• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

stephanemot

stephanemot

Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
(rejoignez la nouvelle page sur Facebook !)
"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

Profils : LinkedIn et FaceBook 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 101 1822 2361
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 48 46 2
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 16 octobre 2007 15:45

    Le ton est effectivement sec : l’article a été écrit sous l’effet d’une certaine colère devant la multiplication des articles et commentaires révisionnistes sur AV.

    Je sais que cela peut nuire à l’efficacité de l’argumentaire, mais comme pour la dénonciation des fondamentalismes, les modérés sont condamnés à hausser le ton s’ils veulent se faire entendre et renvoyer les thèses extrémistes parmi les courants minoritaires.



  • stephanemot stephanemot 16 octobre 2007 15:40

    Quel verbiage ! C’est ce qui s’appelle chercher à noyer le poisson. Bel écran de fumée, mais ça reste comme toujours avec l’ID de la fumée et rien que de la fumée.

    La science ne détient pas la vérité, c’est l’ID qui cherche à tordre la réalité en tentant d’imposer la négation de la science comme une science.

    Les promoteurs de l’ID ont beau jeu de jouer les persécutés, ils passent leur temps à terroriser les défenseurs de la science et de la démocratie !

    N’inversons pas les rôles.



  • stephanemot stephanemot 16 octobre 2007 14:16

    témoignage intéressant, relaté avec ce qu’il faut d’affect et de distance.

    le jour où l’on pourra compléter avec une version comorrienne, ça atténuera un peu l’effet « Rastapopoulos au Congo » (également écrit par RG).



  • stephanemot stephanemot 16 octobre 2007 14:04

    Vous évoquez la question des définitions de la vie et de la mort, sur lesquelles un combat sans merci se poursuit sous la pression des ultra conservateurs.

    Le débat doit intégrer les dimensions éthiques sans tomber sous le joug de l’intégrisme religieux - cf récents propos de Benoit XVI sur la non pertinence des lois civiles dans le domaine des « lois naturelles » :



  • stephanemot stephanemot 16 octobre 2007 13:52

    Le puzzle libanais se morcelle encore plus, et je ne suis pas surpris que différents mouvements fondamentalistes profitent de la désintégration de l’identité palestinienne, y compris au sein de la « diaspora ».

    C’était l’effet recherché par les ennemis de la paix et ceux qui souhaitent le pourrissement durable de la situation dans la région.

    Dans l’histoire, la cause palestinienne se voit phagocytée par des intégrismes globaux monolithiques au fonds théorique simpliste (salafisme, meta-califat, al Qaeda...), avec la bénédiction de Bush qui souhaite recomposer la carte des internationales fondamentalistes en phase avec ses propres aspirations fondamentalistes.

    Tout ceci pourrait conduire à l’émergence d’une nouvelle génération de leaders parmi les « émigrés de la deuxième génération », des Palestiniens entre la génération Arafat et la génération intifadas, et conduits à opérer un passage de la lutte intellectuelle à la lutte politique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv