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stephanemot

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Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
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"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

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  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
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Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 29 janvier 2008 16:02

    Plus qu’une crise financière, nous avons avant tout affaire à une crise de la finance en tant que fin : http://blogules.blogspot.com/2007/07/mondialisation-du-free-market-au-fair.html .

    Par ailleurs, et indépendamment des mouvements actuels, les bourses sont en crise. Et je parle là aussi de questions existentielles plus que conjoncturelles. Les mouvements de concentration entre grandes places trahissent cette crise, et une incontestable désaffection : être listé n’est plus la panacée pour les entreprises, et pas seulement à cause des contraintes imposées*. La masse irrationnelle des investisseurs béotiens, les mouvements telluriques imposés par les hedge funds, l’incompétence des gendarmes et le génie des voleurs achèvent un modèle en bout de course.

    Dans l’immédiat, beaucoup vont perdre et quelques uns vont bien tirer leur épingle du jeu, comme d’habitude. Mais quelque chose me dit que nos contemporains sont mûrs pour passer à autre chose. Les dernières réformes de fond remontent à l’après guerre et tout doit être remis à plat.

    De toute évidence, l’économie de marché doit évoluer pour permettre à l’économie de marcher.

    * en théorie tout du moins (cf transparence et bonne gouvernance)



  • stephanemot stephanemot 29 janvier 2008 10:16

    Le rapport de forces n’est pas simple, et la question est également soulevée dans des villes comme Paris.

    D’un côté, les collectivités locales ont valeur à s’allier (peser plus dans les négociations, mutualiser les coûts, optimiser les investissements...), d’un autre le changement de prestataire devient plus difficile à mesure que le projet gagne en surface. La petite mairie perd par ailleurs tout pouvoir de décision et doit se rallier à la majorité, quitte à voir son service se dégrader progressivement, syndrôme de la cinquième roue du carrosse.

    La tentation serait de distinguer les infrastructures des services, comme on le voit communément dans d’autres types de services fondés sur des flux importants mais des CAPEX élevés (ex telecoms). L’exemple des réseaux ferrés ou électriques doit nous inviter à la plus grande prudence.

    Une première étape serait de renforcer le pilotage économique par les collectivités, de renforcer la transparence et d’harmoniser le reporting au niveau national, de faciliter les comparaisons entre communes en isolant clairement les facteurs de coûts (les utilities ont beau jeu d’expliquer que les coûts de traitement varient de façon spectaculaire d’un canton l’autre).

     



  • stephanemot stephanemot 29 janvier 2008 10:04

    1) L’abus de libéralisme tue la liberté. La Standard Oil l’a compris au début du siècle dernier, Microsoft commence à le comprendre, Amazon serait inspiré de se ressaisir pendant qu’il en est encore temps.

    2) La loi encadre la grande distribution pour éviter que se vide le centre ville partout en France, c’est pareil pour la distribution de livres. Les grandes enseignes et centrales d’achat ne peuvent pas exercer les mêmes pressions auprès des petits producteurs que vis à vis des grands industriels, et Amazon a été logiquement jugé hors la loi.

    3) Les e-books existent depuis un moment. Dernier en date, l’Amazon Kindle :



  • stephanemot stephanemot 28 janvier 2008 17:16

    Pour signer vous aussi cet appel :http://www.lekti-ecriture.com/contrefeux/Appel-pour-le-livre,316.html.

    La diversité de l’édition française est déjà menacée (concentration record, abandon de collections, logique de blockbusters à l’américaine...), ce diktat de la distribution ne saurait perdurer.

    La France est en voie de sous-développement littéraire, prenons exemple sur le Québec où foisonnent les revues et éditeurs indépendents de qualité.

     



  • stephanemot stephanemot 28 janvier 2008 17:09

    Quel que soit le vainqueur, nous ne sortons pas vraiment d’un grand millésime.

    Grâce à Persepolis, la France conserve néanmoins un rôle à part dans le secteur.

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