Cette personne n’est pas d’accord avec vous, c’est sûr. Mais de là à en déduire comme vous le faites que sa description est une escroquerie destinée à tirer une larme aux lecteurs, il y a un pas que seuls les déments profonds peuvent se permettre de franchir.
Vous êtes un être ignoble doublé d’un sombre imbécile, Lerma.
Il y aurait un tas de choses à redire à cette article. Les points de vue opposé sont nécessaire. Par contre, l’insulte, la diffamation et le manque de respect (qui constituent l’intégralité de votre commentaire) n’ont pas leur place ici.
Par pitié, taisez vous ! Vous avez certes le droit de vous exprimer, mais lorsque comme vous, on fait honte aux honnêtes sarkosyste, on fait mieux de se taire.
La dette de l’état américain est comparable à la dette de l’état français. La différence, c’est que les ménages français vivent moins à crédit. Autrement dit, l’impôts en france peut encore garantir la dette, sans compter la marge de maneuvre en matière de réduction de dépenses publique. Aux USA, une augmentation d’impôts sur des ménages croulants déjà sous les crédits est impossible, de même que les économies sur un secteur publique depuis longtemps anorexique.
Mais vous voyez encore l’avenir en rose. Je parie qu’il y a un an, vous auriez moqué le type craignant cette crise des subprimes, affirmant que rien de tel ne pourrait arriver, que seuls un gaucho attardé peut douter du bien fondé de l’économie de marché etc...
Ai je dit le contraire ? votre commentaire sous entend que l’islam est par nature et de manière définitive incompatible avec la démocratie, alors que le judaïsme et le christiannisme se seraient adaptés.
Il faudrait être idiot pour voir la démocratie dans les régimes musulmans actuels. Il faut être tout aussi idiot pour s’imaginer que toute évolution est impossible. La démocratie a du combattre longtemps les réflexes passéïstes d’une large partie des religieux (surtout chrétiens vu que les juifs n’avaient pas vraiment voie au chapitre).
Bref, je pense que tout reste à faire, mais que tout peut se faire. Contrairement à vous qui vous imaginez que rien ne pourra se faire.