@jérôme,
J’ai laissé un lien dans un comentaire précédent. L’article pointé est assez explicite sur la façon qu’a JC Decaux de répondre à un marché publique. C’est bien Clear Channel qui faisait la meilleur proposition au début de la procédure, c’est pourquoi Decaux a bloqué cette dernière.
Je me permets ici de citer wikipédia : « Le cycliste doit respecter le code de la route au même titre que les automobilistes, la bicyclette étant considérée comme un véhicule à part entière. De plus, il se doit d’être particulièrement attentif aux piétons. Il doit donc s’arrêter aux feux rouges, ne pas refuser le passage aux piétons, ne pas circuler sur les trottoirs (à l’exception des enfants de moins de huit ans, qui peuvent circuler au pas sur le trottoir). Le non-respect de ces prescriptions est en France une infraction. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclisme_urbain .
En roller, je suis un piéton. A moto comme en vélib’, j’utilise un moyen de transport soumis au code de la route.
Même si je comprends bien qu’à 1€ la demi-heure supplémentaire, il soit frustrant de s’arrêter aux feux, la cohabitation sur la route doit passer par le respect du code.
Concernant les aléas climatiques, je n’ai pas vu de vélib’ aujourd’hui en allant au travail, mais également moins de deux roues motorisés...
Enfin, si comme vous le soulignez il n’y a pas de taux d’alcoolémie limite à vélo, l’ivresse publique et manifeste peut vous valoir une amende de 150€, soit une caution vélib’ (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ivresse_publique_et_manifeste )
Monsieur « Moi je », à la lecture de votre commentaire, je vous imagine avec une opinion très arrêtée sur le Vélib’.
Le « Ca a toujours très bien marché » frise le dogmatisme.
« Jamais vu de bornes en panne » ? Celle-là est superbe. Pour avoir vu de mes yeux un grand nombre de bornes HS, pour avoir discuté avec un technicien « Decaux », j’arrivais plutôt à la conclusion qu’on ne pouvait PAS ne jamais voir de bornes en panne !
Je n’ai à aucun moment exprimé dans mon texte des difficultés à me servir de l’interface, dès lors qu’elle fonctionnait correctement.
Si ma crédibilité est remise en cause par le fait qu’il m’arrive de consommer de l’alcool, il va falloir faire le ménage dans les écoles de journalisme
Il est certain qu’une mise en place si rapide, pour un projet si énorme, n’était pas réaliste. Mais ne jetons pas bébé avec l’eau du bain. L’idée est bonne puisqu’elle fait ses preuves ailleurs (Rennes par ex.). Le problème vient peut être aussi du cocktail Politique - Gros sous - Opération médiatique.
Bien vu. C’est une vraie aubaine pour les étudiants. D’ailleurs, les deux étudiants qui ont servi de cobayes pendant notre week end de test (on a remis ça le dimanche soir) ont eu des réactions très positives. Cependant, sans ma CB, aucun des deux n’aurait eu l’occasion d’enfourcher la petite reine. Le système de caution et la carte de paiement d’un étudiant moyen semblent structurellement incompatibles.