Toute cette équipe de malfaiteurs très puissants et très organisés sont en train de piller tous les biens souverains, dont en cours ceux de tous les pays européens, bientôt nos réserves d’or. Le rêve restera toujours un rêve.
La France est prise en main par des bandes de traîtres et de malfaiteurs organisés depuis 1965 qui ont oeuvrés pour des intérêts étrangers du peuple, en adhérents à toutes sortes de groupements d’influences non représentatifs du peuple. Le mot TRAITRES n’est même pas assez fort. Ils ont volé, pillé toute la France, volé tout l’acquit des français par le travail, ils continuent encore.
Bien expliqué, la solution est bonne, mais plutôt isolée par rapport au reste du monde. Avec cette méthode, la monnaie doit être réévaluée, les autres monnaies seraient dévaluées par un taux de change (exponentiel) à chaque instant. Vous avez bien vu que tous les chiffres sont très étroitement liés et strictement dépendants. - La solution antérieur était plutôt bonne, laisser un taux de croissance de la masse monétaire nationale équilibré par rapport aux autres pays, et faire des évaluations moins fréquentes. Cette ancienne solution n’est valable que si la monnaie appartient à l’Etat, au peuple. Le disfonctionnement mondial actuel est uniquement dû que les billets sont imprimés par des bandes d’escrocs, et pas par les peuples. En effet le principe actuel est basé sur le modèle que tout le travail, toute la croissance sont effectués par les peuples, et tous le bénéfice est inscrit sur le compte des escrocs qui équilibre cette croissance par la production de monnaie. La croissance de la masse monétaire est exigée par la croissance économique : Si j’achète 40 pour revendre 100, j’augmente moi-même la masse monétaire de 60. C’est l’activité économique, ce bénéfice qui augmente le chiffre de la masse monétaire par l’accroissement de la demande ; c’est seulement après que l’ajustement est effectué par la création bancaire correspondante. Il y a donc deux masse monétaire, celle de la croissance faite par le travail des peuple, et celle ajustée par la création de monnaie pour équilibrer ; entre les deux, il y a la dette. La dette actuelle n’est pas une vraie dette, c’est la transformation du besoin de monnaie en dette. Tous le monde se fait berner. Se sont les dettes, les prêts interbancaires, qui permettent au système de déraper. La bonne solution serait d’abord de faire fonctionner des guillotines, car tout cela n’est possible qu’avec la corruption.
Groupes mafieux d’influence, bandes très organisées de malfaiteurs, spécialistes en corruption et en suicides et accidents, viviers d’envoyés du diable, syndicats de maîtres esclavagistes... toutes ces fondations, ceux qui ont pris le pouvoir des peuples illégalement et les biens souverains méritent tous la guillotine en tribunal populaire d’exception expéditif ; à défaut, la mort naturelle leur montera la couleur rouge sombre bourdonnante et chaude. Pour ce qui est de la France, vraiment très peu de politiciens depuis 1965 verra le tunel et sa lumière blanche. Tous ces députés, sénateurs et autres débiles véreux corrompus qui se sont succédé sont déjà nombreux à brûler en enfer pour longtemps, mêmes ceux qui n’ont jamais brillé à la une de l’actualité. Le temps vient où ils vont bientôt se souvenir des temps anciens ; ils pleureront une éternité les regrets des malheurs qu’ils ont répandu, et la dégénérescence qu’ils ont organisé pour leurs propres descendances.
Le crapulerie généralisée n’est dû qu’à la façon dont est organisée la création de la monnaie et l’évolution de la masse monétaire. Le sujet est bien trop large et complexe pour être compris rapidement par les politiciens. De plus, il ne fait même pas l’objet d’une réfection « méditative » organisée, et comprise par les intellectuels du peuple. C’est comme si un pan entier de la science était interdite d’études. La création de la monnaie se fait en deux phases distinctes, 2) La photocopie des billets crapuleuse par les riches familles qui extorquent la planète depuis des décennies. Cette photocopie ne crée absolument pas la croissance exponentielle de la masse monétaire ; elle répond à la 1ère phase, la création du besoin. 1) La création du besoin de monnaie est strictement dû a l’activité économique, est contient elle-même cette croissance exponentielle. Démonstration : Appelons MMM = Masse Monétaire Mondiale. On peut faire avec MMP, par Pays, le raisonnement est le même, et il explique pourquoi il y a toujours eu régulièrement des dévaluations et d’autres procédés d’effacement de la monnaie dans tous les pays. Quidam1 achète PA pour son activité économique : PA = Prix d’Achat (ex 40€) Après cet achat, la masse monétaire n’a pas changée, toujours MMM. Quidam1 travaille et revend au PV (Prix de Vente, exemple 100€) il a fait son bénéfice de 60€ Appelons BP ce bénéfice (BP = Bénéfices, Pertes) PV = PA + BP (100 = 40 + 60). Mais quand il a revendu, il a ajouté lui-même BP 60€ dans la masse monétaire mondiale. C’est ce processus qui est exponentiel. Cet ajout existe immédiatement, mais n’a pas encore été « imprimé », si ce n’est pas imprimé, ça devient rapidement une crise monétaire mondiale. C’est certes plus compliqué que ça, mais le fond est là. Les crapules de la FED sont dans l’obligation d’imprimer des billets de façon exponentielle pour éviter un conflit mondial dû au manque de monnaie. Il y a deux MMM, la crée par l’activité économique, et la crée par la FED pour équilibrer