Excellent billet, sauf : Pourquoi faire distinction entre « l’oligarchie » et « nos élites » ? Il n’y a pas de différence, ce sont les intérêts qui sont à l’opposé des nôtres.
Je suis d’accord avec l’analyse géopolitique et ses
conclusions. Mais :
Je ne suis pas d’accord si on fait abstraction des secteurs "informelles
et des services" dans la création des valeurs, de plus-value. De
dire que " Wal-Mart ne produit strictement rien, aucune marchandise,
aucune valeur réelle, aucune plus-value" est faux. La plus-value est dans
ce cas la distribution et la confection des marchandises et s’il y a plus-value
il y a possibilité d’un bénéfice a réaliser. Exemple : Si je vends avec bénéfice du sable qui
se trouve à quelque kilomètres de distance dans sa forme « naturelle »
je réalise un plus-value qui se base sur le fait que le "sable livré et
confectionné« n’est pas le même que le sable dans son état
»naturelle". Au dernier manque le caractère d’utilité car le sable à
quelques kilomètres de distance me sert a rien si je le besoin ici sur un
chantier.
Pour mon avis la création des « valeurs » financières virtuelles est
symptôme d’un phénomène décrit comme baisse tendancielle de taux de bénéfice expliqué
dans les hypothèses de Dr. K. Marx.
Les capitaux ne trouvent plus des investissions « rentables » dans
l’économie réelle (informelle et autre services compris) pour réaliser des
bénéfices. Une partie de la production ne se vends plus (les bagnoles en stock
p.ex.) car par un outil de travaille planétaire hyper-productive il y a entre autre moins
au moins d’intervention humaine dans le processus de production. Des bagnoles
en stock représentent une plus-value réellement ajouté mais sans réalisation en
bénéfice. Donc avec la prime de casse etc.l’état transfert le cout, qui est représenté par les bagnoles en stock,
sur les contribuables et sur l’endettement des consommateurs. Mais ça ne
représentent aucune solution, bien au contraire. Ce sont des moyens pour
reproduire la crise à une échelle bien supérieure, voir le déroulement de la
crise en ce moment.
La contradiction systémique de la baisse tendancielle des taux de bénéfice
n’est pas a résoudre ou a maitriser, elle a un caractère absolue, inhérente du
système. Les gouvernements sont que protagonistes de cette dynamique.
Phase terminale pour le capitalisme ? Bifurcation avec possibilité de
développer une société d’abondance, sans nécessite d’un marché, sans argent,
avec des libres associations des producteurs - ou retour à la barbarie (sociétés
avec caractéristiques précapitalistes, guerre des religions etc.) car rien
n’est jamais acquis, même pas le progrès relative d’une société capitaliste.
Les classes
dominantes d’Allemagne sont enfin gagné les guerres, mais avec Vichy (et les
Versailles) à son coté. Ce n’est pas un jugement morale, c’est un constat, vue
les objectifs des ces guerres : la domination de l’Europe pour dominer le
reste. Ce n’est pas une conspiration, c’est dans la dynamique du capitalisme,
la concurrence entre les capitaux est absolue. Cette dynamique produit toujours
ses protagonistes.
Il faut créer un
front international contre le fascisme (structurel, avec les « gouvernements
de l’union nationale » etc) qui s’installe petit à petit. Il faut casser
cette dynamique, vite !
Je dirais même plus : Enfin l’Allemagne et Vichy sont gagné
la guerre pour soumettre l’Europe sous leurs bottes. Cette vision n’est pas
d’ordre moral, c’est un constat en connaissance de but des 1. et 2. guerre
mondiale. Le capitalisme est une structure ou la concurrence est absolue, ou la
guerre est la poursuite de la politique avec des autres moyens et vice versa. La
guerre économique est toujours le prélude pour la guerre tout court. Pour la
guerre tout court la mobilisation du peuple dans le prélude de la guerre
économique est décisive, car les sacrifices demandés seront immense. Quant le
peuple est prêt pour des sacrifices dans la guerre économique, le pouvoir peu
passer à l’étape suivante.
Et pourquoi pas abandonner l’argent ? Si on considère que l’humanité a developpé un outil de production tellement efficace pour satisfaire toutes les besoins sans ruiner l’environnement, nous sommes dans une situation d’abondence (potentielle pour l’instant) donc nous avons plus besoin l’argent. Et le « travaille » se transforme a des actes de création. Utopique ? Certes, mais beaucoup moins que la vision de maintenir notre système actuelle. « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ! » (Louis Blanc, Organisation du travail, 1839)