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xana

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Derniers commentaires



  • xana 11 octobre 21:43
    Bonjour Nicolas Kirkitadzé (un patronyme qui fleure bon le Caucase, non ?)

    Je n’ai lu que par hasard votre article précédent, que les meutes racistes ont évidemment éreinté (j’imagine que celui-ci l’est également, mais je ne vais pas perdre de temps à lire les divagations de ces imbéciles). Le simple fait que vous parliez sans mépris de la langue et de la culture arabe vous rend respectable à mes yeux. Ce serait pareil si vous parliez de la langue et de la culture russe, je ne suis pas particulièrement arabophile, j’apprécie la diversité culturelle et l’intelligence.

    Quand j’étais gosse, les langues vivantes disponibles au secondaire se limitaient en France à l’anglais, à l’allemand et à l’espagnol, on apprenait encore le latin et même le grec au lycée. C’était un trésor culturel, même si cet enseignement était presque totalement inefficace parce que les enseignants, diplômés en France, ne connaissaient que la facette littéraire des langues qu’ils étaient censés apprendre aux lycéens. Thèmes et surtout versions étaient les seuls exercices, ce qui se comprend vu que les professeurs n’étaient généralement pas capables de parler la langue enseignée, mois encore de soutenir une conversation...

    Les langues et patois régionaux étaient au contraire très fortement découragés. On sentait déjà une pression politique et sociale dans ce sens. La plupart des grandes langues contemporaines étaient purement et simplement ignorées (jugées trop difficiles pour les élèves, ou plutôt trop difficiles à intégrer dans l’organisation de l’EN ? Ou encore la marque de la suffisance occidentale jugeant que le russe, l’arabe, le cantonnais étaient des langues de sous-développés vouées à disparaître et donc sans intérêt... comme le breton ou l’occitan. De nos jours il est question (ou bien est-ce déjà fait ?) d’imposer à tous l’anglais - et l’anglais seul - au nom du mondialisme angloaméricain triomphant. Enfin, triomphant... Peut-être l’an prochain imposera-t’on plutôt le mandarin ou le russe, si le dollar s’effondre.

    Quant aux imbéciles qui commentent vos articles en crachant la haine que leur inspire le mot « arabe », soi-disant inquiets de voir disparaître la langue française : Ils ne comprendront jamais que cette disparition ne doit rien au monde arabe, mais à la trahison de nos gouvernants qui estiment nécessaire de nous fondre dans la sphère d’influence anglo-saxonne. En bref que le francais est en cours de remplacement par l’anglais, certainement pas par l’arabe. Mais ils sont déjà si bien conditionnés qu’ils acceptent volontiers leur nouveau maître, aboyant contre les autres passants.

    Jean Xana


  • xana 11 octobre 21:02

    A l’auteur :
    1 - Il est vrai que les « actions » si complaisamment évoquées sont le fait des anti-spécistes les plus extrémistes (comme vous le dites). Beaucoup d’associations véganes et similaires se montrent consternées par la mauvaise image que ces activistes donnent de leur mouvement. Il n’est pas imposible, de nos jours, qu’il s’agisse également de provocations, allez savoir ? Mais surtout cela fait une excellente diversion, qui doit bien arranger nos politiciens s’ils ne l’ont pas arrangée eux-mêmes...

    2 - Je ne suis pas moi-même anti-spéciste et je tue (moi-même) mon cochon chaque hiver, quoique cela me fasse pitié à chaque fois. Je le nourris pour le manger en fin de compte. Pourtant je n’accepte pas l’excuse d’une certaine hiérarchie qui m’en donnerait le droit : votre argument « cela justifie la hiérarchie naturelle si décriée par les anti-spécistes » sent trop le « plaidoyer pro domo » lorsque celui qui affirme l’existence d’une hiérarchie se trouve comme par hasard au sommet de cette hiérarchie. Je pratique la loi du plus fort, c’est tout, et je ne m’en cache pas derrière des arguments douteux.
    3 - Je déteste les modes en général et la mode « vegan » (en anglais évidemment) en particulier, cependant je respecte le choix des végans et autres antispécistes. Je pense qu’il y a de bonnes idées dans leur démarche, et que plutôt que d’ironiser à leur sujet nous ferions bien de réfléchir à notre responsabilité sur le devenir de notre Terre et des espèces qui nous y accompagnent pour leur malheur. Par exemple, notre aveuglement suicidaire concernant notre propre prolifération et ses conséquences que nous nous obstinons à ne pas vouloir regarder en face. Sept milliards d’humains, dites-vous, et ça ne vous interpelle pas ? Vous vous croyez (vous NOUS croyez) une espèce responsable, alors que nous sommes aussi irresponsables que les criquets migrateurs...

    Aux Aéroclette, Joss Mandale et autres commentateurs pressés de casser du végan (chance qu’ici on ne parle pas de musulman, les racistes ordinaires vous auraient submergés) : Ce qui vous rend si supérieurs aux antispécistes (dont vous ne connaissez évidemment rien) c’est votre totale absence de réflexion. Vous feriez de la bonne chair à canons, avec du muscle, de la gueule mais beaucoup de vent entre les oreilles. Vous êtes si faciles à manipuler que j’en ai honte pour vous.
    Bien sûr, avoir un QI d’huître ne vous empêche pas de commenter sur le Net (et sans prendre de risque bien sûr. Vous avez bien le droit de vous amuser... Savez-vous seulement faire autre chose ?

    Jean Xana



  • xana 9 octobre 17:18
    Marrant quand même que les quelques loups et ours de France soient capables de commettre des hécatombes dans les troupeaux du Diois (selon Ouragan).
    J’habite en Transylvanie (Ouest de la Roumanie), un pays hanté non pas par Dracula, mais par de nombreux loups et quelques milliers d’ours (effectifs en croissance). Bizarrement ils doivent être végans car ici les bergers ne s’en plaignent que très rarement. Ils accusent plutôt les chiens (ceux du troupeau voisin) de faire de temps en temps la peau d’une brebis égarée.
    Je crois surtout que la différence vient du fait qu’en France les bergers sont remboursés lorsqu’ils affirment que les fauves leur ont tué des bêtes. En Roumanie cela n’existe pas donc les bergers n’ont aucun intérêt à accuser les fauves.
    Les autorités roumaines s’inquiètent davantage des touristes imprudents qui rencontrent un ours en forêt (plusieurs morts chaque année) . Ce qui nuit au tourisme, cela se conçoit.
    Mais les auberges roumaines n’ont pas encore pensé à former un groupe de pression anti-fauves comme les chevriers du Diois !

    Jean Xana


  • xana 9 octobre 16:52
    J’aimais bien Jacques Brel.

    Un article de Rakoto à son sujet, c’est comme un filet de limace sur une rose.
    Rakoto répand sa bave sur tout ce qu’il peut atteindre. Peut-être pour se faire du fric ? Probablement. Il doit bien avoir une motivation pour bavasser chaque jour sur ce site...

    Jean Xana


  • xana 7 octobre 21:29
    Le sujet permet aux commentateurs (de quelque côté qu’ils se trouvent) d’exprimer des torrents d’agressivité. Le second point commun entre les deux camps est l’absence de toute rationalité, puisque de nos jours seule l’impulsivité a droit d’expression.

    Jean Xana
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