Herblay est un chevènementiste, comme Macron le fut lui-même.
Les chevènementistes qui tournent mal finissent au parti Pénien comme Philippon ou Paul-Marie Coûteaux, ceux qui tournent bien au gvt comme Macron, ceux qui ne tournent pas finissent dans l’oubli, ou pire, chez Ponpon-Gnangnan.
« Le smic est le prochain objectif quel que soit le parti au pouvoir il faudra qu’il disparaisse. En droit ou en fait (suffit de le desindexer de l’inflation, et le tour est joué) »
Non, il suffirait de se contenter de l’indexer sur l’inflation (comme le Smig sous de Gaulle...) puisque, par exemple, depuis 1980 le Smic horaire a été multiplié par 4,6 quand les prix ont été multipliés par 3,1 et donc un gain en pouvoir d’achat du Smic de 48%.
Si l’on s’était contenté d’indexer le Smic horaire sur l’IPC depuis 1980, il ne serait pas à 9,67 roros mais 6,47, ok ?
@Odin « Ce ministrion est le fils spirituel de Pompidou, les deux élevés à l’école financière mondiale chez Rothschild...
De Gaulle n’avait pas tort lorsqu’il parlait des français [comme des veaux]. »
Et de Gaulle a donc su en profiter puisque c’est bien lui qui est allé chercher son cher Pompidou pour lui laisser les rênes de 62 à 68 puis après 69...
Au fait, tout le monde tombe sur Macron le banquier, mais personne n’a jamais rien eu contre un Emmanuelli qui a lui passé près de 10 ans chez Rothschild.
Le premier lobby pro-pétrole pourrait bien résider du coté de Bercy si l’on en juge aux montants des profits. Pour 2016 c’est 35 milliards de ressources fiscales qui sont prévues sur les produits pétroliers, dont 27 pour la TICPE et 8 pour la TVA.
(...) La consultation de revues de vulgarisation telles que
La France Agricole ne donne aucune information sur
le sujet pour l’année 1995. Il en est de même pour Le
Lien horticole des collections 2000 et 2001. Le mensuel
Phytoma, qui accorde pourtant une large place
aux méthodes innovantes en protection des plantes,
ne se fait l’écho du purin d’ortie qu’en 2006. À noter
enfin que la base des 290 articles de référence mis à
disposition sur le site de l’Astredhor (www.astredhor.fr/les-contributions-du-reseau-2065.html),
concernant les expérimentations 2006 à 2011,
ne comporte pas d’informations sur les différents
purins.
Cette synthèse rapide, mais néanmoins assez large,
montre que la littérature classique, un assez grand
nombre d’ouvrages à vocation scientifique et diffé-
rentes sources d’information de large vulgarisation
ne font aucune mention de propriétés positives de
l’ortie en matière de protection des plantes.
Il est donc hautement vraisemblable que le purin
d’ortie est une « invention » récente, ou bien alors
qu’une telle trouvaille figurerait dans des travaux
peu notoires qui auraient échappé à la vigilance des
auteurs consultés. (...)
Les recommandations d’emploi de préparations à
base d’ortie dioïque (U. dioica) semblent avoir débuté
dans le Maine-et-Loire à partir des avis donnés par
Jean-Claude Chevalard, autodidacte entreprenant
qui se décrit lui-même comme un « orticien ». De
préparations faites à la ferme pour des besoins
locaux, le purin d’ortie et plusieurs autres confectionnés
avec divers végétaux (prêle, fougère…) sont
vite devenus objets de commerce à partir de ce qui
ressemblait déjà à une petite industrie.
Avant la loi d’orientation agricole de 1999 et le développement
des activités de contrôle, les autorités ne
s’en sont guère inquiétées. Jusqu’au moment où les
ventes de ces produits par milliers de litres dans
plusieurs jardineries ont été régulièrement signalées
par les agents chargés du contrôle de routine
de ces établissements. Cette mise en marché était
parfois accompagnée de recommandations écrites
visant des maladies ou des parasites très variés,
au contenu visiblement fantaisiste. Conditionnées
dans des bidons en plastique, les préparations portaient
une étiquette très libre revendiquant principalement
des propriétés fertilisantes. Elles étaient
quelquefois conseillées sur les points de vente en
mettant en avant des propriétés phytosanitaires, en
particulier contre les pucerons. On était alors au
tournant de l’an 2000.
Différents courriers de mise en garde ont alors été
adressés par la DGCCRF (Direction générale de la
consommation, de la concurrence et de la répression
des fraudes) aux contrevenants, les avisant du
fait qu’un produit non normalisé, n’ayant fait l’objet
d’aucun contrôle ni d’aucune demande de commercialisation
comme fertilisant ou produit phytosanitaire,
ne pouvait être mis en marché. Ces envois de
courrier sont attestés en 2002 (in Purin d’Ortie &
Compagnie).
L’obligation de non-publicité et les demandes de
retrait des allégations de propriétés phytosanitaires
du purin d’ortie ont été ressenties comme
un nouvel interdit imposé par l’État, voire une provocation,
qui a fait les choux gras des blogs alternatifs.
Le sujet est brutalement venu sur la place
publique en 2006 avec un événement sans rapport
direct, à savoir le contact pris par les « Fraudes »
avec un particulier qui faisait la promotion d’huiles
essentielles destinées à être injectées dans le tronc
d’arbres d’ornement, au prétexte de les guérir des
maladies diverses qui les affligeaient. En quelques
jours, cette opération banale, matérialisée par une
simple audition, a déclenché une tempête médiatique
animée par différentes associations de protection
de la nature, de partisans de l’agriculture
biologique ou de tenants des solutions dites naturelles.
En quelques semaines, le mouvement a pris
la tournure d’une véritable crise qui a pris de court
les services du ministère de l’Agriculture. Beaucoup
de journaux, même les plus sérieux, ont alors
véhiculé des informations erronées sur les médicaments
« naturels » et critiqué le bien-fondé des
règles administratives. Simultanément, un véritable
groupe de pression a semblé se former à l’Assemblée
nationale avec plus de 60 questions de parlementaires
au gouvernement… Cet épisode a été parfois
appelé dans la presse la « guerre de l’ortie ». (...)