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Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl 13 février 2009 11:40

    @Forest Ent :

    Effectivement, Xbrossard a raison, il n’empêche qu’aux même causes, les même conséquences (allez, peu ou prou en sciences humaines), comme je le précise dans mon post juste au dessus.




  • Tzecoatl 13 février 2009 11:37

    Effectivement.

    Le réajustement s’est fait l’année dernière lorsque les bourses et tant d’autres produits financiers ont perdu la moitié de leur valeur. Il faudrait mettre à jour toutes les courbes qui ont démontré que depuis les années 70, la rémunération du travail au profit du capital et voir ce qu’elles montrent pour 2008, confirmant ou infirmant ce que je dis.

    Il n’empêche que le rééquilibrage dont je parle peut ne pas s’opérer, si la finance s’auto-valorise par création monétaire, faisant de surcroît porter l’inflation aux secteurs réellement productifs, dès lors les spoliant en sous-rémunérant leur travail et en dévalorisant continuellement leur maigre pécule.

    Rééquilibrage ou pas, si les détenteurs de capitaux continuent à asphyxier les revenus du travail, et par là même la consommation (ce que la mondialisation incite à faire), nous devrions encore assister à un nouveau laminage de la valorisation des actifs capitalistiques. Bref, la mondialisation où la prise en compte de l’intérêt indirect est trop lointain pour celui qui rémunère le travail, entraine vers un cercle vicieux (vertueux objecterons les décroissants) de dérémunération du travail, déconsommation, puis dévalorisation du capital.

    Oh biensûr, à force d’essorer les échanges physiques, la finance a réussi à faire croire à la valorisation des échanges financiers, donnant l’illusion de richesse à une création monétaire exubérante. Il n’empêche par exemple que l’auteur n’est pas dupe de la valorisation réelle de produits tels les CDS par ex.

    Si le secteur productif se heurte souvent au mur de l’argent, le secteur financier se heurte au mur de la valorisation.



  • Tzecoatl 13 février 2009 10:44

    Vous cernez relativement bien la problématique, mais permettez moi tout de même dans l’économie actuelle de défendre l’utilité du rentier-consommateur (le retraité) là ou le travailleur-consommateur a accru plus que de raison sa productivité. Le retraité est donc la soupape indispensable à la surproductivité post-industrielle. Ouf, la productivité et l’allongement de la durée de vie sont venus ensemble !


    Je pense que la vraie problématique est celle ci : le capital ayant ponctionné plus que de raison le travail (grâce à l’impuissance de celui-çi à revendiquer du fait de la mondialisation), et la crise 2008 a réajusté les compteurs, la valorisation du capital ne trouvant sa justification que par le travail, cette valorisation mécaniquement s’effondre. Le déphasage né en 1970 entre ces deux rémunérations semble se réajuster logiquement, dans la douleur car l’immédiateté de l’intérêt personnel a été encensée durant toute cette époque au détriment de la prise en compte de l’intérêt indirect.

    Mais oui, l’endettement de l’état franaçsi sert surtout le retraité américain : le jeune français qui se lance dans la vie active est content et de travailler pour le retraité français, le retraité américain, voir dans certains secteurs les fonds de pension japonais, etc.




     







  • Tzecoatl 13 février 2009 09:31

    C’est bien dit, ddacoudre, mais ça ne me suffit pas, comme vous l’avez compris.

    Préserver la virginité du libéralisme est déjà en soi une hypothèse intenable (comme le marxisme, le keynésianisme et autres), il n’empêche que les postulats de départ du libéralisme sont également déficients, et permettent de fait toutes les perversions que vous incriminez à juste titre.

    Comme je l’ai écris plus haut, le fait de fonder la liberté sur la propriété et non sur la capacité, par exemple.

    Dès lors, pour moi, il sera bon à mettre au placard des antiquités idéologiques, tel le marxisme. Même si certains de ses apports resteront valides pour longtemps  : liberté d’expression par ex, mais on remarque bien que ce n’est pas la priorité des libéraux, si ? On peut résumer le libéralisme de l’auteur et de tant d’autres au fait d’incriminer les taxes. Autant alors appeler un chat, un chat et parler d’anti-taxisme en place et lieu de libéralisme, pas vrai ?




  • Tzecoatl 12 février 2009 22:54

    "Les libéraux comme toi confondent l’exercice de leur propre pouvoir en conformité avec leur nature humaine, qu’il juge toujours ne pas léser celle des autres, même quand au nom de l’offre et de la demande ils font payer plus cher un produit que sa valeur réelle, sous prétexte que des hommes sont prêt à se battre pour s’en disputer l’acquisition."
    Ce dilemne insolvable de l’asymétrie de valorisation d’un bien entre deux individus, car on ne peut attribuer une valeur réelle à un bien (c’est subjectif), signe la quasi-immortalité du capitalisme.


    "Cette vision n’est en rien libérale, car à terme elle ne fait que léser les autres pour leur soutirer plus qu’il ne le faut.
    "
    Si, un prix peut être fixé librement au nom de la liberté, c’est libéral.


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