Je ne comprends pas les gens qui dénoncent la gabegie du président Sarkozy mais qui s’opposent à une loi censée éviter qu’une pareille chose ne se reproduise. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’ils voudraient à leur tour une fois revenus au pouvoir, jouir comme Sarkozy du droit à la gabegie avec les fonds publics ?
Quand un ménage est bord du surendettement et qu’il se retrouve face à des dépenses imprévues, la pire des solutions est de contracter un nouveau crédit. Mieux vaut accepter de se passer le temps qu’il faudra de réfrigérateur ou de voiture que d’alourdir tant soit peu ses dettes. Car le risque alors est de devoir se passer non seulement du réfrigérateur mais également de TOUT ce que l’on possédait.
La raison voudrait que quand la conjoncture économique est bonne, l’état s’efforce toujours de réduire au maximum son endettement afin de se ménager une belle marge de manœuvre au cas où une crise surviendrait. Seulement voilà, depuis plus de 20 ans dans ce pays, pour cacher aux électeurs l’appauvrissement relatif de leur pays et son incapacité à maintenir le niveau de protection social auquel il les a habitués, l’État s’endette à tour de bras et ceci quelle que soit la conjoncture ! Résultat des courses : lorsque vient la bise, la cigale se retrouve fort dépourvue !
Quel goût voulez-vous que ça ait ? On ne peut pas tous être riches sur cette planète, il faut se le dire. Donc si on redistribue les cartes, il y aura toujours autant de riches et autant de pauvres, c’est juste que ce ne sera plus les mêmes. Alors ça va changer quoi me direz-vous ? Eh bien quand on est un facteur dans un pays riche et que l’on gagne plus en travaillant moins qu’un ingénieur indien, on ne réalise pas forcément sa chance. Mais les cartes vont être redistribuées et la chance va tourner. D’ailleurs on la voit déjà tourner, jour après jour et petit à petit... Pour l’instant, vous gardez l’espoir que les beaux jours reviennent avec les socialistes. Mais non hélas, cette fois, les beaux jours ne reviendront pas. Quelque chose de nouveau est en train de se produire et ce qui se perd de jour en jour est perdu pour TOUJOURS. Le bateau s’enfonce inexorablement vers son destin...
Je dis simplement que sans espoir de s’enrichir, on ne crée pas d’entreprise.
Les créateurs d’entreprises cherchent l’Eldorado ! Et là où ils le voient, ils vont. C’est comme ça !
Quand on croit avoir une bonne idée d’entreprise, on est prêt à aller l’implanter là où on estime qu’on aura le plus de chances de succès, c’est-à-dire de chances de s’enrichir.
Et si la seule façon qu’on laisse aux hommes de s’enrichir dans un pays c’est de se tourner vers la finance, alors il ne faut pas s’étonner de finir cernés par les vautours.
Plus que huit mois à tenir dites-vous ! Vous avez regardé récemment la couleur du ciel mon cher Peachy ? Nous sommes en plein jour et pourtant le ciel est noir.
Ce n’est pas un orage qui nous arrive, c’est un déluge !
Alors non, dans huit mois, quel que soit l’homme ou la femme qui sera élu, cela n’ira pas mieux qu’aujourd’hui, bien au contraire. Le monde se prépare à connaître un grand bouleversement et nous allons y laisser notre prospérité, IL FAUT SE LE DIRE. Notre bateau vient de heurter l’iceberg et la suite de l’histoire promet d’être fort triste. Si vous êtes en première classe, préparez-vous à embarquer sur les chaloupes sinon, eh bien... il vous reste Dieu.