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usbek

Professeur d’université (langue et littérature françaises)

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2007
  • Modérateur depuis le 14/02/2009
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Derniers commentaires



  • usbek 14 février 2009 22:47
    Position de Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais et doyen de la faculté de droit de Boulogne-sur-Mer
    (université du Littoral), sur le décret statutaire des enseignants-chercheurs, jeudi 5 février 2009 (L’AEF n°108541

    Sur la modulation de service, Daniel Fasquelle estime que le projet de décret est "paradoxal, car on va demander à celui qui est considéré comme un mauvais universitaire de passer plus de temps devant les étudiants", et "juridiquement contestable car il s’agit là d’une forme de sanction pour non respect des obligations sans que l’on ait respecté aucune des procédures normalement prévues dans ce genre de circonstances". "N’est-ce pas aux composantes et à leurs responsables de moduler, dans le dialogue avec l’universitaire, son service au début de chaque année tout en repensant le régime des primes pour inciter, par exemple, les meilleurs à choisir les amphithéâtrs de première année, là où les étudiants sont les plus fragiles ?", s’interroge-t-il.

    Certes la littérature ne change pas, mais les programmes (des concours par exemple) changent chaque année.

    Pour la non-exécution du service par un fonctionnaire la sanction est dans la suspension du traitement et la commission de discipline. Lire un intéressant texte que je livre ci-dessus à votre sagacité.







  • usbek 23 décembre 2007 15:06

    L’un empêcherait-il l’autre ?



  • usbek 23 décembre 2007 11:26

    Si l’on faisait un petit test lexical tout bête d’analyse du discours, il consiste à chercher les mots qui sont associés à « CNRS », je pense que le mot « souplesse » serait très loin dans la liste et qu’on trouverait en tête « lourdeur, sclarose, archaisme, rigidité, pesanteur, complexité, confusion etc. » Faisons-le sur la récente lettre de mission du ministre (13/11/07) Ce sont les termes même de V. Pécresse dans sa lettre de mission à d’Aubert je la cite : « complexité croissante », « LOURDEURS », « multiplie des circuits, etc », « simplification des règles de gestion » ; « sans alourdir la gestion, dans le respect des principes de simplicité, de lisibilité, de souplesse et de de coordination ». Si souplesse et efficacité caractérisent déjà le CNRS et la recherche française, F. d’Aubert n’a qu’à aller faire du ski avec sa commission].

    Pire encore la ministre conclut en demandant une « débureau cratisation ». Accablant pour une strucutr que, selon vous, caractéris la SOUPLESSE.



  • usbek 23 décembre 2007 11:02

    D’accord avec vous sur la formation des médecins et ce que vous dites de l’INSERM ; ce sont les profs de sciences dures qui râlent contre ces enseignemtns de sciences dures par des médecins pas forcément formés pour ça et pour des étudiants qui souvent n’auront rien à faire de tels enseignements. Plus globlament encore, cela pose le problème qu’on commence à prendre en compte de sélectionner tout le monde, y compris les médecins, sur les maths, ce qui est bien entendu absurde



  • usbek 23 décembre 2007 08:57

    Le commentaire est intéressant et informé mais sur le point essentiel, le premier qu’il aborde, il tend à nous faire prendre les vessies pour des lanternes, en jouant sur les mots. Le CNRS ne serait pas un institut mais une « Agence de moyens ». La ficelle est grosse. Dans ce cas pourquoi créer l’ANR ? C’est exactement la politique actuelle avec la création de l’ANR (Agence nationale de la Recherche) qui est une VRAIE agence de moyens ce que n’est nullement le CNRS. Comme toujours en France on empile les assiettes, l’ANR n’a nullement fait disparaître le CNRS qui reste là, avec ses 26.000 « employés » et ses deux ou trois milliards d’euros annuels de budget. A ce propos on m’a pinaillé sur le coût annuel du CNRS comparable à celui d’un porte avions nucléaire. Je parlais évidemment du coût annoncé au départ et non du coût réel car en France, pour les porte-avions comme pour les bâtiments, on ne sait pas ou on ne veut pas faire de vrais devis. L’Etyat paye toujorus à la fin et il en est des devis comme des délais ! Pour ce qui est des médailles Fields, je ne discute pas que Yoccoz ait pu être au CNRS quelques années. C’est bien le moins. Sur le nombre total, c’est sans importance ; pour ce qui est des étudiants, je ne vise pas forcément les DEUG de SSM mais plutôt les thésards. Le commentateur est trop distingué pour user de ruses rhétoriques si lamentables. Parler d’efficacité et de « souplesse » à propos du CNBRS relève du paradoxe et même de l’oxymore comme le montre la lettre de mission de V. Pécresse à F. D’Aubert qui pourtant ne manque pas de prudence et de diplomatie. A trop vouloir prouver, on ne prouve rien.

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