33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
100% de personnes l’ayant lu sont en désaccord avec cet article !... Ah ! Ah ! Ah !... Applaudissons ce triomphe !!!
Et bien alors MUSAVULI ?!... La propagande ne marche plus on dirait !...
Ah, décidément s’adresser à un public qui peut réagir et exprimer son opinion c’est moins simple que de prêcher la bonne parole auprès des bobos ou des gros bourges suivistes et décérébrés abonnés au Figaro !...
En fonction des sources les chiffres varient considérablement...
Il faut par ailleurs se rappeler qu’il était délicat pour les « vainqueurs » d’exposer l’ampleur des exactions commises par leur camp après la libération. Cela n’aurait pas aidé à restaurer la paix civile ni encouragé les familles de ceux qui se sont fait lyncher à ne pas chercher vengeance.
Il n’existe aucune statistique fiable concernant le nombre d’exécutions extra-judiciaires ou « pseudo-judiciares »...
Les chiffres officiellement admis se cantonnent à une estimation d’environ une dizaine de milliers de victimes...
Par contre certaines estimations pondues par les RG au début des années 50 et reprises ensuite par Robert Aron parlent plutôt de 30 000 à 40 000 victimes... Mais curieusement celles-là ont très vite été cachées sous le tapis.
"Préférant jeter un voile pudique sur un passé peu glorieux, le Général
de Gaulle se résoudra à amnistier, après la guerre, tous les
fonctionnaires qui auront collaboré."
Disons qu’il a amnistié le peu de survivants qui ont réussi à ne pas se faire lyncher suite à un jugement expédié devant un tribunal populaire, militaire ou d’exception...
Le nettoyage des collabos après la libération c’est plusieurs dizaines de milliers de morts (plus ou moins coupables d’ailleurs...) et 300 000 procès qui relèvent plutôt de la parodie de justice.
Disons qu’à un moment il a bien fallu par pragmatisme se rendre compte que le choix c’était soit de siffler la fin de la partie, soit de voir le pays sombrer dans la guerre civile. On rappelle en effet que les miliciens avaient encore pour la plupart des flingues et que tous n’étaient pas disposés à se laisser mener tranquillement vers le bûché...