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Zanini

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  • Zanini 12 mars 2008 14:03

    Tres petite minoritée ?

    Zogby polls

     

     

    "Some people believe that the US government and its 9/11 Commission concealed or refused to investigate critical evidence that contradicts their official explanation of the September 11th attacks, saying there has been a cover-up. Others say that the 9/11 Commission was a bi-partisan group of honest and well-respected people and that there is no reason they would want to cover-up anything. Who are you more likely to agree with ?"

     

     

    • Responses : 48% No Cover-up / 42% Cover-up / 10% Not sure
    "World Trade Center Building 7 is the 47-story skyscraper that was not hit by any planes during the September 11th attacks, but still totally collapsed later the same day. This collapse was not investigated by the 9/11 Commission. Are you aware of this skyscraper’s collapse, and if so do you believe that the Commission should have also investigated it ? Or do you believe that the Commission was right to only investigate the collapse of the buildings which were directly hit by airplanes ?"
    • Responses : 43% Not Aware / 38% Aware - should have investigated it / 14% Aware - right not to investigate it / 5% Not Sure
    "Some people say that so many unanswered questions about 9/11 remain that Congress or an International Tribunal should re-investigate the attacks, including whether any US government officials consciously allowed or helped facilitate their success. Other people say the 9/11 attacks were thoroughly investigated and that any speculation about US government involvement is nonsense. Who are you more likely to agree with ?"
    • Responses : 47% Attacks were thoroughly investigated / 45% Reinvestigate the attacks / 8% Not Sure

    The third major Zogby poll regarding 9/11 was conducted in August of 2007. It was a telephone interview with a target of 1,000 interviews with randomly-selected adults from across the United States, consisting of 71 questions, with a 3.1 percent margin of error.[3]

    New York Times / CBS News polls

    The first 9/11 poll carried out by the New York Times and CBS News was conducted in May 2002. The same questions were asked again in October 2006. This poll was conducted by telephone on 983 randomly-selected citizens of the United States, with a 4% margin of error.[5] One of the questions was the following :

    "When it comes to what they knew prior to September 11th, 2001, about possible terrorist attacks against the United States, do you think members of the Bush Administration are telling the truth, are mostly telling the truth but hiding something, or are they mostly lying ?"
    • May 2002 responses : 65% said they are hiding something, 8% said they are mostly lying, 21% said telling the truth, 6% not sure.
    • October 2006 responses : 53% said they are hiding something, 28% said they are mostly lying, 16% said telling the truth, 3% not sure.
    Scripps Howard polls

    A poll from July 2006, sponsored by Scripps Howard and conducted by Ohio University, surveyed 1,010 randomly-selected citizens of the United States, with a margin of error of 4 percent.[7] It made some statements relating to some of the 9/11 conspiracy theories and asked respondents to say whether they thought that the statements were likely to be true.

    "Federal officials either participated in the attacks on the World Trade Center and the Pentagon or took no action to stop them".
    • 59% "not likely"
    • 20% "somewhat likely"
    • 16% "very likely"[8]
    "The collapse of the twin towers in New York was aided by explosives secretly planted in the two buildings".
    • 77% "unlikely"
    • 10% "somewhat likely"
    • 6% "very likely"[9]
    "The Pentagon was struck by a military cruise missile in 2001 rather than by an airliner captured by terrorists".
    • 80% "not likely"
    • 6% "somewhat likely"
    • 6% "very likely"[10]

    The organization in November 2007 surveying 811 Americans about their beliefs in several conspiracy theories asked this question[11]

    How about that some people in the federal government had specific warnings of the 9/11 attacks in New York and Washington, but chose to ignore those warnings. Is this very likely, somewhat likely or unlikely ?
    • 32% "Very Likely"
    • 30% "Somewhat Likely
    • 30% "Unlikely"
    • 8% "Don’t Know/Other"


  • Zanini 12 mars 2008 13:53

    Gladio (Glaive en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, cette structure clandestine de l’OTAN créée après la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d’invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l’ensemble des armées secrètes européennes, dont l’existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti.

    Gladio a été mis en place dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale sous l’égide de la CIA et du MI6, comme structure de l’OTAN répondant directement au SHAPE. Cette structure avait comme fonction de « rester derrière » en cas d’invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans. Dans cet objectif, des caches d’armes étaient disposées un peu partout.

    Cependant, sous direction de la CIA, Gladio aurait aussi tenté d’influencer la politique de certains pays, notamment en Italie, en Grèce ou en Turquie. Ces influences furent désignées en Italie par l’expression « stratégie de la tension », qui aurait débuté avec l’attentat de la place Fontana, à Milan le 12 décembre 1969, qui devait, selon Vincenzo Vinciguerra, pousser l’État italien à déclarer l’état d’urgence. L’attentat de la gare de Bologne, de 1980, est également imputé par certains à Gladio.

    Malgré ces accusations d’actes de terrorisme et la découverte de réseaux qui, semble-t-il, fonctionnaient parfois sans même la connaissance des gouvernements nationaux, comme en Autriche, s’il faut en croire les déclarations de Nicholas Burns, alors porte-parole du Département d’État sous Clinton, seuls l’Italie, la Suisse et la Belgique ont créé des commissions d’enquête à ce sujet. La Belgique s’est d’ailleurs dotée d’un comité permanent de contrôle des services secrets afin d’assujettir ces structures au contrôle parlementaire, afin d’éviter que des événements comme ceux qui se sont produits en Italie pendant les années de plomb ne se répètent. Quant à la France elle serait restée "en dehors" de tout cela selon le ministre de le défense de l’époque J.P Chevènement[1].

