S’il avait pu imaginer la dimension que prendraient ses propos, il les aurait sans doute gardés pour lui, j’en suis sûr car le voilà maintenant obligé de liquider tous ses placements pour ne pas passer pour un hypocrite aux yeux des employés de la banque. Et le pire, c’est qu’il a ensuite 100% de chances de se faire voler et tuer à la sortie.
Parce que pour 20 ou 30 millions, certains vont venir avec les Kalachnikov, c’est inévitable !
Oui mais où va-t-on aller chercher les parangons de vertu à qui échoira la gestion de cette sainte institution bancaire ?
Je dis ça parce que j’imagine aisément qu’il ne faudra pas longtemps aux dirigeants de la nouvelle banque pour prendre conscience de l’étendue du pouvoir qu’ils ont entre les mains et pour imaginer des façons « utiles » de s’en servir : Le pouvoir corrompt, c’est bien connu. Or le mieux que l’on ait inventé pour se prémunir de ce genre de chose, c’est la démocratie, système dont l’efficacité est loin, très loin d’être totale, vous le savez...
Oh Ariane que cette histoire était belle, émouvante et surtout prenante !!!
Ce passage où le prince virevoltant dans les airs, triomphe du dragon rouge et sauve la princesse kidnappée par la déesse des enfers m’a arraché un cri d’enthousiasme. J’en ai même versé une larme au moment où les deux amoureux se retrouvent enfin et s’enlacent tendrement.
Le seul problème c’est que c’est précisément à ce stade du récit que je me suis mystérieusement réveillé en sanglots et la tête dans mon clavier !