tout à fait d’accord avec la dernière question de l’auteur, le bicamérisme est une assise de la ploutocratie qui n’a rien à faire dans une démocratie, même fictive comme la notre.
De plus pour avoir eu à faire avec certains de ces représentants, il faut reconnaitre qu’ils ne sont que l’extension d’un pouvoir partisan et certainement pas au service du peuple.
Leur action majoritaire consiste à pérenniser leur siège et leur institution.
en étant tout à fait d’accord avec Daniel Roux sur les réserves à apporter dans l’ensemble de cette affaire, il me semble important de souligner qu’encore une fois il s’agit d’une instrumentalisation d’un petit pays, en l’occurence une horrible dictature népotique qui n’a absolument rien ni de communiste ni d’amicale, et dont le peuple fait les frais de cette instrumentalisation par la Chine depuis des décennies.
Tout comme avec Taïwan, ces roulements de biscoteaux servent à tester la réaction du gros poisson en face, le seul qui mérite un réel intérêt pour la Chine à cause de ses avoirs financiers dont la valeur fond comme peau de chagrin au fil des plans « quantitative easing » et de la miraculeuse planche à (faux dans leur valeur) billets chez l’oncle Sam, et bien sur de sa puissance militaire toujours exceptionnelle.
Taîwan a toujours servi d’exutoire pour la politique intérieure chinoise, qui relance le « débat » pour focaliser l’esprit nationaliste à chaque mouvement populaire, la Corée du nord sert de même en politique internationale, et c’est pourquoi la famille du grand timonier de Pyong Yang ne manque jamais d’aller faire régulièrement allégeance chez son géant de voisin.
Le pouvoir de Pyong Yang n’a pas besoin de cela pour tenir une population déjà fort occupée à essayer de trouver quelque chose à manger chaque jour, et occuper les militaires de temps à autre les empèchent de penser à renverser un pouvoir qui n’a absolument aucune légitimité.
Le problème est qu’à force de jouer les ventilateurs, le pouvoir nord coréen pourrait finir par nous asperger avec ses excréments !
Le problème n’est pas l’augmentation de la productivité ni la qualité des avancées technologiques, ce sont des éléments positifs qui ne cessent d’améliorer la qualité de la vie humaine, à des échelles variables suivant les continents certes, mais de façon inexorable et inconstestable.
Le seul problème est celui de la répartition des richesses et de la manipulation politique au seul profit d’une frange de plus en plus réduite de la population ; d’autant plus que cette population est dans son ensemble incapable d’autorégulation des naissances à court terme.
Le problème n’est donc pas l’érosion des classes moyennes mais notre incapacité à créer les conditions de l’émergence d’une société humaine où la répartition des richesses serait plus égalitaire et surtout où l’accès à l’éducation de haut niveau serait généralisée.
Il n’y a pas de problème de classes, mais un problème politique et imaginatif, ce qui n’est pas rien, je vous le concède.
Une fois de plus
nous sommes en face d’un manque caractérisé de professionnalisme et de
déontologie de la part d’une majorité de journaliste qui privilégient le
sensationnalisme à l’information.
Qu’ils soient
plus ou moins inféodés à la pensée unifiante et pour le moins lénifiante du
pouvoir en place, c’est une évidence pour la majorité d’entre eux dont les
groupes de médias auxquels ils appartiennent sont tous aux mains des grands
groupes industriels et/ou financiers, que ces errances imbéciles se reproduisent
de plus en plus sans que les journalistes n’y voient aucun problème majeur ni
ne se posent la question de leur façon de remplir leur tache est beaucoup plus
grave.
Cela signifie ni
plus ni moins que l’information honnête n’existe plus, et que seule la
manipulation omniprésente en tient lieu.
Et que sous
prétexte de faire de l’audience et ainsi de justifier leur feuille de paye, ils
s’autodétruisent lentement mais sûrement, la puissance d’Avox est la pour le démontrer,
même si les dérives « sondagières » sentent largement la récup !
C’est grave et n’est
qu’un des symptômes de la dégénérescence de ce qui était un peu notre
démocratie.
Que les
journalistes se fassent de plus en plus fréquemment insulter est regrettable,
mais à qui la faute ?
Quant au racisme,
qu’il soit anti-noir, jaune ou blanc, il reste la même bête immonde, mais que
certains en usent comme moyen d’action malhonnête et injustifiable en mentant
ne fait qu’attiser une haine qui se retourne contre eux, et malheureusement l’ensemble
des leurs.
L’article et son sujet sont sans intérêt, si ce n’est de jouer encore une fois les pleureuses cyniques sans apporter quoique ce soit aux débats sur les sujets importants comme la réforme des retraites, la mobilisation populaire, la montée du chômage, etc... Avox se pipeulise de plus en plus ,dommage !
Cela dit, Tapie, on l’emmerde aussi, et grave profond !