Une économie forte nous évite les morts parce qu’elle permet les hopitaux, les aides sociales, la salubrité, les services essentiels... Regardez l’Italie et son système de Santé. En choisissant de sauver les vieux et les faibles, on compromets tout le monde plus tard. Mais effectivement, pour cela, il faut savoir faire des choix.
Mais
c’est un peu la mentalité bisounours actuelle. Quand on demande à un
quidam nourrit au lait du progressisme (de gauche) de faire un choix difficile, ça pleure et ça répond : "je prends
les deux«
- Mais tu peux pas, c’est l’un ou l’autre
- Non, je ne peux pas choisir. C’est trop dur... »
Donc,
le politique (qui pleure aussi), répond : "on va faire ca, et on verra
pour le reste". Et tout le monde essuie ses larmes... pour mieux en verser demain.
« Alors a votre avis sans confinement et 500 000 morts en France, est-ce que l’économie marcherait bien ? »
Oui, parce qu’il meure tous les ans 600.000 personnes en France (relevez-vous, on ne vous l’avait pas dit, c’est pas grave, plein de gens sont comme vous) et qu’il est loin d’être évident qu’on en aurait eu 500.000 de plus. Actuellement, alors que les morts s’accumulent dans les médias (et juste là), le taux de mortalité en France est même inférieur aux années précédentes pour 2020. En fin d’année, on ne verra pas la différence. Actuellement, le taux de mortalité du Covid, à l’échelle mondiale, c’est 0.04% (ou vous avez bien lu). Pas 50%, pas même 1%, non : 0.04% « D’ailleurs vous verrez bientot le résultat de cette politique aux US »
Effectivement, on va le voir et on verra que ca n’aura pas eu d’effet notable sur la mortalité annuelle. J’écoutais hier encore une journaliste effarée, pleurant toutes les larmes de son corps pour nous annoncer qu’il y avait eu plus de 1000 morts en 24h ! Personne ne lui a dit (la pauvre), qu’il meure 8000 personnes par jour aux USA et que sur ces 8000, combien des 1000 en aurait-il eu ?
Ne pas oublier une chose : on ne connaitra le taux de mortalité qu’à partir du moment ou on aura testé tout le monde et non pas en divisant le nombre de testés positifs avec le nombre de décédés.
@pemile
On aurait du confiner les vieux et les fragile, comme à la guerre. Là, l’état major a réagi à l’émotion. Comme a dit la Suisse : « de la politique spectacle » qui va nous sacrifier une génération, nos gamins.
@pemile Je ne suis pas stratège, mais on ne fait jamais une guerre en économisant les balles. L’immunité collective devra être obtenue et vu la vitesse de contagion, cette dernière ne pourra pas se contrôler. Va-t-on dé-confiner un par un et tester tous les entrants sur le territoire ? On va créer une frontière comme la Corée du Nord avec des guérites et des mines ? Regardez comment agissent la Suède et la Hollande. C’est pas le carnage, en tout cas, moins qu’ici, moins qu’en Espagne, moins qu’en Italie. Et le mot est exagéré. On a, en 2 mois, l’équivalent de 3 jours de mortalité ordinaire, a tel point que les statistiques sont inchangées pour l’instant, pour 2020 et qu’on a de la marge par rapport à 2017. Rappelez-vous comment les services de santé ont été submergés lors de la canicule de 2003 (20.000 morts en France, 70.000 en Europe). On a jamais distribué des clims à tout le monde ni briser l’économie. On a dit aux gens : restez chez vous, achetez une ventilateur, buvez et ça va passer. Et c’est passé, avec 20.000 décès. Combien de morts ? Je peux vous assurer qu’on sera autour de 650.000 fin 2020, comme tous les ans. On aurait pas confiné, ça serait passé, avec peut-être 20.000 ou 50.000 décès, mais ça serait passé. Alors que là, à notre sortie, ça ne passera pas. Nous sommes économiquement morts.
@pemile C’est justement le sujet de l’article, le questionnement de la stratégie. Durant la 1ère guerre, quand les généraux sonnaient la charge des fantassins contre les lignes ennemies armées de mitrailleuses, ils disaient « qu’en face, ils finiraient par manquer de balles ». Si on remonte plus en arrière, le but de la guerre n’était pas de préserver les vies humaines mais de gagner la cause. Il se trouve que « le code a changé ». En 2020, on parle de « guerre », donc, d’offensive et on agit à l’opposé. En temps de « guerre », on fabrique des armes et des munitions sur place, on les commande pas en ligne. Quand ils ont décidé du Débarquement, ils se sont pas demandés si ça allait « encombrer » les hôpitaux. Je ne pense pas que des infirmières ont un jour manifesté aux Opérations pour leur dire de temporiser parce qu’ils étaient à court de perfusions. Si on fait la guerre, on y va et va y avoir des morts et nombreux mais on sait où on s’en va. Si on la fait pas, on se planque et on attend que d’autres la fassent et on prie pour qu’eux savent où ils vont. C’est tout le sujet de l’article.