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Traroth

Traroth

Depuis plusieurs années, les articles conspis se multiplient sur ce site, chassant lentement mais sûrement le contenu valable et intéressant. Mais il y a peu de temps, ça a empiré : le contenu conspi est désormais mis en avant par le site. C'est donc le moment de dire au revoir. Le journalisme citoyen reste une très grande idée, mais il ne reste rien de sauvable d'Agoravox. Si j'étais vous, je ne resterais pas dans les parages. C'est désormais un marécage d'idées au mieux idiotes, au pire toxiques.
 
Le 05/02/2021.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/10/2008
  • Modérateur depuis le 06/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Traroth Traroth 24 mars 2010 14:40

    "Simple hasard, s’ils ne l’avaient pas fait d’autres auraient joué les précurseurs" : Et si ma tante en avait, je l’appellerais mon oncle !

    A l’époque, France Telecom freinait des 4 fers pour ralentir le mouvement et préserver ses marges. Free a brisé cette résistance. Grâce lui en soit rendu !



  • Traroth Traroth 24 mars 2010 14:34

    Les hommes sont tous des salauds, les femmes sont toutes leurs victimes. C’est un bon résumé de votre commentaire ?

    Vous devriez consulter...



  • Traroth Traroth 24 mars 2010 14:28

    "Vous ne diriez pas cela à propos d’autres métiers qui peuvent sembler tout aussi dégradants pour certains«  : Si, parfaitement. Si on pouvait se passer d’éboueurs, de caissières de supermarché ou de mineurs sans qu’ils ne se retrouvent tous au chômage, ça serait à l’évidence un progrès !

     »C’est ce jugement moral qui rend en partie impossible l’officialisation de la profession de prostituée«  : En partie seulement. Car, ne vous en déplaise, se prostituer par goût ou sans contrainte au moins économique, même si ça existe, j’en conviens, ce n’est pas fréquent, et ne représente même qu’une part infime de la population des prostitué(e)s. Ce qui veut dire que pour de nombreuses personnes qui ne sont pourtant pas dans des réseaux, ce n’est pas vraiment un choix, mais simplement la dernière possibilité restante pour e pas mourir de faim. Et ça, c’est déjà quelque chose qu’il faut combattre !

     »Sa précarité n’est due qu’à la réticence à reconnaître qu’il s’agit parfois d’un choix assumé" : C’est sans doute une raison, mais ce n’est pas la seule, et je ne pense pas que ça soit la raison principale. La raison principale, ce sont les mafias, qui contraignent très directement un grand nombre de femmes à la prostitution, par la torture, le viol, la drogue, la menace contre la famille et la réputation. Ce dernier cas, la menace contre la réputation, est le seul où l’aspect moral joue un rôle.



  • Traroth Traroth 24 mars 2010 11:04

    Dans un jugement à l’emporte-pièce qui fait son charme, l’opinion publique se prononce pour les maisons closes. Ca me parait hâtif...

    Procédons par ordre. Les prostitué(e)s sont des personnes défavorisées qui doivent bénéficier d’un soutien de la société. Ce soutien se doit d’abord d’être législatif. Mais quel résultat veut-on obtenir ? Comment les aider ?

    Essayons une petite liste des effets qu’il serait souhaitable d’obtenir en légiférant :

    • Diminuer le nombre de personnes contraintes à recourir à la prostitution pour survivre
    • Soustraire les prostitué(e)s aux réseaux mafieux
    • Faire en sorte que l’argent obtenu par ce biais leur revienne exclusivement et ne soit pas accaparé par des tiers
    • Faciliter la sortie de la prostitution
    La réouverture des maisons closes permet-elle d’obtenir l’un de ces objectifs ? Je ne le pense pas. On risque plutôt d’obtenir l’effet inverse, en poussant les prostitué(e)s dans ces maisons, où ils/elles devront bien remettre une partie de leur gain au tenancier quel qu’il soit. De plus, la situation ainsi créée rendra d’autant plus difficile de refaire sa vie.

    Les motivations du public sont claires et bien différentes de celles énoncées plus haut : ne plus voir de prostitué(e)s dans les rues. Ou pour dire les choses plus simplement : Je ne suis pas persuadé que le bien des prostitué(e)s préoccupe beaucoup l’opinion publique !



  • Traroth Traroth 24 mars 2010 01:00

    Non. Je ne suis complice de rien du tout, personnellement !

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