    Le Premier ministre italien Giulio Andreotti a cependant confirmé qu’en 1964 les renseignements militaires italiens avaient rejoint le « comité clandestin allié » dont les États-Unis, la France, la Belgique, la Grèce faisaient notamment partie.

    Manuel militaire US

    Le "Field Manual 30-31" de l’armée américaine, accompagné des appendices FM 30-31 A et FM 30-31B (selon le "U.S. Department of State" l’appendice B est officiellement un faux document d’origine soviétique ), écrits par des experts du terrorisme appartenant à la DIA (Defense Intelligence Agency), le service secret du Pentagone, détaillait la stratégie de la tension employée lors de la guerre froide, en affirmant la nécessité dans certaines circonstances de mener des opérations false flag sans en informer les gouvernements concernés :

    « Il peut y avoir des moments où les gouvernements hôtes montrent de la passivité ou de l’indécision en face de subversion communiste et, selon l’interprétation des services secrets américains, ne réagissent pas avec suffisamment d’efficacité (...) Les services secrets de l’armée US doivent avoir les moyens de lancer des opérations spéciales qui convaincront les gouvernements hôtes et l’opinion publique de la réalité du danger insurrectionnel. Afin d’atteindre cet objectif, les services américains doivent chercher à infiltrer les insurgés par le biais d’agents en mission spéciale, qui doivent former des groupes d’action spéciale parmi les éléments les plus radicalisés des insurgés (...) Au cas où il n’a pas été possible d’infiltrer avec succès de tels agents dans le commandement des rebelles, il peut être utile d’instrumentaliser des organisations d’extrême-gauche à ses propres fins afin d’atteindre les buts décrits ci-dessus. (...) Ces opérations spéciales doivent rester strictement secrètes. Seules les personnes qui agissent contre l’insurrection révolutionnaire sauront l’implication de l’armée américaine dans les affaires intérieures d’un pays allié.[12] »

    Cet appendice au manuel qui justifiait l’infiltration de groupes et l’utilisation d’attaques false flag a émergé plusieurs fois au cours de l’histoire. Sa publication a d’abord été annoncée par le journal turque Baris en 1973, en plein milieu des « années de plomb » turques qui mèneront au coup d’État de septembre 1980. Le journaliste de Baris qui annonça cette prochaine publication disparut sans laisser de traces.Talhat Turhan publia néanmoins, malgré les dangers apparents, une traduction turque du manuel deux ans plus tard, tandis qu’il était aussi publié en Espagne et en Italie. Après la découverte de Gladio en 1990, le cinéaste américain Allan Francovich le présenta dans son documentaire sur Gladio pour la BBC à des responsables américains.Ray Cline , vice-directeur de la CIA dans les années 1960, confirma qu’il s’agissait d’un document authentique, tandis que William Colby , directeur de la CIA de 1973 à 1976, affirma qu’il n’en avait jamais entendu parler. L’expert de la CIA Michael Ledeen (aujourd’hui devenu le principal conseiller de Karl Rove concernant les affaires internationales, et qui travailla en Italie comme "consultant" pour les services secrets lors des années de plomb) prétendit qu’il s’agissait d’un faux fabriqué par les Soviétiques.Licio Gelli, quant à lui, affirma à Francovich que « la CIA [lui] avait donné » [13]

     L’article en Anglais a plus de details pour ceux que cela interesse.Voir ussi le documentaire Timewatch : Operation Gladio - Behind False Flag Terrorism & 9/11 Part 1 , Part 2 , Part 3



  • Zanini 12 mars 2008 12:29

    Technique de l’homme de paille, on s’attaque aux arguments les plus faibles pour essayer de prouver que tout cela n’est qu’un délire de paranoiaque.

    Votre article ne s’attaque qu’au MIHOP (Made it happen on purpose) et pas au LIHOP (Let it happen on purpose), cette derniere these est plus largement répandue et néccéssite largement moins de personnes dans le ’secret’.

    Puisque votre argumentation se base principalement sur le fait qu’il est tres peu probable voir impossible que des centaines de personnes soit au courant d’un complot de ce niveau sans en parler, comment expliquez vous L’operation gladio ? ( Attentat de la piazza Fontana , meurtre d’Aldo MoroAttentat de la gare de Bologne, etc )

    Operation_Gladio

     


  • Zanini 6 mars 2008 14:39

     

    Sauf que beaucoup de sénateurs et hommes politiques américain on cités des exemples tirés de la série 24H avec Jack Bauer pour justifier l’usage de la torture.

    Bien sur on peut argumenter qu’ils n’entrent pas dans la catégorie des "personnes équilibrées et normalement constituées" mais il a bien une influence réelle sur un grand nombre de personnes et non des moindre.

    C’est pas tant dans le fait de voir un film qui influence mais la répétition des films et une certaine image "propre" de la violence. (La balle dans la tête qui fait juste un petit trou,presque jamais de blessé agonisants, etc ).



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