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Tsuba

Citoyen curieux, volontier narquois voire persifleur.

Tableau de bord

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Derniers commentaires



  • Tsuba 31 janvier 2014 18:15

    Bonjour à tous ;

    J’aime bien « passer » sur le site d’Agoravox. Il n’y a qu’ici que l’on peut voir autant de réactions diverses, tranchée, violentes à un article.

    Sur celui ci, traitant de la situation en Ukraine, il y à des poutinophiles, des tenants du complot juif mondial, ceux qui voient la main de la CIA partout, les « en lutte contre la ploutocratie anglo saxonne », ils sont tous là, à part les raéliens peut-être...

    Pour autant l’article fait l’impasse sur les aspects historiques, religieux, géographiques, démographiques et économiques de l’Ukraine. Mais bon....

    L’article évoque la mosaïque que constitue les opposants au pouvoir, et parmi ceux-ci certains mouvements ou tendances qui peuvent, d’ici, nous paraitre franchement nauséabond et faisant appel peu ou prou à l’idéologie et des symboles nazis. Mais il oublie que les combattants de la division SS Galicie sont considérés, là bas, comme d’authentiques patriotes. Mais bon...

    Certes nous savons depuis longtemps que des ONG soucieuses de la diffusion de la démocratie sont au minimum financées par les USA (via la CIA ou autre). Elles doivent être efficaces ces ONG, mais leur accorder autant de crédit c’est sans doute excessif car comment expliquer leurs échecs sous d’autre cieux comme à Cuba ou au Vénézuela. Mais bon...

    Le gouvernement en place est issue d’élection démocratique, c’est indéniable mais comment éviter de parler de la corruption ambiante et du caractère mafieux, népotique, des hommes en place...

    Citer la presse russe, c’est une garantie d’objectivité face à des médias occidentaux supposés « à la botte » ?

    Parler d’un parti communiste qui représente, selon l’auteur, 13% des voix (27 députés sur 450) et dont les orientations ne sont pas suivies, c’est... la règle en démocratie si l’on n’a pas la majorité sur un projet.

    Pour conclure, s’il ne s’agit pas de verser dans l’angélisme, il ne faudrait pas non plus donner à des situations complexes des origines trop simples. Elles autorisent ensuite des réponses, des réactions tout aussi simples, simplistes, simplettes.

    J’aime bien ce site, je repasserai,

    A bientôt  smiley



  • Tsuba 17 octobre 2013 17:12

    @ l’auteur,

    Merci d’avoir pris le temps de rédiger ce commentaire.

    Vos précisions complète votre propos initial et le modère sur certains points (il m’exonère au passage, c’est courtois).

    Le système n’est pas bordélique, il est complexe et chaque acteur agit en fonction d’intérêts immédiats. Mon allusion sur les pauvres concernait le monde occidental et pas les masses du tiers-monde qui, elles, sont des victimes.

    Certes, nous pouvons retrouver des anciens d’ESC aux manettes, mais aussi des produits d’autres types de formation ( Cahuzac était bien médecin). C’est à mon sens, plus le système et la dérive financière de l’économie qui ont amené la situation que nous connaissons, plutôt que la prédominance d’un type de formation.
    Récemment un responsable de Polytechnique se plaignait de faible nombre de ses élèves qui se destinait à des postes d’ingénieurs par rapport à ceux partant dans la finance (« faire du fric » avait dit un ami de mon fils).

    Je suis parfaitement d’accord pour « remodeler » le système mais pas pour stigmatiser, un peu rapidement à mon goût, un type de formation ou une seule population.

    Vous évoquez le manque de « bagage » philosophique que l’on peut acquérir au cours de ces études. Ce n’est pas faux car ce n’est pas leur but, étant orientées « gestion-management » mais pour autant, je me souviens de la mise en place de cours « d’éthique » à HEC il y a de nombreuses années. Ils étaient alors menés par un dominicain.
    Autre exemple visant à montrer que les responsable de ce type de formation ont le soucis de ramener leurs étudiants à la réalité et à leurs responsabilités futures : Lors de l’accueil des étudiants de première année à HEC, le Directeur Général du groupe a lourdement insisté sur la nécessaire HUMILITE que ses nouveaux élèves devaient avoir et garder.

    Après c’est à chacun d’agir à son propre niveau et c’était le sens de mon premier billet.

