La plupart des commentaires sont décevants, étriqués.
Est-ce à dire que le sujet est éculé ?
Hélas, je crois que non et que la raison en est qu’il a été rédigé avec parcimonie, dans un souci de clarté et d’évidences. Ceux qui savent auront enrichi leur base documentaire et ceux qui persistent dans l’ignorance que la réponse aux questions ouvre plus de questions qu’elle n’en résoud auront timidement clamé leurs croyances en le scientisme.
En vertu de quoi JACOB ? Et quelles sont les frontières de cet Israel en lequel les Hébreux seraient chez eux selon vous Monsieur JACOB ?
A la base, il y a déplacement de populations civiles par la force. Point.
Pas de quoi être si fier. Et encore moins persister dans le vol de terres qui entraîne mécaniquement le cycle vicieux de la violence.
Se penser membre d’une communauté qui a subi la Shoah n’autorise pas à s’exonérer de toute repentance.
Or il semble bien que vous ne voyiez aucune humanité en les Palestiniens. Aucun ne trouve grâce à vos yeux. Aucune esquisse d’une piste de négociation possible. La logique de votre discours est celle d’un déplacement de populations civiles et de leur domination coloniale. Un Apartheid. Pas une Shoah non, mais un Apartheid.
J’espère que vous avez moins de la trentaine Monsieur Jacob. Et que les ans sauront vous amender et vous rapprocher de vos frères les être humains, plutôt que de vous renforcer dans votre communautarisme forcené.
A Arthut Mage : vous avez vous aussi remarqué ce phénomène détestable de la création d’un ralentissement dans les 2 sens dès qu’un accident se produit sur autoroute.
Je ne sais toujours pas si c’est du au comportement de la majorité des conducteurs ou si seule une infime minorité suffit à donner une image dégradante de l’ensemble.
Plus on connaît l’autre, moins on est raciste et plus on s’enrichit. Chaque créature de Dieu devrait souhaiter que les autres soient toujours mieux différentes d’elle-même.
Un individu placé sous la dépendance (au sens large) d’un autre aura tendance à se conduire en fonction de comment l’autre le perçoit. Si une part non négligeable des WASP voient les Blacks comme des criminels, cela suffira pour qu’une part non négligeable d’entre eux le devienne. Cela confortera alors les WASP dans leur racisme.
L’esclavagisme a causé un traumatisme collectif d’une intensité inimaginable. Il a placé les noirs sous la dépendance des blancs, même après plusieurs générations. Les noirs qui vivent dans des pays qui ont connu l’esclavage se sentent coupables d’appartenir à une lignée qui a compté des esclaves.
Certains noirs sont racistes, surtout entre eux. D’autres pratiquent un racisme anti blancs. Dans la hiérarchie de la connerie humaine, le racisme est sans doute l’un des plus hauts grades le mieux réparti.
Est reportée la répartie suivante d’une voyageuse zaïroise à un policier de l’air et des frontières antillais qui procédait aux vérifications avec zèle : « Mais qu’est ce qu’il te prend à m’interroger comme cela eh ! Fils d’esclave ! ».
Colonisation :
Quand des hommes croient en l’infaillibilité de leur guide spirituel, ils sont capables des pires massacres d’autres hommes dont l’apparence n’est pas semblable à la leur, simplement pour l’envie de posséder leur biens, voire le plaisir de les tourmenter.
Les colonisés sortent de cette expérience avec un complexe d’infériorité.
Les colonisateurs ne s’en remettent jamais complètement. Ils se privent à jamais, sauf à demander pardon avec une extrême sincérité à leurs victimes et à leurs descendants, des apports les plus subtils et enrichissants de la culture des colonisés.
Les colonisateurs ont généralement un orgueil trop petit pour atteindre la capacité à l’humilité.
Par contre, les colonisés savent être humbles quand il le faut. Ils n’ont pas pour autant perdu l’orgueil. Ils l’ont simplement mieux développé que celui des colonisateurs.
Haine :
Te pourrit la vie. Te rend littéralement malade. T’empêche d’être heureux.
Tu peux être raciste sans te pourrir la vie, il faut simplement que tu sois capable d’oublier que tu l’es et de ne pas entrer en relation, de quel type qu’elle soit, avec l’un de ceux que tu détestes. Bonne chance mon frère le raciste, dans ce monde – village !