Effectivement, l’idée peut être ce fameux détaxage des heures sup’, qui les rendant moins onéreuses, donnera des économies. Aucun emploi n’est volé, puisqu’à terme, l’entreprise se développera et créera de vrais emplois, et non pas « deux demi-emplois ».
Sinon, rétrospectivement, je pense que la bêtise a été de passer aux 35h en pensant que partager le temps de travail permettrai de créer des emplois. C’est une utopie irréalisable que vouloir créer de l’emploi en partageant le temps de travail, puisque chaque emploi a un coût, et l’argent ne tombe pas du ciel, il vient d’un développement, et de la vente d’un produit.
Ca reste vrai, parce que la mondialisation peut fonctionner dans les deux sens. Si une entreprise peut faire des économies, elle va être compétitive à l’étranger et le processus sera le même : développement et embauche.
L’erreur de ceux qui prone le partage du temps de travail comme le « must », est de concevoir la dose totale de travail comme un gateau qu’on doit partager...
En réalité, ce gateau n’en est pas un. Il n’est pas fixe, et en travaillant plus, les français font mieux marcher leurs entreprises, ce qui crée de l’emploi.
Exemple, au lieu d’avoir deux employé qui travaillent chacun deux heures, je vais avoir un employé qui travaillera quatre heures, et, à terme, un autre employé qui viendra travailler deux heures de surplus. En limitant les frais de départ à un seul employé (donc charges réduites), l’entreprise ést plus productive, se développe et crée de l’emploi.
C’est la seule stratégie qui est valable à long terme, car elle permet (dans cet exemple), de créer vraiment de l’emploi (on passe de 4h à 6h effectives), au lieu d’un statut-quo à 4h dans le cas d’un partage du temps de travail.