« intégriste catholique d’extrême droite » Deux fautes en trois mots, cela nuit d’emblée à la crédibilité de votre article. Premièrement, le terroriste n’est pas catholique, mais chrétien protestant. Deuxièmement, il appartient à la franc-maçonnerie, or ce n’est pas le grand amour (euphémisme) entre eux et l’église catholique, ce qui rend votre tentative d’embrayer sur le Vatican incroyablement malhonnête. Troisièmement, il n’appartient à aucun groupe ou groupuscule d’extrême-droite. Rien, absolument rien à l’heure actuelle ne permet de le rattacher à ce bord, sinon la propagande de l’intelligensia qui veut nous faire croire qu’un homme violent est forcément d’extrême-droite, qu’importe si la majorité des attentats commis en Europe en 2010 fut le fait de l’extrême-gauche. (http://fr.myeurop.info/2011/04/22/attentats-l-extreme-gauche-active-en-grece-2250)
Disons que les 200 milliards de francs que la France dépensait chaque année pour développer les infrastructures (routes, hôpitaux, aéroports...) de l’Algérie -pour ne nommer qu’elle- ont servi de « lubrifiant » démographique. Sans cela, il est illusoire d’espérer une cohabitation à long terme entre une population autochtone et une autre importée. A plus forte raison dans l’autre sens, quand c’est la population importée qui réclame de l’argent.
Autant il pouvait rester bravache au début, autant se faire tuer plusieurs de ses enfants par les bombardements, dont le petit dernier de 3 ans, ça laisse des traces, aussi insensible puisse-t-on le représenter. Quant aux derniers soubresauts de la guerre, entre les Etats-Unis dont la participation est purement symbolique, et la France dont Sarkozy a de plus en plus de mal à justifier l’implication et la violation des lois internationales, je ne parierais pas un baril de pétrole sur l’Axe du Bien...
« Pourquoi ne pas parler que certaines éudes font état que 40% des accusations d’abus sexuels sont faux ? »
Propagande. Ce chiffre ne concerne pas les fausses accusations, mais les accusations qui ne débouchent pas sur une condamnation, à savoir également celles où la victime a sottement oublié d’emporter son kit de prélèvement ADN sur elle au moment de l’agression, et même avec des preuves ADN cela ne suffit généralement pas. L’affaire DSK est là pour nous le rappeler : il suffit de dire que le rapport était consenti, le contraire est quasiment impossible à prouver. Un autre chiffre plus intéressant et moins mensonger : 90% des femmes violées ne portent pas plainte. Quand on voit la considération que reçoivent les 10% restants, on comprend pourquoi...