    Cordialement



  • Tsuba 17 octobre 2013 16:08

    @ XTF 17
    Merci de votre lecture, néanmoins je vous invite à la rééditer puisqu’il apparait dans votre commentaire que vous avez manqué quelques aspects de mon propos.
    Vous avez réagit avec vigueur ; c’est bien ! Mais aussi avec trop de rapidité et trop peu de courtoisie... c’est moins bien. Cela pourrait même avoir tendance à renforcer, paradoxalement, la valeur de mon commentaire.
    J’ai tenté l’ironie, voire le clin d’œil, dans celui-ci. Promis ! A l’avenir je m’adapterai aux lecteurs potentiels.
    Quant à être « gratté aux entournures »... Pas vraiment, non.
    Enfin, pour une fois que l’on ne tape pas sur les francs-maçons. smiley



  • Tsuba 16 octobre 2013 17:37

    @ l’auteur

    "Cet article est un message de prise de conscience sur la responsabilité des consciences que les écoles de commerces ont dessiné durant ces 30 dernières années. Peut-être faudrait-il songer à réécrire l’histoire en changeant la langue d’écriture de ses écrivains, simplement pour que sa lecture présente puisse être à la portée de tous.« ...

    Fichtre rien que cela, la modestie ne vous étouffe pas ! En revanche le style ampoulé ne vous est pas étranger.

    Cette article est un ramassis de fadaises et de lieux communs. Notre triste situation est, d’après vous, causée par tous les diplômés des ESC.
    C’est si facile, désignons un bouc émissaire à la vindicte populaire. Depuis des millénaires cela permet à peu de frais de faire l’économie d’une réflexion plus poussée et d’une remise en cause toujours dérangeante.
    Brulons les anciens des ESC ! ... Et oublions, dans le désordre :

    • Les anciens des écoles d’ingés et des facs de maths ou d’éco qui peuplent les salles de marchés, car oui, il faut aussi des compétences mathématiques supérieures pour concevoir et gérer les algorithmes des logiciels de gestions financières.
    • Les politiques plus soucieux de leurs prochaines réélections que du bien communs et d’une politique à long terme,
    • les élites du tiers monde qui semblent vouloir s’enrichir le plus vite possible plutôt que de faire progresser leurs nations,
    • les syndicalistes qui, en France, n’ont pas voulu sortir d’une vision corporatiste et se sont limités à investir le secteur public sans être un facteur d’efficacité.
    • Les seniors, trop heureux d’avoir connu les trente glorieuses, qui veulent profiter pleinement de leur camping-car et voient d’un mauvais œil toute remise en cause du système des retraites,
    • Les » jeunes« , qui, non content d’être classiquement irresponsables et égocentristes, sont timorés et un tantinet paresseux.
    • Les enseignants, ex »hussards noirs« de la République devenus population soucieuses de ses prérogatives et volontiers réactionnaire,
    • Les pauvres qui ont préféré acheter du »pas cher« fait ailleurs plutôt que du »un peu plus cher" fait chez eux et qui ont vu partir leur emploi,
    • Les riches qui ont choisi d’investir dans des produits financiers et pas dans l’usine de Grand-Père,
    • Les producteurs d’émissions de télé-réalité du fait de leurs nuisances,
    • Les avides, les hypocrites, les envieux, les jaloux, les pusillanimes, les petits malins et les grands couillons et surtout, la grande masse des indifférents,
    • Et, moi qui prend le temps de répondre à cet article au lieu de botter le cul de mon député, réveiller mon sénateur, secouer mon banquier, rappeler mes parents à plus de solidarité et calotter mes enfants... et leurs profs (ces derniers pour faire bonne mesure...),
    Mais je suis déjà un ancien d’une ESC, mon compte est déjà réglé.


  • Tsuba 9 septembre 2013 17:34

    @ l’auteur,

    Merci pour cet article nous rappelant la genèse de cet extraordinaire appareil. Je crois me souvenir que les problèmes de dilatation et donc de fuites de carburant avaient amené l’élaboration d’un combustible spécifique à cet avion. Ce kérosène particulier autorisant un minimum de sécurité « incendie » au sol. Toujours au sol, je me souviens de bac de récupération disposé sous l’avion afin de capter les ruissellements.
    Cette merveille technologique se comportait au parking comme ma première 4L d’occasion.


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