant considéré comme presque dissident, que va devenir le fameux 1er amendement ?). Nouveau recul de la liberté d’être et de s’exprimer.

    En Chine, en Russie, en Iran, on tape dur. Chez nous, on étrangle doucement. Pour fabriquer des zombies consentents, je me demande quelle méthode est la plus efficace.

    La science et la technique progressent chaque jour, la liberté d’expression régresse. Drôle de contradiction.



  • stappy 1er septembre 2024 19:28

    @Luniterre
    Ceci-dit, le ton général de la presse US est bien plus libre que celui de la presse française...

    C’est ce qui me fait le plus mal au cœur.

    On a adopté mille traits de la culture américaine, mais on n’a pas su adopter leur culture de la liberté et un certain (tout est relatif) respect des faits.

    Comment l’expliquer compte tenu des innombrables écrivains et journalistes extraordinaires qui ont fait l’histoire de notre pays.

    J’ai comme l’impression que cette élite existe toujours mais qu’elle a abandonné le navire, qu’elle se planque (à quelques exceptions près tel Houellebecq) et a laissé les manettes à une bande de c.ns qui pérorent à longueur de temps et ont rendu nos médias illisibles et inécoutables.

    Pourquoi cette démission, cette fuite des élites ? La défaite de 40 ? Les défaites des guerres de décolonisation ? La puissance du capitalisme marchand éradicateur des cultures non alignées sur un modèle unique ?

    A noter : 35 % des Français ressentent le problème, comme un profond malaise, et l’expriment.



  • stappy 1er septembre 2024 00:30

    @Luniterre
    la Macronie n’a pas du tout envie de se trouver confrontée à un truc pareil, et son tuteur US encore moins !

    Pour la Macronie, c’est possible, mais pour les US, toujours se rappeler que c’est le fric d’abord, c’est-à-dire tuer la concurrence. On en sait quelque chose en France, à propos des méthodes en particulier. Macron aurait-il reçu comme mission de tuer le concurrent des Facebook, Whatsapp, en échange d’un gros cadeau des USA à la France ?

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