Vous faites erreur à mon avis, l’auteur n’a rien d’un allumé.
Ce torchon est l’oeuvre d’un groupe de néolibéraux qui sévit ici depuis quelques mois, l’automne dernier je dirais.
Quelques points communs : discours assez bien huilé mais pauvre en idées, très simpliste, ton agressif, peu de présence des auteurs sur leurs fils, ils tirent à boulets rouges sur toutes les idées progressistes possibles et imaginables.
Là, il bluffe, il est comme tout le monde, il parle du rapport Meadows de 1972 sans l’avoir lu. C’est comme les climato-sceptiques qui disent que la tendance dominante dans les années 70 chez les climatologues était à prédire un refroidissement, alors que l’on a prouvé par A+B que la littérature scientifique de l’époque prévoyait déjà un réchauffement.
Si on lisait vraiment le rapport du club de Rome, ou rapport Meadows, la réalité serait probablement différente des clichés à la con que l’on colporte dessus. Tant que l’auteur n’a pas dit ce qu’il y avait réellement dedans, tout ce qu’il peut en dire est nul et non avenu. Mais à mon avis, il a mieux à faire à gérer deux ou trois autres pseudos.
Vous n’êtes pas sur un site de discussion, vous et moi sommes des rats de laboratoire dont on observe les idées. C’est très calculé au contraire.
Ton orthographe fout le camp elle aussi comme tout le reste. C’est vraiment la débandade ce soir. Tu vas finir tout seul à monologuer comme certains personnages de Beckett.
Il continuera alors comme ça longtemps. C’est à la fois la seule voie par laquelle il espère se voir « reconnu » et le moyen de salir les responsables fantasmés de son infortune. Les deux mamelles de Morice, le besoin de boucs émissaires et le raffut pour satisfaire son nombrilisme réunis dans ses torchons.
Le seul truc qui y mettra fin, c’est Cybion le jour où ils trouveront qu’il fait trop tâche dans le décor.
Vous le connaissez mieux que moi. Si ce n’est pas pour de l’audimat, quel mobile ? Le besoin organique de cracher le venin ? Internet comme défouloir des frustrations d’un raté qui a besoin de rendre toute la haine accumulée.