Un article qui pete bien, le prochain a la une !
C’est pourtant simple : l’Etat doit assure les droits, et les fondations distribuent leurs privileges.
Par exemple l’education : on ne compte plus les inscriptions bidon pour financer la preparation d’un concours, une annee sabbatique, un stage en entreprise moins remunere que le SMIC, une ecole privee (de danse par exemple) qui n’ouvrent pas droit a cette aide.
Les fondations et les asso (j’ai beaucoup bosse avec des centres sociaux) sont tres efficaces et gerent bien leurs budget. Mais sache que le financier vient toujours fourrer son nez dans l’activite. Defendant un interet clienteliste (souvent le cas avec les collectivites locales) ou ideologique.
Enfin, si certaines redistributions doivent rester au public (je dirais meme a l’Etat) car correspondantes a un Droit il faut noter que :
1 L’aide percue comme un privilege est employee avec un grand soin. Le contrat moral qui en resulte est plus fort.
2 Le public joue souvent de la complexite et de son arbitraire pour donner ses aides. Meme pour des ’droits acquis’. Ceci dans le but de limiter les depenses a sa clientele et de se faire un peu plaisir en abusant de son pouvoir. Personne va se plaindre : une action devant le tribunal administratif dure des annees et va trouver les preuves !
Tout ca pour dire qu’il faut simplifier ce bazard et clarifier la frontiere. Ca donnera plus d’efficacite et plus d’equite au systeme.
Apres quoi on laissera de la marge aux fondations.