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walpole

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www.pensezbibi.com 
C’est en 68 que je fis la première fois le mur du Lycée J.Puy. Les Frey, les Marcellin, les Poniatowski, les Foccard d’alors étaient les Hortefeux et les Bolloré d’aujourd’hui. Puis vint le Mitterandisme dont je ne fus guère adepte. Mon Gauchisme, prépubère et boutonneux, maladie infantile, fut lui aussi vite guéri.Pour des Renseignements généraux et généreux d’aujourd’hui, voir mon site www.pensezbibi.com 
Aujourd’hui, je lis Le Nouvel Esprit du Capitalisme de Luc Boltanski et d’Eve Chiapello. Imparable et incomparable éclairage théorique.
Et je soutiens - cela va de soi - Denis Robert (mais pas le FC Metz). Suis à SportVox sous le même pseudo. Un peu à l’image de l’enfant dans la chanson de Souchon : " Carrément méchant, jamais content".

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2008
  • Modérateur depuis le 25/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • walpole walpole 6 octobre 2008 13:44

    SCOOT TOUJOURS !
    Bonjour Monsieur Paul ! Walpole vous rapporte la... vérité sur l’épisode du Scooter... (http://www.pensezbibi.com)


    "Monsieur Hamed B. dont la voiture avait occasionné, Place de la Concorde, des très gros dégâts au scooter du prolétaire Jean S., a été condamné à 2000 euros d’amende par le Tribunal correctionnel de Paris. Il avait en effet pris la fuite au volant de sa BMW et avait injustement accusé Jean S. d’être le fils de son papa. Le père de Jean S., agent municipal au Cap Nègre, n’a pas pu assister à l’audience car il devait être impérativement présent à la réunion des co-propriétaires de ce coin du Lavandou pour défendre les égouts du Quartier où loge la grand-mère de Jean S."

    A bibientôt
    Walpole



  • walpole walpole 1er octobre 2008 22:43

    Les Pensées BiBi se télescopent :
    1. Frégates de Taiwan : non-lieu generalisé prononcé aujourd’hui.
    2. Les Banques font des affaires et demandent à que les gogos remboursent les gros trous noirs de la Finance.
    3. Quel est le rapport ?
    4. Walpole ne sait pas trop le lien entre ceci et cela mais le nom de cette Chambre de Compensation doit bien être au coeur de ces affaires non ?
    Walpole (www.pensezbibi.com)



  • walpole walpole 29 septembre 2008 20:33

    Euh...excuse moi, Jackbak, mais là je ne te suis pas. Je parlais d’une situation dans ce film du Trio Agnes Jaoui, Jael Debouze, JP Bacri (enfin les personnages qu’ils incarnent), situation qui me parait etre une scène-pivot. Quant à ne plus aller voir un film de Jaoui, ça non car comment pourrai-je alors en parler ? J’avais bien aimé par ex "Un air de Famille"...
    Walpole (http://www.pensezbibi.com)



  • walpole walpole 28 septembre 2008 14:00

    Walpole souligne l’incapacité d’Agnès Jaoui à sortir des clichés sur les "personnages" qui ne sont pas de son milieu. L’exemple-pivot est cette scène avec les deux bouseux du Lubéron chez qui le Trio se retrouve. Ces deux bouseux grognent : l’un contre Bruxelles ( réponse de Jaoui : "Mais vous avez quand-même des subventions" !), l’autre dit la seule vérité poétique du film en s’adressant à Agnès Jaoui : " Vous avez de jolis bras blancs".
    Or que fait Agnès Jaoui ? Elle couvre ses bras, resserre son chandail sur ses épaules et... se tait face à ce Plouc caricaturé en Obsédé sexuel. Là où on aurait attendu un travail complexe sur le personnage, Jaoui se fait sourde. Plus grave encore, elle verse dans l’humiliation ordinaire avec ce personnage qu’elle execute à la Guillotine des Idées reçues (de sa couche sociale). Cette surdité, cette volonté de ne pas s’aventurer dans la compréhension de ce type de personnages a fait le bonheur du FN et de Little Nikos. Il est evidemment beaucoup plus noble de s’en prendre au Racisme ordinaire du Tutoiement du Pharmacien à l’encontre de la mère de Jamel Debouze. Là on peut s’épancher avec de bien jolies intentions humanistes...
    Walpole (http://www.pensezbibi.com)



