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  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 16:08

    @Jean Keim

    A l’image de ses créateurs, certes, mais je ne parlerais pas d’absence de « bienveillance », je dirais plutôt « d’indifférence par absence » qui peut coller aussi bien à l’intelligence qu’à l’artifice.

    Un marteau n’a pas de mauvaise intention, seule la main qui le tient peut en avoir. Le problème de l’IA, c’est qu’elle peut être à la fois le marteau et la main, une main indifférente à ce qu’elle frappe.



  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 15:17

    @Vudenbas

    Pour finir, et j’en viens à l’essentiel.


    Lors de ses voyages précédents (Turquie et Liban en 2025, Algérie, Cameroun, Angola, Guinée équatoriale, Monaco et Espagne en 2026), Léon XIV a suivi un schéma constant. Il a été accueilli à l’arrivée, a rendu visite au chef de l’État dans son palais et a prononcé un discours devant les autorités. Aucun banquet d’État n’est signalé. En Espagne, le seul dîner de gala a eu lieu au palais archiépiscopal, et non au palais royal. Aucune décoration ne semble non plus lui avoir été remise : l’usage a été l’échange de cadeaux diplomatiques.

    Sur ces deux points, l’absence de dîner à l’Élysée et de Légion d’honneur n’a donc rien d’exceptionnel.

    La France se distingue en revanche sur deux autres points. D’abord, les honneurs militaires ont été réduits à la demande du pape, alors qu’il les avait acceptés en Turquie, à Monaco et en Espagne. Ensuite, le pape a refusé que le président lui présente lui-même Notre-Dame. Plutôt que d’y voir un trait de caractère, on peut penser à des explications plus concrètes, évoquées notamment par La Croix sans être confirmées. La loi sur l’aide à mourir a été adoptée le 15 juillet 2026 contre l’avis de l’Église, et recevoir la Légion d’honneur du président qui la promulguera aurait pu passer pour une caution.

    Le pape a aussi pu vouloir éviter de paraître associé à la restauration de Notre-Dame, un projet très personnel du président  : François n’était d’ailleurs pas venu à sa réouverture en 2024.

    Enfin, à quelques mois de la présidentielle de 2027, il a pu chercher à éviter toute lecture partisane.

    On peut discuter ces raisons ou les juger insuffisantes, mais elles relèvent d’un désaccord politique ou d’une prudence diplomatique, pas d’un mépris envers la France.



  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 15:16

    @Vudenbas

    Donc, pas de nouvelles concernant l’ensemble des sources.


    Je voulais vérifier avec vous quelques points, si vous le voulez bien, quitte à me corriger.


    Un premier petit détail, vous dîtes « Au cours de ses cinq voyages, Jean-Paul II…  » , en fait, Il est venu sept fois en France métropolitaine : en 1980, 1983, 1986, 1988, 1996, 1997 et 2004.


    Les titres de Chanoine, là ça se brouille un peu.

    Vous dîtes « de la stalle du Latran jusqu’à ceux de chanoine de Saint-Pierre de Rome ou de Notre-Dame de Chartres »

    Le titre de premier et unique chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran est exact. Il remonte à Louis XI (1482) et a été renouvelé par Henri IV en 1604. En revanche, ni Saint-Pierre de Rome ni Notre-Dame de Chartres ne figurent parmi les titres de chanoine du président. Ni la page de l’Élysée (elysee.fr) ni l’inventaire publié par Aleteia ne les mentionnent. Les titres attestés sont ceux de proto-chanoine d’Embrun et de Notre-Dame de Cléry. S’y ajoutent ceux de chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Maurienne, de Saint-Hilaire de Poitiers, de Saint-Julien du Mans, de Saint-Martin de Tours, de Saint-Maurice d’Angers, de Saint-Jean de Lyon, de Saint-Étienne de Châlons et de Saint-Germain-des-Prés. Saint-Pierre de Rome n’est lié à la France que par la messe annuelle de la Sainte-Pétronille, ce qui explique peut-être la confusion.


    Mais revenons à Rome, où se trouve la basilique de Sainte-Marie-Majeure, et pas en France. Et à ce propos, vous dîtes : « « un pays qui réserve une stalle permanente au pape dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure » la France n’y réserve rien au pape. C’est le roi d’Espagne qui en est proto-chanoine : Felipe VI y a pris possession de son titre en mars 2026.


    Maintenant la IIIème république.


    Vous dîtes : «  Même lorsque les tensions politiques étaient à leur comble sous la Troisième République, aucun pape n’avait traité le premier magistrat de la France avec une telle condescendance. »

    Si on s’en tient au niveau des visites papales en France, c’est un peu normal. Aucun pape n’est venu en France entre 1814 et 1980. De 1870 à 1929, les papes ne sortaient pas du Vatican (c’est la « question romaine »), et les relations diplomatiques ont été rompues de 1904 à 1921. Il n’y a donc pas de précédent auquel se comparer.

    Mais ce qui m’étonne, c’est que vous n’ayez pas cité le cas du président Loubet en 1904.



  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 11:09

    @charlyposte

    Je dirais Palantir, Lavender et son module « where’s daddy ? »



  • Vudenbas Vudenbas 24 septembre 01:31

    @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

    Désolé, je n’avais pas vu votre réponse, d’où mes demandes répétées. Il faut donc que je prévienne la BNF que ses catalogues ne sont pas à jour. En attendant, soyez mon ophtalmo je vous prie, juste un lien vers un de ces ouvrages, pas deux, mais au moins un. Un monocle suffira je pense. A moins qu’un autre lecteur ait trouvé ces ouvrages et puisse me renseigner.

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