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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 23 novembre 2014 16:31

    Il n’y aura pas d’effondrement du système pas plus qu’il n’y aura donbassisation de la zone atlantique. Pour la simple et bonne raison que la ménagère va chercher du travail dans une entreprise dont Carlyle est actionnaire, par ex.


    Le système ne s’effondrera pas car il intègre les pires mafieux, criminels, politiciens. Il est donc conçu pour intégrer. Ce qui permet à Poutine de se prévaloir d’une certaine morale.

    Il peut y avoir crise du système, mais 2008 est encore trop présent à l’esprit, et les pronostiqueurs le rechantent tout les 4 matins, mais les indicateurs fondamentaux (inflation, chômage) leur donnent tort jusqu’à présent.

    Pour en revenir au scenario américain, s’ils ont décidés de porter le conflit en Ukraine, c’est pour diviser l’Europe et la Russie, voire les déchirer car ils ont peur de perdre leur domination face à une eurasie intégrée. La porte de sortie de l’Ukraine, est, comme le propose Sapir, de faire allégeance à la neutralité et donc de bouter Otan et Russie hors de son territoire.


  • Tzecoatl Claude Simon 23 novembre 2014 13:05

    Sans oublier le fait que, dès que l’on demande leur avis aux américains, ils disent non, car ils souhaitent dominer. Le prix à payer pour conserver leur société violente, sans doute.


    Leur faiblesse est qu’ils sont de grands communicants, et donc exposent leurs coups tordus afin de préserver leurs niveaux de vie à leurs victimes. Cela n’en fait pas moins de nous des victimes.

    Cependant, nous sommes des victimes consentantes car les français sont adeptes de la théorie du pire, à savoir qu’économiquement, ils se satisfont du malheur des autres.

    Au moins, cela a le mérite de ne pas trop se raconter trop d’histoires en économie, ce qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses en politique, ou économiques à long terme.

    Dans l’attente d’une monnaie commune que propose Sapir ou Dupont-Aignan (soit le plan B), il reste la politique de l’euro moyennement faible de Mario Draghi, ainsi que des taux négatifs pour les riches en guise de politique sociale monétaire.

    vous me postez un article du Bancor, sauf que l’Euro est calqué sur le Bancor, une règle d’équilibre ayant été passée à la trappe, comme d’habitude.

    A l’heure actuelle, Dupont-Aignan intègre le sort des autres peuples européens en cas de sortie de l’euro (pour une monnaie commune avec ajustement des masses monétaires en fonction des indicateurs économiques à priori, chômage, balance commerciale essentiellement), alors qu’Asselineau ne propose qu’un gros fuck sans grande lisibilité possible ni anticipation : instablité la pire, quand tu nous tiens...






  • Tzecoatl Claude Simon 23 novembre 2014 12:42

    Sauf que Fifi : Il y a un bon sens populaire qui stipule que, si l’on impose les même règles à tout le monde, si celles-çi sont mal conçues, c’est mener tout le monde à sa perte.



  • Tzecoatl Claude Simon 23 novembre 2014 12:17

    Article bien documenté mais prompt à attiser la haine, à la vue des réactions.


    Peut-on expliquer par l’épigénétique le relent de l’histoire que nous connaissons actuellement, insufflé par les dollars anglo-saxons ?

    L’imbrication de la situation économique ukrainienne entre l’hégémon européen et la dépendance à Moscou mérite d’être pris avec plus de considération que tout ce que les belliqueux veulent nous faire entendre.
    Il pèse, sur l’Ukraine, la limite géographique de l’Union Européenne, l’intégrité du tribunal international de la Haye, l’équilibre entre US, EU et Russie qui a par trop déstabilisé ce pays. Ce poids l’a fait ployer, une fois de plus, c’est donc que les dents étaient trop longues du côté atlantiste.


  • Tzecoatl Claude Simon 23 novembre 2014 11:22

    Ce qui m’inquiète, c’est l’après-Poutine. Il pourrait s’avérer que la politique forte qu’il a mené ne soit qu’un chateau de cartes, ce qui n’est pas souhaitable. Pour la simple et bonne raison que donner libre cours au delirium atlanticum est particulièrement va-t’en guerre.


    Il semble que le sort de la Crimée soit acté. Celui des régions séparatistes d’Ukraine n’est pas encore réglé, puisque l’on assiste ici à une politique de vote/contre-vote, d’ingérence de l’Otan et de la Russie dans ce qui reste de l’Ukraine (sans la Crimée donc).

    Cette zone ressemble donc à un rideau noir où les influences se perdent. Il va sans dire que le sort des populations habitant cette zone limitrophe n’est pas enviable et reste inquiétante. La seule option, afin qu’Union Européenne et Russie gardent les mains propres est de démilitariser la zone afin que la vie civile puisse y reprendre un cours normal ou d’y laisser briller la vie civile.


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