« l’autorité doit parfois s’appuyer sur la coercition et la sanction »
C’est une évidence, mais quel rapport avec la fessée ou autre forme de violence, verbale ou physique ?? la recette semble pourtant simple : 1/Les règles à respecter doivent être adaptées à l’age de l’enfant (on voit vraiment n’importe quoi...), et comprises (il ne suffit pas de dire ou d’interdire, il faut s’assurer qu’on a été compris). 2/En cas de non respect, les sanctions doivent être proportionnées et surtout clairement annoncées. Si en faisant cela, on veille à ne jamais menacer de quelque choses qu’on ne pourra pas faire, ou repousser une sanction méritée (rester crédible, en fait), l’autorité n’est que rarement remise en cause (je parle des enfants, bien sur, pas des ados ou jeunes adultes). Je parle d’une longue expérience d’éducateur et de papa ayant élevé 4 enfants, sans violences ...
j’ai une copine infirmière, qui connait un mec qui écrit dans des forums de discussion en racontant n’importe quoi, car il est en fait interné pour avoir violé, torturé puis mangé vivante sa fille de 2 ans...et qu’il utilise un pseudo vengeur....
Groupie : vous confondez éducation et fessée. Le besoin de recourir à la fessée ou à toute autre démonstration de force est un aveu d’impuissance et d’absence d’autorité !
Je ne suis pas d’accord avec tout cet enfumage. Il ne faut pas comparer le nombre de communes à la population mais à la superficie et au relief du pays. Tous les arguments présentés par le gouvernement sont fallacieux : le premier et seul but, forcément inavoué, est de réduire les dépenses. La commune est la seule instance à échelle humaine selon mes critères, et encore, en dessous de 1000 habitants. Instinctivement, je serais tenté de proposer d’augmenter les pouvoir des « petites » communes, de diviser les grandes villes en quartiers...etc : le contraire de ce qui se trame.