  • walpole walpole 19 septembre 2008 22:33

    Très pointu, très drôle. Bravo Monsieur Paul Villach. Avec Walpole, vous auriez pu faire un duo très apprécié. Walpole, lui, avait décortiqué l’émission avec Mimi Drucker du dimanche 7 septembre et l’article est toujours consultable sur le site http://www.pensezbibi.com avec pour titre Douce Carla et gentil Mimi.

    Un extrait :

    "Puis vint le Dimanche tant attendu, tant regardé. Et à la quatrième chanson, ce discours de vérité, cette réplique indiscutable : « Ma Jeunesse ? Elle ressemblait à celle de Tout le Monde ». Dans la jolie bouche de Carla, ce « tout le monde » résonnait en un étrange écho. Il est vrai que dans son Monde, on ne connaît ni le Tiers-Monde, ni le QuartMonde mais uniquement le beau Monde, le Monde du Beau, le Monde tout court, quoi !

    En passant, Michel parla de la Culture musicale incroyable de Carla. « Elle connaît le répertoire de Léo Ferré en entier ». A la rescousse, Julien Clerc un peu vieillissant, confirmera. Walpole aurait trouvé très amusant de demander à notre Ex-mannequin de nous susurrer de sa voix légèrement voilée... « Les Temps sont difficiles ». Dommage.

    Le Spectacle avait commencé, lui, par l’évocation de la figure du Marin (« Le Salut du Marin »). Walpole naïvement aurait pensé que Carla allait évoquer le vilain marin croisé au Guilvinec qui tanguait à gauche mais non, hélas non, la chansonnette était dédiée au frérot. Mais la chose la plus touchante fut cet aveu de Carla en admiration devant Barbara. Une filiation entre la Dame Brune et la Dame des Temps présents ? Pourquoi pas mais Walpole grimaça. A admirer une femme admirable, à répéter cette admiration, à la chanter sur tous les toits et les écrans, Walpole se prend comme un doute. Car Carla, si férue de Psychanalyse, aurait dû savoir qu’on aime aussi l’autre pour la Gloire qu’il y a à l’aimer. A admirer l’autre, on devient à peu de frais, à bons comptes, soi-même admirable, soi-même sujet à admirer. Carla modeste ? Walpole fronce les sourcils et fait la moue.
    Quant à Little Nikos, il ne sera évoqué que par l’expression « Mon mari ». Une seule fois, elle échappera ce « Nicolas » qui intervint lorsqu’elle avoua avoir été quelque peu naïve au début de son travail de Représentation devant les médias. Pardonnons la : « J’étais amoureuse » chantonne t-elle.
    Walpole aurait tant voulu que la soirée se prolonge, que la conversation dure toute la nuit. Passionnant fut ce passage où Carla évoqua son mari. Que fait-elle lorsque son Little Nikos « blessé partout mais qui se relève vite », part en guerre (en guerre extérieure en Afghanistan, en guerre contre le PS, en guerre intestine) ? Eh bien, Carla prend l’habituel rôle dévolu aux Femmes de Héros : celui de veiller au repos du Guerrier (surtout le week-end).

    Qu’elle sache que Walpole souhaite très fort l’envol de son CD (initiales prédestinées de Carla : CBS !). Car la date du dimanche 7 septembre marque le décollage des ventes de son fabuleux album ( « envol », répété quatre fois par le gentil et si serviable Michel pendant l’émission). Un album dont on écoutera onze extraits de chansons.
     Entre Mère Térésa et Jackie Kennedy, Carla fut Reine de ce soir-là et méditons sa merveilleuse envolée philosophique qui termina l’entretien avec le généreux Michel : « Michel, il faut avoir confiance dans l’Humanité ».

    Walpole (http://www.pensezbibi.com)

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