Vous oubliez peut être que grâce à cela les prix ont baissés
Oui ils ont baissé.. dans les années 70 ou il y avait encore de la concurrence en face.
Il y a 3 semaines, pour un barbec je prend une cote de bœuf (race laitière, insipide et pas vraiment tendre) chez carrouf : cout 24,5 € /Kg
la semaine suivante rebelote un barbec, dépité je vais chez le boucher du coin re-cote de bœuf ( cette fois génisse fleur d’Aubrac tendre a souhaite et excellente) cout 26€ du kg.
Si vendre de la merde a 37 centimes d’écart par personne par rapport à de la grande qualité c’est vendre moins cher je suis la reine d’Angleterre.
Ben ça alors un mondialiste qui n’a jamais entendu parler des des paradis fiscaux
Sans parler des règles fiscales légales qui permettent aux multinationales de déclarer leur bénéfice la ou elle le désirent.....
allé un exemple vu sur Le Post :
Le
22 décembre 2009, cette dernière a cédé à la SA Eastshore
Finance un milliard d’euros et réduit son capital d’un montant
équivalent. Attention, ce milliard n’est pas du cash, mais une
cession de créance. Le centre de coordination de Carrefour
avait une dette d’un milliard envers Carrefour Belgium, qu’elle doit
désormais à Eastshore Finance. Le résultat, toutefois,
est le même : la
société d’hypermarchés s’appauvrit d’un milliard d’euros.
A
qui appartient l’heureux bénéficiaire de l’opération ? Eastshore
Finance a été créée le 14 octobre 2009 par la SA GMR, qui n’est
autre que la maison-mère de Carrefour Belgium. Et GMR
elle-même est détenue par FourFinance Holding, elle-même détenue
par Nothshore Finance, elle-même détenue par
Carrefour SA (France). Vous suivez ?
Carrefour
Belgium est donc l’arrière-arrière-petite fille de la société
française Carrefour SA et la grande sœur d’Eastshore
Finance.
Pourquoi a-t-elle dû offrir à celle-ci un cadeau de
baptême d’un milliard d’euros ? Soit pour faciliter les
restructurations programmées en noircissant sa situation comptable,
soit en vue de céder la branche belge du groupe, mais après y avoir
puisé un petit magot.
La
situation de Carrefour Belgium n’est pas au top. Elle a réalisé en
2008 un bénéfice de 66 millions, mais qui venait se greffer sur 458
millions de pertes cumulées les années précédentes.
Par
contre, le centre de coordination Carrefour se porte bien : il
affiche, fin 2008, 1,57 milliard de bénéfices cumulés. Sur 2008
même, il a réalisé un bénéfice de 381 millions, sur lequel il a
payé un impôt de... 33 225 euros. Ce qui fait un taux de
0,008 %.
Précisons
que ce centre de coordination n’est pas détenu par Carrefour
Belgium, mais par sa maison-mère GMR SA. Le groupe français peut
donc couper à sa guise la branche Carrefour Belgium en préservant
les sociétés dans lesquelles le profit a été accumulé.
Jacques
Badin, gros actionnaire et exilé fiscalLe groupe français Carrefour
est le premier groupe européen de distribution et deuxième mondial.
Il a réalisé en 2008 un bénéfice net de 1,5 milliard d’euros en
2008.
Son
principal actionnaire est Robert Halley, fondateur de la société
Promodes, qui a fusionnée ensuite avec Carrefour, dont il aurait
aujourd’hui 13 % du capital.
Fort d’un
patrimoine de 2,7 milliards d’euros, il est la 11e fortune de France.
Dans
les actionnaires historiques de Carrefour - en conflit avec Halley -
on trouve la famille Badin. Ancien administrateur du groupe, Jacques
Badin est surtout connu en France pour être un célèbre exilé
fiscal, domicilié dans l’une des riches demeures bruxelloises de
l’avenue Molière pour échapper à l’ISF, l’impôt de solidarité
sur la fortune.
En
2007, il avait organisé à Tour & Taxis une somptueuse soirée
de gala dans un décor hollywoodien reconstituant... les mines du roi
Salomon. La plupart des exilés fiscaux français de la
capitale étaient de la partie. Par contre, il y avait peu de
chance d’y trouver une caissière de Carrefour.
Source
Marco Van Hees (est l’auteur d’une série d’ouvrages sur les grosses
fortunes et sur les privilégiés fiscaux en Belgique.)
Il y en a un qui, avec des études de botaniques, géologie, langues, philo, histoire, et de droit, avait prévu cette crise un demi siècle auparavant :
Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos
libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple
américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur
monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour
des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par
l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se
réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents
ont conquis
Vous avez raison Galien le capitalisme ne se renversera pas par les urnes, mais à défaut d’un autre modèle de société inexistant à ce jour une personnalité intègre à la tête de l’état serait un moindre mal.
Par contre je ’ai rien compris à vos deux dernière phrases...