J’aimerais bien que le peuple décide d’une date pour sa libération, qu’on se la partage par les réseaux sociaux, que ce soit relayé par la presse et que le grand jour, on sorte tous ensemble reprendre nos vie. Parce que si on attend que les politiciens qui ne savent rien et naviguent à vue, le pantalon mouillé, on va pourrir dans nos geôles.
Le télé-travail n’est pas pour tout le monde, pour deux raisons :
Tous les emplois ne sont pas réductibles à un travail sur écran.
La solitude engendrée par ce mode de travail est débilitante pour tout le monde, sauf les solitaires
Le monde du travail, l’entreprise, avec ses interactions sociales est une soupape à la vie familiale.
Bref, ce virus nous aura donné deux aperçus :
La dystopie du télé-travail ou télé-apprentissage qui est un confinement à domicile incompatible avec la nature humaine. Ce n’est plus un travail à la chaine mais un travail enchaîné.
La facilité avec laquelle les dirigeants utilisent la répression, le flicage, les lois d’exception, d’urgence (...) pour imposer un État totalitaire, dès que l’occasion se présente (ou qu’ils appellent de leurs vœux).
@Eric F Les politiques (G7) se sont bien rendus compte que la mondialisation ne les servait pas ; elle profitait surtout aux autres et à l’Asie. Cette mondialisation vidait les pays de leurs industries et, par la loi du marché, les rendait vulnérables. Si on rajoute à cela le fait que les banques centrales sont à taux 0 ou négatif, que l’inflation est ridicule, que les taux d’intérêts sont au plancher depuis des années et que le système financier est de plus en plus fragile avec des bulles partout. Si on prend en compte le réchauffement climatique que nombreux associent aux transports, aux échanges, à la consommation de masse liée à des prix bas. Les migrations, l’explosion démographique de l’Inde et de l’Afrique, le vieillissement de l’Occident. Bref, une liste à la Prevert qui demandait un nouveau « Pearl Harbor ». Les politiques s’en foutent qu’une économie va bien ou mal. Leur salaire est le même. Les périodes de crise sont pour eux des salles de jeu exceptionnelles. Qui ne veut pas être « celui qui a géré la crise » ? Quel capitaine ne rêve pas d’une tempête au lieu d’une mer calme comme les Sargasse ? Tous. Le pouvoir, c’est grisant ; mais la pouvoir absolu que permet une crise... C’est extatique. Quant aux financiers, aux banques, ce monde là seront trop heureux de voir les banques centrales remplir leurs caisses de milliers de milliards et de voir les taux d’intérêt enfin repartir à la hausse. Pour les États, réduire les dettes passées par l’inflation et mettre la main sur les épargnes est tout bénef. Le seul risque que prennent les politiques, c’est la guerre. Elle peut survenir. C’est le risque que tout ce monde là a toujours été prêt à prendre.
face à un virus qui décime, littéralement, notre pays
Ce qui décime le pays (et les autres), c’est le confinement des bien-portants pour sauver les vieux et les malades (80% des décès ont plus de 65 ans — les boomers — et 80% du 20% restant ont des comorbidités).
Pour le reste, vous avez mille fois raison. Nous avons un gouvernement dont l’impéritie coupable n’a d’écho que dans la bêtise complice des gens qui l’ont porté au pouvoir et qui le soutiennent encore.
Ce virus est une aubaine à défaut d’être une imposture. C’est un 11 Septembre sanitaire. En fin d’année, tout le monde constatera qu’il n’aura pas tué beaucoup plus que la vie normale des années précédentes. Vous êtes peut-être sans savoir que 150.000 personnes âgées meurent chaque année en France. 400 par jour. Le Covid fait moins et on ne sait pas quelle est sa part. Pour l’instant, le seul observatoire mentionne qu’il n’y a pas en Europe plus de morts qu’à l’habitude. On verra peut-être en fin d’année, même si j’hésite à croire que sa contagiosité résiste à l’été.
Par contre, pour les gouvernements, cette panique est une aubaine. Toute crise est bonne à prendre. N’oubliez pas Bush qui disait « vous êtes avec nous ou contre nous ». Et il a eu les mains libres. Le terrorisme a permis l’instauration de tout un arsenal de mesures liberticides. La population a été mise sous écoute, baguée comme un troupeau de moutons.
Ensuite, la crise financière de 2008 a permis un reset du système bancaire, l’apurement de dettes et de bulles mais surtout, un resserrage du filet fiscal au prétexte de la fraude. La population a été cadenassée, fliquée et ses comptes bancaires surveillés.
La crise du Covid permettra sans doute (et nous le verrons plus tard) l’instauration d’une gouvernance sanitaire qui nous enlèvera nos dernières libertés, à commencer par celles de se déplacer. La crise économique fera un reset de la mondialisation, déclassera la Chine et appellera une inflation (ou hyper) qui relancera les taux d’intérêt en appauvrissant la population et en ruinant les épargnants. Le système bancaire se refera uns santé avec les grands laboratoires. Le pouvoir sera de plus en plus autocratique, au prétexte de la sécurité sanitaire. En plus de Vigipirate, de tracfin on aura Vigicovid. Et cela mondialement.
Je pense qu’on minimise vraiment la vague de suicides et son rebond de révolte. Mais la première sera ignorée et la seconde vite matée.