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ulrich

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Homme sans qualités. Plus à l'aise dans les fins de siècle que dans les nouveaux millénaires, mais bon... quand il faut y aller, faut y aller.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/02/2010
  • Modérateur depuis le 13/11/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • ulrich ulrich 1er décembre 2012 18:16

    Entièrement d’accord. La sur-interprétation comme je la comprends ne prétend pas dire la vérité ultime sur une oeuvre - bien sûr que Hopper était trop malin pour se contenter d’un sens et que s’il avait voulu bavarder, il aurait fait philosophe et pas peintre.

    Je trouve que la sur-interprétation est un sous-genre qui ses mérites, une sorte de produit dérivé des chefs d’oeuvres. Un truc décoratif, un peu futile et m’as-tu vu, comme les cravates avec Mona Lisa ou les savons de bain avec la Vénus de Botticelli. En moins cher... et même en gratuit.



  • ulrich ulrich 1er décembre 2012 17:21

    Bon. Mettons que « Le siècle prochain sera religieux ou ne sera pas » était juste un marronnier de Malraux. Mettons que la messe cathodique ait définitivement remplacé la cathodique. Mettons que les résurgences religieuses soient aussi bénignes - même si çà gratte - que des retours périodiques d’herpes.

    Qu’est-ce qui reste à la société humaine comme module de survie par gros temps ?



  • ulrich ulrich 1er décembre 2012 14:29

    Me voici démasqué...

    Un livre indispensable pour tout changement de millénaire. Tout autant que l’Essence sans Plomb (à méditer dans tous les sens des deux mots).



  • ulrich ulrich 1er décembre 2012 14:25

     A la place de :
     le passé de la station clocher ; le présent en acte du pompiste ; et le futur de la déforestation qui devrait s’ensuivre.
    Lire de gauche à droite :
    Le passé de la forêt primitive,
    le présent en acte du pompiste ; et le futur du retour des religions qui nous menace.


    Ce petit con m’enterre juste pour taquiner :) (smiley)

    Evident ment !



  • ulrich ulrich 1er décembre 2012 14:14

    Vous faites bien de souligner les deux grands centres d’interêt de Hopper : la lumière, et son propre couple. Il donne souvent une version « objective » et une version « subjective » du même thème : Gas et Four lane road.

    S’il fallait classer les lumières de Hopper dans l’évolution historique que vous brossez (lumineusement), il me sembe que ce serait dans la période Art Deco, non ? Il n’a jamais vraiment quitté le monde des abats-jours trapézoïdaux et des femmes-potiches en chapeau cloche : son « pomp-art » est un intermédaire improbable entre art pompier et pop-art.

    Concernant votre remarque « Avant l’électricité il y avait bien eu quelques artistes peignant les effets des lumières à la bougie ou au feu de bois », je vous trouve un peu court. Heureusement qu’on n’a pas attendu la lumière électrique pour peindre avec des lumières artificielles dignes des projecteurs de poursuite : ça s’appelle le caravagisme.

    Pour conclure, d’accord avec vous que le truc à regarder, ce n’est pas la lune que tous les Idiots voient : Hopper était loin d’être un Sage, mais son doigt mérite d’être contemplé.







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