Je ne savais pas que Larry Ellison, Sergueï Brin, Larry Page ou encore Steve Jobs devaient leur fortune à celle de leurs parents...
Deux d’entre eux n’ont même pas fait d’étude supérieure, l’un vient du Bronx et l’autre est un orphelin élevé dans une famille d’ouvriers.
Dans le classement des hommes les plus riches du monde, les trois premiers ne l’étaient pas à la naissance. Les enfants de milliardaires ne forment que la moitié du classement et au rythme ou les Bettencourt et consorts déclinent, ils auront cédé leur place dans ce classement d’ici une génération aux enfants des actuels nouveaux milliardaires.
Il est donc parfaitement exact de dire qu’aucune situation sociale ne nous prédispose à devenir milliardaires. Il n’existe pas d’études de milliardaires, la route qui nous mène à pareille richesse n’est jamais tracée, nul n’en connaît le chemin et ne peut donc en baliser le parcours pour ses enfants comme le ferait des architectes, médecins ou avocats soucieux de voir leur progénitures suivre leur trace. C’est d’ailleurs pourquoi le cercle des milliardaires compte dans ses rangs autant d’autodidactes. Personne ne peut nous aider à devenir milliardaires. Pour atteindre ce niveau de réussite, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Et le fait est que l’on ne risque pas de trouver ni même de reconnaître la bonne idée qui nous rendra riche sans l’avoir jamais cherchée...
J’ai chez moi un livre de Calixthe Beyala où son éditeur la désigne dans sa bio comme une Camerounaise francophone et j’ai d’ailleurs souvent entendu cette dame se présenter comme une Camerounaise fière de l’être.
Alors pourquoi dites-vous qu’elle est française ?
Croyez-vous lui faire honneur ?
Et si cette situation est récente d’où tenez-vous l’information car je m’imagine mal une personne comme Beyala reniant ne serait-ce que moralement sa nationalité camerounaise pour se rapprocher de la France.
Cela dit, je suis Noir et Antillais alors merci de m’épargner à l’avenir vos médiocres accusations de racisme. La couleur de ma peau ne se reflète pas sur mes mots et vous ne pouvez deviner à quoi je ressemble en me lisant...
Beurk... Ce discours suinte l’envie et la jalousie à chaque ligne, c’est indigeste et c’est de plus une un ode à la médiocrité !
Sachez qu’aucune situation sociale ne nous prédispose à devenir milliardaire et qu’à part les enfants de milliardaires, nul ne devient milliardaire sans l’avoir voulu et sans avoir fait l’effort de le devenir. Les bonnes idées qui vous donneront la fortune sont si rares et subtiles que vous ne risquez pas de les trouver encore moins de les reconnaître sans les avoir activement cherchées.