« article », quelle prétention, c’est un fatras de mots vides et creux qui n’apportent rien en terme d’information, et vous vous prétendez journaliste !
Ne soyons pas surpris que cette profession soit décriée.
If we don’t halt population
growth with justice and compassion, it will be done for us by nature,
brutally and without pity - and will leave a ravaged world.
Nobel Laureate Dr. Henry W. Kendall
Tout est dit, nous sommes 113 humains de plus chaque minute, et ça s’accélère en permanence. Quels que soient les dégâts occasionnés par l’homme ou la nature (y compris les guerres et autres actions de frénétique destruction réciproque très à la mode depuis des millénaires...), alors même si nous atteignons les 9 ou 12 milliards d’humains en 2050, nous aurons tellement de mal à seulement survivre que la fin sera scellée.
La nature, la terre, Gaïa, ou quelque soit le nom que nous donnons à la petite boule de matière qui nous supporte, ne pourra plus parvenir à aucune autorégulation systémique, la vie disparaitra sous ses formes les plus connues actuellement, et bon débarras avec l’humanité, qui finira par confirmer l’hypothèse de base du paradoxe de Fermi !
j’ai tenté maintes fois de faire, comme on dit, bouger les choses (lesquelles, comment...) en créant et/ou participant à diverses associations dédiées à l’auto construction, l’habitat respectueux de l’environnement, la culture de produits sans pesticides et le refus de la main mise des semenciers sur une ressource naturelle dévoyée et volée à nous tous....
A force de plus lutter en interne avec (jamais contre) des gens qui ne pensent qu’à leur égo, j’ai préféré abandonner, baisser les bras, ou ce que vous voulez pour égoïstement me consacrer à ma famille et ma petite personne, comme une grande majorité...et je n’en ressent aucune honte ni regret.
Nous paierons le prix de notre inconscience, et peut être les survivants aurons ils la force et la lucidité de redonner un sens à leur existence, celui tout simple d’aimer vivre en harmonie avec notre univers...
Chomsky est un ophtalmologiste de la pensée, un ouvreur de vision comme nous n’en avons plus beaucoup dans nos contrées vautrées dans la contemplation de leur nombril consumériste.
Mais qui de nos jour fait encore attention à la qualité maïeutique de la réflexion, en ces temps de « panem et circenses » où l’instantanéité de l’accession au frivole et au futile font parfaitement l’affaire des prédateurs financiers qui dominent nos sociétés atrocement inégales et fort peu évolutives.
Enseignons à nos enfants la résistance morale et la créativité intellectuelle par une curiosité insatiable, et nous ferons un tant soit peu oeuvre de révélation, comme Chomsky le fit pour toi ou moi, et beaucoup d’autre heureusement !